SAÔNE-ET-LOIRE : LA STATUE DU PDT ACCARY, VANDALISEE PAR UN EX-DIRECTEUR DE L'ASE !

Suite d'un feuilleton gratiné sur les dérives de la protection de l'enfance. Ex-directeur de l'ASE 71, je dénonce avec des preuves nouvelles, comment une enquête préliminaire qui s'éternise n'a pour fin que de présenter un innocent suffisamment longtemps comme un coupable, pour le ruiner. Alliés dans cette infamie, le département, mais aussi le parquet de Chalon, et même la gendarmerie !

 

Il fut un temps où, dans l'Italie fasciste, des banderoles proclamaient fièrement partout : « Mussolini ha sempre ragione ». Cela dura jusqu'au moment où les corps du Duce et de sa maitresse Clara Petacci se retrouvèrent pendus par les pieds sur la Piazzale Loretto, à Milan.

 Je n'assure pas bien entendu le même sort à André ACCARY, Président du Conseil Départemental de Saône-et-Loire qui ne mérite que quelques glaviots bien glaireux de la part des ados qu'il a laissé maltraiter par son service de l'Aide Sociale à l'Enfance, ainsi que de la part du personnel du lieu de Vie de Frontenaud, qu'il préfère voir crever plutôt que de reconnaître ses erreurs pourtant criantes, à leur égard. A sa manière, il fait pourtant comme le Duce, qui, selon la formule de Léon Blum , n'était qu'un « César de carnaval ». Qu'est donc André ACCARY, si Mussolini était un « César de carnaval  »? La marionnette de son service ASE ? Un guignol ridicule ?

 Non, si je suis cependant tenté de faire un parallèle que j'espère suffisamment choquant entre l'ASE 71, dont je fus le patron pendant 18 ans et le Benito expert en coups de menton, c'est que, d'une part, GianClaudio ROSSI, patron du LVA, que je soutiens, est de nationalité italienne, et c'est donc un clin d'oeil, et que, d'autre part, mes riches expériences de la fonction territoriale m'ont amené à mesurer jusqu'à l'écoeurement la manière dont l'ASE peut totalement perdre toute conscience de sa mission, préférant la plus opportuniste veulerie à un semblant de résistance qui porterait à lui faire prendre quelque risque utile. S'interroger seulement, pour l'ASE c'est déjà trop ! Et ce que je dis de l'ASE 71 s'applique bien entendu aussi aux services ASE d'autres départements, qui n'ont pas le courage de s'opposer aux pressions ineptes et illégales de l'ASE 71 !

 Une quarantaine sans fin pour le LVA de Frontenaud

 Faut dire qu'on est tout spécialement fortiche à l'ASE de Saône-et-Loire ! Pas pour l'analyse des situations, ça non, mais pour protéger ses fesses ! Là, on met le paquet ! On est sur la surmultipliée ! Ainsi, on a parle de « quarantaine » pour le coronavirus, quoiqu'en fait, on ne passe que deux semaines en isolement, et les ministres nous ont assuré que tout serait fait pour compenser les pertes de revenus des personnes mises à l'isolement. En revanche, pour la maltraitance dont fut accusé le LVA de Frontenaud, ça fait maintenant huit mois que l'ASE a rapté des ados pour leur bien, naturellement, «  dans l'intérêt supérieur de l'enfant ». Depuis ces huit mois, on a laissé les départements les recaser de bric et de broc, sans même qu'ait été fait un bilan de ce "sauvetage" en urgence. Et on laisse froidement crever un LVA à qui l'on a fait, sans même se donner la peine de le connaître, une réputation épouvantable, établie sur des fariboles et des coquecigrues. Trouver quelque lien rationnel que ce soit entre cet état de fait et la réelle protection de l'enfance relève bien entendu de la mission impossible.

 Les réactions des ados raptés totalement éludées par l'ASE comme par la gendarmerie

 En effet, de ce que j'en sais,  et je suis plutôt bien informé, les ados enlevés manu militari le 22 octobre 2019 n'ont été entendus officiellement ni par la gendarmerie, ni même par l'ASE  ! Quant aux  majeurs qui sont tous restés au LVA, selon leur libre choix constaté, enregistré par le cameraman de FR3 Bourgogne, leurs sentiments sont connus, qu'ils ont même exprimés sur Youtube : ils conchient l'ASE de Saône-et-Loire qui prétendait les sauver ! Depuis ce 22 octobre, jour où, sans plus de préalables que dans une procédure de flagrant délit, un commando associant gendarmes, travailleurs sociaux et même agents du service logistique du département pour faire bon poids, est intervenu, nul n'a  pu prouver quelque maltraitance que ce soit qui justifierait, ne serait-ce qu'a posteriori cette opération grotesque présentée cyniquement comme salvatrice et dictée par la nécessité.  A cet égard, la lecture d'un procès-verbal établi par les services départementaux est hallucinante, tant par ce qu'elle exprime d'agressivité idiote, que par ce qu'elle élude,  et qui n'est pas rien au regard des missions de l'ASE : la réaction des ados, tout simplement ! On sait simplement qu'ils ont été nourris ! 

 Une maltraitance introuvable !

 Il faut reconnaitre, à la décharge de l'ASE, qu'il y aurait quelque masochisme de sa part de confirmer maintenant par un examen et une écoute des pseudo-maltraités, le fiasco total que fut cette lamentable opération. L'essentiel, c'est cynique autant que cinoque, est pour elle de faire oublier celle-ci, en maintenant suavement perinde ac cadaver des discours lénifiants selon lesquels les intentions du département ont toujours été pures et rationnelles, et qu'il serait totalement inconvenant d'en douter. Comme si une faute, du fait qu'elle n'était, du moins au départ, pas intentionnelle, n'était pas une faute ! Là où ça devient carrément croquignolet, c'est de prétendre que, bien entendu, tant que le doute persistera, justifié par une enquête préliminaire qui n'a plus lieu d'être, mais qui pour autant s'éternise, « l'intérêt supérieur de l'enfant » commande de continuer à dénigrer le LVA de Frontenaud auprès des services ASE de France et de Navarre. Mais cette justification en lambeaux se heurte tout-de-même à un sacré hic : on s'était attendu à un flagrant délit, à une horreur en direct, et on n'a eu en fait que le résultat d'un délire flagrant associant  les responsables de l'ASE, le parquet de Chalon et la gendarmerie de Louhans-Beaurepaire ! Beau résultat ! Pour qu'il y ait maltraitance de la part du LVA, il faut qu'il y ait des maltraités, c'est bien la moindre des choses, non ?  Or, les pseudo "maltrairés" sont introuvables, sept mois après !

