Jacques Benveniste et Jean-Pierre Changeux: de la « Mémoire de l’eau » au Covid-19

En relisant le livre posthume de Jacques Benveniste, on peut ainsi retrouver les protagonistes de l’époque dont un certain Jean-Pierre Changeux du Collège de France en lien avec l’Institut Pasteur passé depuis sous la direction de Sanofi et farouche opposant à Jacques Benveniste...

En relisant le livre posthume de Jacques Benveniste:

l’actualité du Covid-19 nous ramène vers certains protagonistes de l’affaire des hautes dilutions publiée en 1988 dans la célèbre revue Nature. En effet, alors que le chimiste Jean Jaques s’était ridiculisé dans une note publiée dans les Comptes Rendus de l’Académie des Sciences et présentée par le Nobel de Chimie Jean-Marie Lehn, Jacques Benveniste avait envoyé avec Alfred Spira une étude statistique qui supportait ses observations d’un effet biologique à hautes dilutions à cette même revue. Jean-Marie Lehn ne voulait pas parrainer cette publication et pour cause car elle démontait ses attaques contre les observations du grand chercheur, directeur de recherches INSERM. Jean-Marie Lehn venait d’entrer au conseil d’administration de CIBA à Bâle…alors que mon laboratoire de toxicologie et pharmacologie se trouvait dans la même entreprise…On voit ainsi les intérêts que Jean-Marie Lehn ne voulait pas perturber…et les liens d’intérêt des farouches opposants au protocole de Didier Raoult depuis le début de la crise du Covid-19 avec notamment Gilead !

En l’occurence, le chimiste Pierre Potier accepta de parrainer la publication de Jacques Benveniste….qui fut transformer en « droit de réponse » pour minimiser au maximum l’impact de la publication:

On peut ainsi retrouver les protagonistes de l’époque dont un certain Jean-Pierre Changeux du Collège de France en lien avec l’Institut Pasteur passé depuis sous la direction de Sanofi et farouche opposant à Jacques Benveniste !

Jean-Pierre Changeux n’a pas manqué récemment de se ridiculiser avec la nicotine…qui « serait efficace conte le Covid-19 » en essayant de contrecarrer les résultats spectaculaires du protocole de Didier Raoult qui affiche 0,5 % de mortalité à l’IHU de Marseille alors que les hôpitaux parisiens (hormis Garches avec Christian Perronne) affichent une mortalité catastrophique en ayant continuellement décrier le traitement hydroxychloroquine et azithromycine pour favoriser le remdesivir nephrotoxique et inefficace ! 

http://www.francesoir.fr/societe-sante/l-entreprise-gilead-aurait-elle-dissimule-la%20vraie-toxicite-du-veklury-remdesivir

https://www.bernardsudan.net/nicotine-et-hypothese-fantaisiste-francaise-contre-le-covid-19/

https://blogs.mediapart.fr/bernard-sudan/blog/110620/nicotine-et-hypothese-fantaisiste-francaise-contre-le-covid-19

On voit que Jean-Pierre Changeux qualifié de « l’un de nos scientifiques les plus reconnus » (certainement à l’Institut Pasteur…) se retrouve avec la Pitié-Salpétrière qui affiche une mortalité importante en comparaison avec l’IHU de Marseille et que cette hypothèse fait sourire par rapport aux résultats rapides et nécessaires en période de pandémie. Ce même Jean-Pierre Changeux avait déjà montré son vrai visage face aux travaux de Jacques Benveniste comme on peut le lire sur l’extrait de son livre ci-dessus !

Au fait, je n’ai plus vu de « dermatologues » depuis 1980, donc quarante années…car ces mêmes dermatologues ont réussi la performance de décrire une dermite soi-disant séborrhéique sans séborrhée depuis 1887 alors que j’ai publié dès 1978 l’étiologie de ma dermatite familiale, une allergie à l’haptène nicotine, confirmé par Jacques Benveniste (INSERM U200, Clamart, France), Alain de Weck (Inselspital, Berne, Suisse) et Samuel Lehrer (Tulane University, New Orleans, USA) et que cette maladie de la peau affecte de 3 à 5% de la population respirant passivement de la nicotine, notamment dans la fumée de tabac des autres !

On voit ainsi le ridicule des dermatologues qui préfèrent avoir des consultations de « dermites séborrhéiques » ad vitam aeternam…prescrire des corticoïdes locaux sans étiologie précise et inventer une pseudo théorie « pityrosporum » tout en faisant la politique de l’autruche pour que les affaires continuent tranquillement, donc l’inverse d’une médecine et d’une recherche en suivant le serment d’Hippocrate  https://blogs.mediapart.fr/bernard-sudan/blog/170818/de-1887-2020-l-effondrement-du-dogme-de-la-dermite-seborrheique

Le chercheur Jean-Pierre Petit, ancien directeur de recherches au CNRS avait fort bien résumé la situation de Jacques Benveniste face à ses détracteurs de l’Institut Pasteur et du Collège de France…. dans H2O :

« Dans notre monde relatif, toute certitude est mensonge. » Henri Poincaré :

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