 André ACCARY, tel Ponce Pilate, se lave les mains et s'en remet à la justice que ses services ont abusée par un faux en écriture publique !

 Mais tout cela ne change strictement rien à l'impavidité feinte de notre Duce départemental, au  mépris de notre Conducator en chamalow, véritable Génie des carpettes. II fait "confiance à la justice", déclare-t-il, puisqu'une enquête préliminaire est en cours. Pardi ! En cette période post confinement, où les mesures de prévention contre le Covid 19 sont indispensables, André Accary, paye de sa personne par l'exemple : il se lave les mains comme Ponce Pilate ! Les journalistes, un peu choqués de cette histoire étrange, et connaissant finalement bien mieux le LVA que l'ASE qui est censée, elle, officiellement le contrôler, ne pourront se contenter éternellement de cette réponse lapidaire et benoite, dont ils subodorent qu'elle dissimule quelque chose de nauséeux. Mais pour le moment, le déconfinement et l'ouverture des cafés font la une ! Lorsqu'un article dans la presse locale parait, il est prudentissime, quoique révélateur d'un certain malaise : 

art. Indépendant du Louhannais art. Indépendant du Louhannais

 

A dire les choses sans fard, André ACCARY me paraît tellement béta, avec une telle incapacité à trancher dans le vif, que je me demande s'il mesure pleinement l'absurdité et l'hypocrisie de sa manière de botter en touche. Il est vrai qu'il existe certains personnages, comme ça, dont on peut se demander s'ils sont tout simplement idiots ou s'ils ont du génie. Voyez Trump aujourd'hui ! Moi, je penche pour la nécessité de la camisole, mais je reconnais en même temps que le hasard peut parfois donner le change. Notre Bon Président ACCARY, qui hier encore s'en remettait en toute confiance à ses cadres administratifs, peut s'en remettre aujourd'hui tout aussi benoitement, tel le Préfet de Judée, à une enquête que la parquetière, Mme Aline SAENZ-COBO, a menée de manière curieuse, pendant des années, depuis 2015, perdant le dossier, finissant par le clore début 2018, pour le rouvrir en octobre 2019, mais sous un autre numéro ! C'est quasiment de la prestidigitation ! J'ai eu personnellement l'honneur de la mettre par trois fois en garde par des courriels très didactiques contre les inepties de l'ASE : une fois en 2015, et par deux fois depuis octobre 2019. J'étais fort aimable, au départ, croyez-le bien ! Ne la connaissant nullement, Je lui accordais une présomption de bonne foi, trompée qu'elle pouvait être par les stupidités de l'ASE que je lui décrivais sans fard. En cinq ans, elle aura eu le temps de constater que mon témoignage comme mon analyse se sont révélés fort pertinents. Si pertinents qu'il doit lui être insupportable de les relire aujourd'hui, si elle ne les a pas jetés à la poubelle. En tout cas, jamais je n'ai reçu ne fût-ce qu'un simple accusé de réception ! Mais je puis m'en passer, dans la mesure où internet garde des traces de mes mises en garde répétées, et qu'en un clic, je peux  les diffuser urbi et orbi, sans remords, puisqu'elle n'a pas même daigné m'en accuser réception. 

 Un parquet de Chalon très peu pressé de faire le bilan de ses erreurs

 Il m'apparait désormais clairement qu'il semble préférable à Mme SAENZ-COBO, et au Procureur de Chalon, Damien SAVARZEIX, que j'ai alerté aussi par un long courriel accompagné de pièces jointes, sur les erreurs de jugement d'icelle sans recevoir pour autant aucune réponse non plus, que celles-ci n'apparaissent en pleine lumière que le plus tard possible, et de préférence lorsque ROSSI n'aura même plus de quoi se payer un avocat pour obtenir réparation de ce qu'on lui aura fait subir en perte de réputation, et donc en pertes financières. Il s'agit donc d'une partie de poker : le département comme le parquet savent bien, après plus de 200 jours, qu'ils n'ont rien dans leur jeu, mais le pognon des contribuables, pour parler vulgairement, qui finance d'inutiles investigations, compense largement cette faiblesse. Le trésor public  fait crédit, alors que la banque de ROSSI s'impatiente. C'est dire que le jeu n'est pas tout-à-fait égal.

 Pour autant, à un moment, tôt ou tard, il faudra bien que chacun abatte ses cartes. Je n'aimerais pas être dans les souliers de tous ces braves gens bien respectables qui ont trahi leur mission, ce qui s'appelle en bon français, commettre une forfaiture, au profit de la préservation de leur ego.

 Pour les contempteurs des « enquêtes préliminaires » interminables,  l'affaire du LVA de Frontenaud, c'est du nanan !

 En plus de cela, il convient de rappeler le contexte juridique plus large par rapport d'une part aux dénonciations par le biais du numéro Enfance Maltraitée, qui devrait assurer quand même quelques garanties minimales  aux citoyens, et Rossi en est un, et, d'autre part à la fragile position de la France par rapport à la CEDH sur le sujet des "enquêtes préliminaires", dont le côté sulfureux, dès l 'origine, est de plus en plus évident, et, pour le coup, même carrément flagrant dans cette affaire foireuse  qui accumule les étrangetés.

 Faut-il rappeler que la CEDH ne reconnaît même pas aux procureurs le statut de magistrat ? Autant dire que pour les contempteurs du système français, l'affaire ROSSI, c'est du nanan ! En effet, ce qui serait pardonné s'il s'était agi de mettre hors de nuire un groupe de terroristes à la veille d'un attentat, voire de prouver les turpitudes d'un  Sarkozy  bismuthé ne le sera pas lorsqu'il apparaitra clairement que le parquet chalonnais s'est mis bêtement, depuis bientôt cinq ans, à la botte d'une ASE 71 qui a perdu tout simple bon sens au point de s'intoxiquer elle-même avec des éléments inexacts qu'elle a forgés de toutes pièces ! Et le résultat de cette collusion infâme n'aura servi qu'à présenter un présumé innocent, même pas inculpé de quoi que ce soit, ni même informé clairement de ce dont on l'accusait au moment de la fermeture de son établissement, comme un présumé coupable du pire, alors qu'aucun élément sérieux ne l'établit sept mois plus tard! Suffirait-il d'être dénoncé par une ex-épouse, un tantinet perverse, qui a déjà fait un court séjour au Vinatier, pour être présumé coupable ? Eh bien oui, cela suffit en Saône-et-Loire ! La preuve !

 Mithridatisé contre la saloperie humaine par une expérience antérieure

 Fort heureusement, ma longue expérience de Responsable de l 'ASE de Saône-et-Loire, de 1990 à 2008 m'a préparé à mesurer amèrement le peu de courage et de valeur des hommes. J'ai pu en effet goûter jusqu'à la lie cette veulerie durant quatre ans et demi de placard, de début 1997 à l'été 2001, alors que je m'étais simplement opposé à un passe-droit en matière d'adoption, réclamé par le Directeur Général des Services de l'époque, Jacques LIMOGE, lequel était sollicité par un queutard de l'Assemblée départementale, Jean GIRARDON. Ce dernier se portait curieusement au secours d'une cousine qu'il déclarait volontiers "givrée", laquelle refaisait sa vie avec un jeune homme deux fois plus jeune qu'elle, et qui ne remplissait même pas les conditions légales pour adopter. Mon devoir le plus élémentaire de responsable de l'ASE m' obligeait à refuser le passe-droit exigé. Le fin mot de l'affaire, c'est que Jean GIRARDON avait été l'amant de mon épouse dont j'étais séparé, et le digne représentant du peuple entendait se venger de ce qu'elle l'avait envoyé paitre. Jacques LIMOGE, DGA, à la réputation de queutard du même acabit, trouva le moyen, lorsque je me rebiffai clairement contre ses ordres illégaux et en sus ineptes, de me prêter, sans même que je m'en étonnasse car j'avais pigé dès le premier abord le côté pervers du personnage, les intentions mêmes de Jean GIRARDON : c'est moi qui me vengeais de mon infortune sur de pauvres candidats à l'adoption parés de toutes les vertus, alors qu'ils étaient visiblement mythomanes ! Vous connaissez le mot d'Audiard sur les cons qui osent tout : « c'est même à ça qu'on les reconnaît ! » J'en avais  eu là de beaux exemple ! Tout ceci pour dire que je suis maintenant mithridatisé par rapport à la saloperie humaine. J'ai dû plus de quatre ans de placard à d'infâmes salauds qui me laissèrent le choix entre la protection de mes fesses et ma responsabilité de protecteur de l'Enfance : sans doute avaient-ils considéré mon choix final comme hautement improbable ! Le tribunal administratif leur donna, après un temps infini, la leçon qu'ils méritaient. Et il aura fallu qu'ensuite, que par hasard, je me trouvasse, avec cette misérable affaire de Frontenaud, à devoir confirmer, près de 20 ans plus tard l'impression déplorable que m'avait faite la lâcheté généralisée que j'avais déjà pu constater alors à mes dépens. Et pourtant, nous sommes en France, qui se targue d'être une démocratie, pas dans une république bananière ! On ne m'avait alors certes pas exilé au îles Lipari, comme certains opposants au Duce. Non, simplement dans des bureaux vides qui se rétrécirent de plus en plus au fur et à mesure que le temps passait, avec quelques missions grotesques qui m'humiliaient, et dont la vacuité était cependant financée par le contribuable. Je finis dans un ex-local à café, considéré par le piteux chef du service qui m'hébergeait comme un moins que rien parce que je ne pliais pas, comme lui, pitoyable fayot, devant l'arbitraire.

 La crainte de l'oeil de Caïn

 N'ayant donc pas plié devant l'arbitraire, je devins, à ma réintégration, un reproche vivant pour ceux qui s'étaient comportés comme des carpettes. L'oeil de Caïn qui poursuit jusque dans la tombe ! Et puis, le temps passa, les têtes changèrent et beaucoup ne se souviennent plus que d'une chose : je suis un emmerdeur capable de tenir tête à un président du Conseil Départemental.  De là une tremblotte irraisonnée du fait que je mette simplement les pieds dans mon ancien service : je sens le soufre à plein nez pour ces pétochards, ces incapables, ces congelés du bulbe. Dés lors, une seule réponse : la tête dans le sable ! Mais, comme le dit un proverbe peuhl ou baoulé de mon invention, « la tête dans le sable, l'autruche ne protège pas ses fesses !  »

 L'honneur perdu de la gendarmerie de Saône-et-Loire

 L'affaire du LVA des Bruyères à Frontenaud, c'est un  mixte  étrange entre la rumeur d'Orléans, rumeur entretenue par l'ASE, le maccartysme, qui considérait d'emblée un suspect, comme un coupable, là forcément coupable puisque ne relevant pas des formations classiques d'éducateur, et l'affaire Dreyfus, qui ne fut ce qu'elle devint que parce que l'honneur de l'armée ne pouvait être entaché, quitte à faire condamner un innocent. L'honneur de la gendarmerie ne peut non plus être entaché aujourd'hui ! Vous trouvez que j'exagère ? Mais que penser alors de la réponse que m'a faite le Colonel de gendarmerie Nicolas MATTHEOS que j'informais d'un courriel que j'adressais à la Maréchale des Logis-Chef GOEPPEL, perdue dans ses délires post  #MeToo ?

La voici, en date du mardi 2 juin, à 10h12 :

 

Monsieur Bigenwald,

Je vous demande de nouveau d'arrêter de nous écrire et d'arrêter de solliciter directement la chef Goeppel, qui, vous le savez, a tout mon soutien et mon entière confiance.

La MDC Goeppel n'a aucun compte à vous rendre.

Nous ne lisons plus vos messages ; d'ailleurs je ne vous répondrai plus.

Colonel Nicolas Matthéoscommandant le groupement de gendarmerie de Saône-et-LoireTél : 0385295901 Port : 0674930183

 

 

 

Le 01/06/2020 à 14:13, Bernard BIGENWALD a écrit 

 

A l'attention de Mme Magali GOEPPEL, Maréchale des Logis-Cheffe, sous couvert de sa hiérarchie,

 

 

Madame,

 

Puisque décidément, vous ne voulez pas m'entendre, depuis novembre 2019, alors que mon audition dans l'affaire du LVA de Frontenaud aurait pu vous épargner bien du travail et des bévues, il me parait à tout le moins utile, pour les finances publiques, et pour prendre date, que je vous transmette ce courriel de Malika ROSSI, qui se fait appeler depuis peu GUIZANI, et qui démontre qu'en 2015, elle était très loin de soutenir les billevesées des deux éducs du LVA. Vous noterez comment elle parlait de son "cher ex", et combien elle me félicitait chaudement de mon soutien à son ex contre les dérives de l'ASE, dont je fus le patron pendant 18 ans, de 1990 à 2008. 

 

Si vous avez besoin d'une explication de texte, il va de soi que je suis, comme cela fait maintenant plus de six mois, à en chopper des crampes, à votre disposition. 

 

J'ai quelques autres pièces de cette veine qui démontrent aisément l'étrangeté de la volte-face  de Mme GUIZANI, et  conséquemment que "l'emprise " dont elle déclare maintenant avoir été la victime, est une vaste plaisanterie.

 Il y a,  voyez vous, des hommes qui sont de fieffés salauds, mais il existe aussi de sacrées salopes, et Malika ROSSI, avec qui j'ai toujours eu des bonnes relations, comme son courriel le démontre, fait partie, à l'évidence, de cette dernière catégorie. J'avoue qu'elle m'a étonné, sur ce coup là, et pourtant, j'en ai vu dans ma vie ! 

 

Je profite de l'occasion pour vous  rappeler que Mme GUIZANI a porté plainte contre moi depuis plusieurs mois, parce que je l'aurais diffamée, la pauvre chose. Il est bien étonnant que je n'en aie aucune nouvelle, car, de deux choses l'une :  soit c'est moi qui déconne, et je mérite d'être sanctionné par la justice, soit c'est elle, et alors je peux porter plainte contre elle qui m'accuse de je ne sais quelles "malversations". Sa plainte semble prendre la poussière chez vous.

 

Essayez de comprendre que si j'estime que vous avez fait une belle cagade en extorquant lors d'une audition dans des conditions pour le moins douteuses, des "révélations" selon lesquelles la jeune Alecsandra De Oliveira aurait subi des maltraitances au LVA des Bruyères, je suis aussi quasiment le seul qui peut expliquer, preuves à l'appui, comment l'ASE 71, dont j'ai été le patron, a, par un enchainement d'erreurs flagrantes mais jamais reconnues par elle, conduit à ce que vous croyiez dur comme fer que ROSSI était un abominable salaud, dont il convenait de faire cesser les crimes sur le champ, sans attendre.  Dès lors, s'il peut être très douloureux pour votre ego de me rencontrer et de m'entendre, il vous serait  en contrepoint réconfortant d'entendre de ma bouche que les délires de mon ancien service ne pouvaient que conduire aux erreurs que vous avez commises. Rendre une gamine en fugue au petit dealer qui la fournit et profite de son corps plutôt que de la ramener au LVA qui a déclaré la fugue, est assez cocasse, certes, mais vous pensiez sans doute être tombé avec Rossi, grâce aux balivernes de mon ancien service, gobées itou par Mme Saenz-Cobo, sur l'affaire de votre vie ! 

 

Cela fait maintenant 5 ans que l'ASE 71 délire au sujet du LVA des Bruyères, sans jamais y mettre les pieds, sauf pour y rapter des gamins ! J'apprends, par Rossi, que vous-même vous y êtes  enfin rendue  tout récemment, pour ramener un jeune fugueur afghan : j'ose formuler l'espoir  que vous en avez maintenant une vision plus sereine des lieux.. 

 

Si vous voulez persévérer cependant à prouver, en remontant jusqu'à Mathusalem, que ROSSI est un abominable, eh bien, continuez sur votre erre, grand bien vous fasse, mais ce courriel, qui est une ouverture de plus, sachez le bien, servira à prouver que je vous avais prévenue à temps, le jour où la bulle grotesque de divagations diverses à son encontre éclatera. Ce jour-là, vous serez la lampiste. Je ne saurais être plus clair. 

 

Dernier point : étant à l'origine, et même signataire de l'autorisation de fonctionner du LVA en octobre 2004, il vous suffit de compter sur vos doigts pour savoir quel était alors l'âge de Malika GUIZANI. Un faux en écriture publique a été établi par une pauvre andouille de  rédactrice de l'ASE, et ce faux circule depuis un an sans rectification, ce qui a pu vous faire dire à la jeune Alecsandra que "Malika était une ancienne jeune placée chez Rossi", et que "ça durait depuis des années"...  Une petite erreur par ci, une petite erreur par là, et on finit par raconter n'importe quoi et édifier une pyramide d'âneries. Certes, ce n'est pas, avec l'affaire du LVA de Frontenaud, encore celle de Khéops, mais on est bien parti pour. 

 

Enfin, je ne saurais trop vous recommander la lecture de mes derniers billets dans mon blog sur Médiapart. Ils relatent le plus précisément possible comment une ridicule histoire de cornecul,  montée par des piqués plus ou moins graves, et surtout gobée par des gogos, est devenue emblématique des dérives de l'ASE. 

Vous avez un excellent résumé de l'affaire avec notamment celui-ci : 

 

Seconde lettre au Pdt ACCARY, bon papa des enfants maltraités de Saône-et-Loire

 Seconde lettre au Pdt ACCARY, bon papa des enfants maltraités de Saône-...

Bernard BIGENWALD

A L'ASE 71, c'est comme dans le Far west : quand la légende dépasse la réalité, on s'en tient à la légende ! Le ...

 

 

 

Vous constaterez que j'ai mis plusieurs fois en garde mon ancien service, et que c'est tombé dans l'oreille de sourds ! 

 

Ayant de bonnes connaissances juridiques, je sais parfaitement ce  qu'il m'en coûterait de diffamer quiconque. Pourtant, ce que j'écris est gratiné ! Malheureusement, dans cette affaire qui ne serait que picaresque si elle n'était dramatique pour certains, la réalité dépasse la fiction. Et chacun se terre, il faut bien le constater : no comment !

 

Sachez faire votre miel de tout cela, et aussi ouïr ce conseil : entendez-moi  enfin de manière officielle au lieu de perturber de pauvres gamins assez fragiles avec des interrogations qui n'ont pour objet que d'essayer vainement et sans fin de nourrir le dossier de ROSSI qui est vide, plus de six mois après la fermeture de son LVA et le rapt scandaleux des jeunes qui y étaient confiés, tandis que le votre s'épaissit tout doucettement, même si la mode actuelle post Metoo va dans votre sens. A la fin des fins, ne resteront que les réalités, très éloignées des fantasmes et des délires divers sur le personnage, certes truculent et haut en couleurs, ce qui peut défriser certains, mais nullement pervers.

 Cordialement quand même,

 Bernard BIGENWALD

 Varanges

 71250 CORTAMBERT

tel: 06 26 55 95 00

 

 

----- Message transmis -----

De : Malika ROSSI <malika.rossi@milhor-conseil.fr>

À : "bbigenwald@yahoo.fr" <bbigenwald@yahoo.fr>

Envoyé : samedi 6 juin 2015 à 21:37:40 UTC+2

Objet : Re: Tr : LVA des bruyeres : Requiem pour un danger inexistant

 

 

 Je trouve que ça mérite au moins un monsieur!

Si ça te gêne on peut trouver un ptit nom modeste ;)

 



Malika Rossi 


Le 6 juin 2015 à 20:27, Bernard BIGENWALD <
bbigenwald@yahoo.fr> a écrit :

  • Tu m'appelles monsieur, maintenant ? ;))
  •  
    • Bernard BIGENWALD

 

    • Varanges

 

  • 71250 CORTAMBERT

Le Samedi 6 juin 2015 19h04, Malika ROSSI <malika.rossi@milhor-conseil.fr> a écrit :Joli courriel!Engagé et toujours aussi bien écritMonsieur votre amitié pour mon très cher ex me rassure et me réjouieBonne soirée et merci

Malika Rossi 

Le 6 juin 2015 à 08:57, Bernard BIGENWALD <
bbigenwald@yahoo.fr> a écrit :

  • Pour info.
  •  
    • Bernard BIGENWALD

 

    • Varanges

 

  • 71250 CORTAMBERT



    • Le Vendredi 5 juin 2015 16h22, Bernard BIGENWALD < (à Jean-François RIOUFOL, DGAS de Saône-et-Loire)

bbigenwald@yahoo.fr

  • > a écrit :
  • Salut Jean-François,
  •  
  • Je réponds un peu plus précisément à ton dernier courriel.  Comme je te l'ai dit hier, Rossi est Rossi et moi c'est moi, mais pour autant, sur le fond  de cette affaire, il est clair que je suis en quasi totale concordance avec ce qu'a dit Rossi. Pour la forme, c'est son affaire, pas la mienne, bien au contraire puisque j'ai tout fait pour le calmer. Essaye seulement de te mettre à sa place : ce type est exceptionnel d'humanité, et on l'a traité très salement, et très bêtement, je dois dire, pour être franc,  tu le constateras très vite, car les choses se précipitent.  Je mesure mieux que lui, de par ma pratique de l'ASE et des travailleurs sociaux, et aussi de ma connaissance de tous les lieux d'accueil, comment on peut arriver très rapidement à des absurdités faites de bonne foi. J'ai été moi aussi un petit nouveau dans la partie, je ne l'oublie pas, donc,  j'ai surement fait des tas d'erreurs de jugement dans un domaine extrêmement complexe, aussi je ne veux accabler personne, mais crois moi, vous vous êtes gourés, et bellement encore ! Il ne s'agit plus pour vous de patauger dans l'erreur plus longtemps, mais de sortir d'un cercle vicieux.

 

  • La leçon essentielle, vois-tu, que je tire de mon expérience de presque 20 ans, c'est que face à un sac de nœuds, il faut s'en tenir à l'essentiel, c'est à dire aux faits, et aux seuls faits. C'est la seule manière d'y voir clair. Et au départ, justement, la cellule de recueil des informations préoccupantes se trouvait face à un tel sac de nœuds. Elle pouvait formuler différentes hypothèses, et finalement, l'hypothèse que les deux éducs du LVA  et la psychologue Mme Mellé pouvaient partir en vrille n'a pas effleuré malheureusement, semble-t-il la commission. Je suis tenté de penser que la solidarité entre membres de la même corporation a du jouer quelque peu. Je l'ai déjà moult fois observée dans ma carrière, et si la parole d'un homme ne vaut que la moitié de celle d'un homme en Islam, celle d'un non diplomé vaut dans les services sociaux infiniment moins que celle des diplômés, lors même que le non-diplômé serait de fait infiniment mieux formé que le lauréat de l'Irtess. C'est comme ça, mais il faut de la bouteille comme moi pour en tirer certaines conclusions. La lutte des classes ne se limite pas à celle du prolétariat et des 200 familles. Bref, c'était très mal parti dès le départ pour Rossi, bien que pour ma part, je considère que la plupart des éducateurs ne lui arrivent pas à la cheville.

 

  • Je n'étais pas là lors des entretiens, mais pour avoir eu connaissance de la  volonté  de la DGAS que Rossi garde les deux zozos qu'il avait  eu l'imprudence d'embaucher, ceux-ci avaient réussi à  se faire passer pour des "lanceurs d'alerte" qui demandaient bien naturellement protection contre un "pervers narcissique".  Vous êtes tombés dans le panneau ! " Pervers narcissique", que voilà une accusation du genre tunique de Nessus ! Si tu réponds intelligemment aux attaques, et amènes des arguments, forcément, c'est que tu es pervers, chacun sachant que les pervers sont intelligents et manipulateurs. Aussi, je peux parfaitement comprendre la manière dont ont démarré les choses surtout si l'on a l'obsession de ne pas prendre de risques, tout à fait illusoire en matière de protection de l'enfance, là aussi, je le sais d'expérience, mais bon, on peut y croire un moment de bonne foi, je le conçois.

 

  • Je t'ai donné assez vite mon avis, fondé sur la connaissance fine que j'ai de Rossi depuis 15 ans. Les faits, je dis bien les faits,  qui s'accumulent  tous les jours démontrent de plus en plus que mon avis était très pertinent. Bien que je ne  puisse connaitre tout à fait par le menu le déroulement des choses, il est démontré de plus en plus que les deux éducs qui ont réussi à se faire passer, si j'ai bien compris,  en professionnels novateurs par rapport à un autodidacte ringard aux méthodes suspectes apparaissent pour ce qu'ils sont, un couple qui part en vrille au point de commettre des fautes professionnelles majeures. Pas vénielles, je dis bien majeures,  comme de maltraiter ( et là il y a des témoins) un ado à qui il n'y avait rien à reprocher, au point de commettre aussi une fausse déclaration  en gendarmerie pour faire condamner cet ado, au point aussi, et ce n'est pas le moins drôle; de copuler à différentes occasions pendant leurs heures de travail, et finalement de présenter Rossi, un mec droit et clair, comme un tordu.  Là aussi, en poussant très loin le bouchon, on peut formuler  bien entendu et légitimement que le pervers narcissique Rossi a monté des preuves bidons. Ce n'est pas tout à fait une hypothèse d'école puisque moi-même me suis trouvé en 1997 dans la position de devoir me défendre de l'accusation d'être un ignoble maître-chanteur : si je n'avais pas eu par un heureux hasard deux versions différentes  des accusations d'un couple de salauds doublés d'imbéciles, j'aurais été bien en peine de me défendre. C'est dire si question perversité, j'en connais un brin, et ça te fera comprendre à quel point je hais l'injustice qui frappe un innocent qui ne doit compter que sur sa capacité à résister. Mais il faut écarter, si l'on a un peu de bon sens, l'hypothèse de reproches bidons et de fautes imaginaires, puisqu' un SMS sur le téléphone professionnel de Solen Fouassier démontre assez clairement qu'elle proposait d'" essayer le bureau" à Stéphane Couillerot : si l'on a encore quelques doutes sur la signification de cet essai, les témoignages écrits de quelques ados les lèvent aisément. J'ai entendu de mes propres oreilles les ados exposer ce qu'ils entendaient à travers les cloisons.

 

  • Aujourd'hui, nous devrions être tous, je dis bien tous, à la lumière des dérives comportementales des deux zozos sus-cités, très loin des hypothèses légitimes, je le répète,formulées lorsque la commission s'est réunie la première fois. Et puisque le choix a été fait d'un signalement au parquet, plutôt que d'interroger tout bonnement les ados au LVA comme je l'ai fait, pourquoi ne pas attendre le résultat de l'enquête de police ? Lorsqu'on fait un choix, discutable pour moi, mais entendable, on va jusqu'au bout, sinon on est dans une totale absurdité ! 

 

  •  Regardons très pragmatiquement les choses : s'il y a un danger avéré (hypothèse carrément grotesque pour moi qui me suis donné les moyens d'investiguer  alors un retrait immédiat, sans attendre quoi que ce soit, s'imposait. Se contenter dès lors de retirer deux gamins seulement ne résout en rien le problème, si problème il y a : c'est mettre un emplâtre sur une jambe de bois. Je me tiens à ta disposition pour te prouver qu'il n'y a aucun danger pour quiconque au LVA: sauf à être complètement idiot, ou complètement subjugué, voire envoûte par le pervers narcissique Rossi, ce qui serait assez cocasse pour un ex-patron de l'ASE, je l'aurais détecté. Bien au contraire, après un séjour de presque quinze jours ces temps derniers au LVA, j'ai encore une meilleure opinion de la pratique professionnelles de Rossi, ce qui n'est pas peu dire. 

 

  • Allons, il est encore temps de revenir à un peu de bon sens. Rossi ne s'accroche pas au fait de ne pas réduire la voilure, il demande tout simplement que l'on respecte le droit des enfants à rester dans un lieu auquel ils sont attachés, là où ils sont bien, enfin bien. Prendre un peu de temps pour réduire la voilure, c'est possible, mais cela doit-il conduire à piétiner "l'intérêt supérieur de l'enfant" qui doit être le guide en matière de protection de l'enfance ? Pour avoir pu observer au cours de ma carrière les dégâts que l'on a pu faire en déplaçant des enfants comme des objets, j'en reste écœuré de voir à quel point une logique bêtement administrative a pu briser des vies. Je ne suis pas porté sur le pathos : je sais simplement, et très concrètement  concrètement de quoi je parle.

 

  • La protection de l'enfance n'est pas une science exacte : se tromper est le lot de tous, et c'est humain, mais persévérer  dans l'erreur, tu connais la suite... Attendre les conclusions de la gendarmerie et la décision du parquet qui ne sauraient tarder, puis faire un point en commun, est-ce trop demander, face à l'intérêt des enfants ? La meilleure, c'est que vous croyez être prudents, alors que vous êtes très imprudents, mais il est vrai que vous auriez pu faire pire, sans aucun doute !

 

  • Je te laisse le soin de tirer les meilleures conclusions de mes réflexions, qui sont celles d'un ancien collègue qui, pour le peu qu'il t'a connu, t'a toujours apprécié. On peut trouver aisément une solution pragmatique en se mettant autour d'une table. Si l'on n'en trouve pas une, je ne pourrai pas empêcher Rossi de faire un recours auprès du Président, et l'y engagerai même, me tenant s'il le faut à ses cotés. Et les choses s'emballeront, car on lui a fait un tort immense sans même le mesurer. Mais je trouverais cette extrémité très regrettable, car nous sommes tous des hommes de bonne composition. Sur ce coup, le dossier de l'ASE n'est  absolument pas défendable, crois-moi, et personne n'a intérêt à aller aux extrêmes. Je suis à votre position pour vous rencontrer au plus tôt  avec Rossi. Rengaine ton agacement et mets toi à sa place.  je formule l'espoir que tu sauras saisir la perche que Rossi et moi te tendons.

 

  • Pour le conseiller que tu proposes à Rossi, celui-ci, en type ouvert, ne le refuse pas. Je t'ai dit mon scepticisme mais  ne vais pas être plus royaliste que le Roi,  mais, à mon avis, qui va peut-être te gonfler, les finances du département seraient mieux employées à former les membres de la cellule de signalement, et les responsables de l'ASE à la gestion de crise. Si Rossi a fait certes des conneries dont le recrutement de deux zozos est le summum, et crois-moi, je n'ai pas été tendre avec lui sur ce point, lui au moins a le courage de le reconnaitre, et de tirer rapidement des leçons de sa légèreté. Ceci étant dit, ton conseiller ne s'emmerdera pas : les tatouages de notre "pervers pépère" valent largement la tapisserie de Bayeux, et je suis sûr que le "coach"  pourra apprendre des tas de choses du personnage : peut-être même l'embauchera-t-il pour des formations !  :)))

 

  • Allez, bien amicalement, ne m'en veuille pas trop pour mon ironie, c'est mon pêché mignon. Tu verras, si tu sais faire ton miel de mes conseils, tu me remercieras. Appuie sur le frein, Jean-François, gagne du temps jusqu'aux conclusions des flics et du parquet ! 
  •  
    • Bernard BIGENWALD

 

    • Varanges

 

  • 71250 CORTAMBERT






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Bernard BIGENWALD <bbigenwald@yahoo.fr>

À :Matthéos Nicolas COL ( commandant GGD71)

mar. 2 juin à 11:07

Mon Colonel, 

 

Mme Goeppel n'a effectivement aucun compte à me rendre directement, mais je rappelle qu'il était prévu qu'elle m'entende début novembre, et j'aimerais bien qu'elle me précise quand même pourquoi mon audition est remise sine die, ce qu'elle n'a pas fait, ce qui, à tout le moins, manque de courtoisie. 

 

J'ai bien compris maintenant que l'esprit de corps est mis au dessus de tout dans ce département, à l'ASE, dans la magistrature, et même dans la gendarmerie. Je pensais  très naïvement que le loi était au dessus de tout : suis-je bête ! 

 

Que vous ne lisiez plus mes messages, qui ne sont tout de même pas bien nombreux,  quoi que vous en disiez, c'est votre choix, mais ce choix est bien révélateur d'une gêne extrême.  

 

Notre dernier échange remonte à plus de six mois, que je sache ! Et je n'inonde pas non plus Mme GOEPPEL, qui me semble totalement dépassée par la crise qu'elle a déclenchée avec une audition plutôt baroque d'une fugueuse qui est revenue sur ses "révélations". Il vous reste encore à me faire passer pour fou, pourquoi pas ? Ca ne vous trouble pas que l'on s'acharne depuis cinq ans au total sur un type qui a toujours fait du bon boulot ? Moi, si, parce que je le connais bien, et que surtout, je suis un témoin de premier plan que l'on écarte volontairement, ce qui est bien curieux ! 

 

J'espère que vous aurez finalement à répondre à quelqu'un d'autre que moi dans cette affaire qui démontre une déliquescence de la morale publique, car votre surdité est volontaire.

 

 

Bernard BIGENWALD 

Varanges

 71250 CORTAMBERT

 

 

 

NOTA  BENE : c'est la première fois que ce valeureux Colonel, si pénétré de sa mission, m'écrit de ne plus lui écrire, et la seule fois que je lui avais écrit, précédemment, c'était en réponse à un courriel de lui, qui laissait entendre que je ne respectais pas la gendarmerie ! J'attends toujours que ma pseudo « diffamation » soit poursuivie par le Procureur de la République. Cela m'offrirait une tribune pour traiter enfin du fond du problème : la collusion entre le Conseil Départemental et plus spécialement l'ASE, le parquet de Chalon sur Saône, et une gendarme aux méthodes pour le moins singulières ! Chiche !

Voici donc ce premier échange, qui date du 6 novembre 2019 !

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Matthéos Nicolas COL ( commandant GGD71) <nicolas.mattheos@gendarmerie.interieur.gouv.fr>

À :bbigenwald@yahoo.fr

mer. 6 nov. 2019 à 19:33

Monsieur,

 

L'article que vous avez rédigé sur votre blog, hébergé par Médiapart, a

été porté à ma connaissance.

 

Je ne peux accepter que vous jetiez le discrédit sur une militaire de la

gendarmerie, qui plus est en citant son nom.

 

Je vais donc signaler cette diffamation au procureur de la République.

 

Par ailleurs, je vous demande de retirer immédiatement le nom de cette

militaire de votre article.

 

Je ne peux que vous inviter à faire preuve de davantage de respect

vis-à-vis de la gendarmerie et de l'institution judiciaire. Vos écrits

sont inadmissibles.

 

--

Colonel Nicolas Matthéos

commandant le groupement de gendarmerie de Saône-et-Loire

Tél : 0385295901  Port : 0674930183

 

 


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Bernard BIGENWALD <bbigenwald@yahoo.fr>

À :Matthéos Nicolas COL ( commandant GGD71)

jeu. 7 nov. 2019 à 01:06

Mon Colonel, 

Il se trouve que j'ai  justement le plus grand respect pour la gendarmerie en général, et mon père lui-même, Jean BIGENWALD était militaire, Capitaine de Frégate, officier de la légion d'honneur, un beau-frère, Yves Lemarquand, officier de la Royale, et enfin un autre, Hubert Derode, était Colonel de Cavalerie. 

 

 Certes, tout ceci ne m'empêcherait nullement d'être antimilitariste, ni de crier « mort aux vaches », mais ce n'est nullement le cas, et dans mon boulot de Directeur Départemental de l'Aide Sociale à l'Enfance de Saône-et-Loire, je travaillais main dans la main avec la Gendarmerie. En dehors de cela, j''écris assez souvent, tant sur mon mur Facebook que dans mon blog, et je vous mets au défi de trouver une ligne de moi exprimant un sentiment  d'hostilité quelconque à l'encontre de la chose militaire en général et de la gendarmerie en particulier.

 

La lecture de mon blog  devrait même pleinement vous rassurer sur ce point, Si j'écris sur Médiapart, c'est un peu comme en terre de mission, et j'y porte parfois le fer, d'une manière cinglante et décalée qui devrait même vous faire sourire.   Cela fait d'ailleurs toute ma difficulté à être pris au sérieux par ce média, alors que Médiapart a une pépite sous les yeux, mon seul nom est un repoussoir. Je me suis foutu de la gueule de Frère Edwy de la Repentance lui-même plus d'une fois. En fait, je fais feu de tout bois pour faire connaître ce que j'appelle une dégueulasserie. Je ne sais si tout cela peut vous rassurer, mais cela fixe le cadre de mon action, qui n'a pour but que de faire cesser très rapidement une iniquité qui, dans l'espace d'un mois, peut ruiner un homme formidable, que beaucoup de gendarmes estiment d'ailleurs entre Cuiseaux et Louhans. Il suffit que vous les interrogiez, simplement : croient-ils, en leur âme et conscience, que ROSSI soit coupable de quoi que ce soit ? Ceux qui ont participé au rapt des enfants ont-ils trouvé cela utile ? Vous trouvez sans doute que la mot « rapt «  est outrancier ? Mais alors pourquoi pleuraient-ils, et pourquoi les adultes ont-ils refusé de suivre les gendarmes ?

 

Une a cru, en tout cas, très imprudemment, à la culpabilité de ROSSI, sans même le connaître, au point de mener l' interrogatoire d'une jeune droguée dans des formes si peu règlementaires que Rossi et moi, raisonnant de la même manière, avons saisi l'Inspection Générale de la Gendarmerie Nationale. Laissons-la faire son travail. Mais croyez-moi, je ne suis pas idiot au point d'accuser sans avoir de biscuit, c'est-à-dire les preuves de ce que j'avance.

 

Je ne connais pas la personne que je mets en cause, et elle ne me connait pas non plus. Je n'ai aucune animosité particulière donc à son encontre, mais comment se fait-il qu'elle, en ait exprimé devant une gamine de 17 ans dont je connais l'attachement aux ROSSI, en lui disant que "ça durait depuis des années" ; Quoi, ça ? je voudrais bien savoir, ou alors, je serais le complice de ROSSI, pour le couvrir? Comment se fait-il que ROSSI ait été considéré comme si dangereux que la même personne  lui ait dit que la jeune était placée dans un établissement, et qu'il apprenne  ensuite par un coup de fil entre elle et une copine du LVA , qu'en fait, elle était chez son copain dealer  chez lequel elle avait fugué des jours durant ? Ca ne vous trouble pas, surtout dans l'ambiance post metoo ? Voyez-vous ce que je veux dire ?

 

Ce qu'a fait mon ancien service dans cette affaire m'a fait parfois pleurer de honte. Je n'ai pas d'esprit de corps, je respecte uniquement les lois de la République pour l'essentiel, et je suis des rares fonctionnaires dont un journal a pu titrer qu'il avait été sanctionné pour son intégrité.

 

 Avant de juger trop sévèrement mon attitude qui n'est que celle d'un citoyen écoeuré, je vous engage à entendre ce qu'a dit la jeune Alecsandra à une autre amie, qui a pris l'initiative de l'appeler chez ses parents et de l'enregistrer : il en ressort clairement qu'Alecsandra est désolée de ce qui arrive, et dit et répète qu'elle n'a jamais dit avoir été maltraitée au LVA.  Quand elle parle de ses relations téléphoniques avec la Chef, il y a de quoi s'interroger, non ?

 

  Je  respecte  très volontiers votre souci de défendre vos troupes, mais, croyez-moi, avant de trop vous avancer, vous devriez vous interroger sur un certain nombre de choses étranges dans cette affaire qui me soucie, car  je la connais de très près, et que j'ai la plus haute estime pour M. ROSSI dont je m'honore d'être l'ami. 

 

Je m'étonne quand même, qu'ayant été à la fonction que j'ai exercée pendant 18 ans, témoin de premier plan, ou alors complice de je ne sais quoi, on me ferme toutes les portes, comme s'il s'agissait de me faire taire. Tout cela est intolérable dans une démocratie.

 

Si vous êtes un homme honnête et intelligent, ce dont je ne doute pas a priori, vous vous rendrez compte rapidement que tout ce que j'avance peut être prouvé, notamment par des enregistrements authentifiés par huissier. L'audition a été menée de manière très singulière avant même d'arriver en gendarmerie, eh oui, et une échappatoire a été offerte à une jeune droguée pas méchante d'ailleurs, comme sur un plateau . Je ne connais pas les choses par le menu, mais elle l'a raconté elle-même. Le meilleur conseil que j'aie à vous donner, c'est de faire le ménage vous-même avant que l'IGGN ne s'en charge, sinon vous risquez fort, sauf votre respect, d'être le dindon de la farce

 

Franchement, le mieux serait que nous nous rencontrions au LVA même, tranquillement. Vous verriez alors que tout fonctionne bien, que les jeunes sont libres et heureux, autant qu'on peut l'être quand on a été cabossé par la vie. Mon objectif n' a jamais été de porter atteinte à l'image de la gendarmerie, tant s'en faut, pas plus d'ailleurs qu' à celle de mon ancien service. Simplement, les lois doivent être respectées par tous, gendarmes y compris : quand une audition tourne à la subornation de témoin, c'est trop grave pour que je le laisse passer.

 

Vous voulez plus de détails ? Pourquoi pas ? Rencontrons-nous ! Je suis à votre disposition.

 

Mes respects mon Colonel.

 

 

Bernard BIGENWALD

Varanges,

71250 CORTAMBERT

06 26 55 95 00

03 85 50 00 10

 

 

CONCLUSION DE TOUT CELA : CA SCHLINGUE  SACREMENT LE CONFINE EN SAÔNE-ET-LOIRE !

 

Conseil Départemental, parquet de Chalon et Gendarmerie se soucient comme d'une guigne de l'enfance maltraitée, et de  « l'intérêt supérieur de l'enfant », formule qui dans leur bouche, ne veut strictement rien dire, sinon la licence de faire n'importe quoi.  Seule compte la préservation de leur image que leurs errances risquent de mettre fort à mal. Leur impavidité n'est que de façade. Qu'un média d'audience nationale s'intéresse enfin à cette affaire, emblématique des délires de l'ASE, (HOU HOU, Médiapart !!)  et cette façade s'écroulera, révélant le cynisme le plus froid dans le domaine sensible de la protection de l'enfance.

 Je mesure très bien ce à quoi je m'attaque. Je ne suis militant de rien, je n'appartiens à nul cénacle, nul parti, mais je prends simplement mes responsabilités de citoyen.

Ce que j'expose est long à lire, mais c'est le moyen de dévoiler, par des preuves incontestables, un certain nombre de choses bien dégueulasses et de prendre date. J'ai bien d'autres éléments qui confirment les accusations que je porte, billet après billet, contre les responsables de mon ancien service, et ceux qu'ils ont, à force d'incompétence,  enfumés.

Il n'est jamais trop tard pour reconnaitre une erreurs, mais là, cela fait 5 ans que l'on traine un homme et sa famille dans la boue, parce que, comme l'explique de manière lapidaire la cadette de ROSSI, Leelou, son père est  "trop bon, trop con" !

Il faut savoir que si l'on se retrouve avec un feuilleton interminable, c'est parce que l'ASE, dans sa toute puissance, a perdu le simple sens des réalités. Il y a cinq ans, l'ASE a été incapable d'accepter le principe du contradictoire, et, du coup, elle s'est engluée dans des délires sans fin, oubliant sa mission première. Dans d'autres départements de France, il se passe la même chose, mais la différence, de taille, est  que, ex-patron de l'ASE 71, je me suis trouvé,  par hasard, en position, par deux fois  de devoir démolir, par simple souci de justice, et avec mon expérience professionnelle, l'action foutraque de mon ancien service. N'étant pas né de la dernière pluie, j'ai compilé toutes les preuves écrites des errements de mon ancien service. N'ai-je pas d'ailleurs toujours dit aux responsables de Lieux de Vie qu'il m'est arrivé de conseiller, soit personnellement, soit par le biais d'une formation, qu'il faut faire des écrits, et soigneusement les conserver, car le jour où ils auront des ennuis, ce qui est inévitable dans leur métier, ils se retrouveront bien seul, chacun, autour d'eux, ne cherchant plus qu'à protéger ses fesses, et non plus l'enfance en danger. La vie d'un permanent de LVA ne peut être un long fleuve tranquille.

 

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