Commentaires divers
Sur un article rédigé par Eric Fassin (http://blogs.mediapart.fr/blog/eric-fassin/190214/le-genre-des-politiques)
25/02/2014, 13:02 | PAR OCTOOCTO
Aaaaaaah ! Le "genre"...
Et ben, dis-donc !
Y-a pas grand-chose à voir, hein ?
On peut dire c'qu'on veut,
on n'voit pas pourquoi
les parents en font tout un plat, non ?
Et pourquoi ils défilent
en nous obligeant
à les accompagner !
Tout ça ... pour ...
ÇA ?!
En aura-t-il généré des propos, analyses, gloses, intolérances, anathèmes et délires aussi grotesques (souvent) que sans issue. Parfois aussi, quelques réflexions frappées au coin du bon sens ( Si, si ... ça arrive !).
Vous savez, ce bon sens près de chez vous, qui fait que bien des rhétoriques alambiquées ou extrémistes, sont vaines.
Avec lequel, le menu peuple règle parfois son compte en trois coups de cuillère à pot à des concepts ineptes et clivants au possible.
Exemple :
"Le genre des politiques" comme l'évoque le titre de l'article d'Eric Fassin, c'est bien entendu, depuis 2007, un genre très mauvais genre.
Et qui plus est, depuis quelques mois, un genre d'un parfait mauvais goût ... qui rime avec égouts.
Pas la peine d'en faire un fromage de six pieds de long !
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Sur un article rédigé par Jean-Paul Bourgès (http://blogs.mediapart.fr/blog/jean-paul-bourges/190214/poids-lourd-la-cervelle-legere)
19/02/2014, 01:14 | PAR OCTOOCTO
Hola, hola !
Mon cher auteur, je vous sens bien vindicatif cette nuit.
Auriez-vous eu une journée lourde de contrariétés sociales et/ou politiques ?
Ce pauvre Douillet va finir par recevoir des tapettes bien senties sur son faciès n'inspirant ni l'intelligence ... ni la sympathie d'ailleurs !
Tapez le non-sens
"douillet intelligence"
sur Google :
c'est une des premières photos
qui apparaît !..
Hi, hi ...
De vraies têtes
à ... tapettes, non ?!
Loin de moi l'idée de vous blâmer, tant je suis en osmose avec votre propos.
Le seul écueil (pour les UMPistes, pas pour nous) c'est que du côté cortex il n'a pas -heureusement- l'intelligence d'un Copé, d'un Guaino ou d'autres tristes sires de l'UMP.
Il n'est d'ailleurs pas très fréquentable ni fréquenté, par les ténors ni même la valetaille de son parti.
Pauvre Douillet, escarbille accidentelle mais encombrante pour l'intelligentsia droitiste, qui n'est même pas capable de contribuer avec brio et esprit à la résurgence larvaire de la peste brune pétainiste et civitasienne.
Quelle plaie de combattre une telle médiocrité !
P.S. : Au fait, est-ce un hasard si Civitas rime avec Maurras ?
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Sur un article rédigé par Jean-Paul Bourgès (http://blogs.mediapart.fr/blog/jean-paul-bourges/180214/supprimer-le-brouillard)
18/02/2014, 00:54 | PAR OCTOOCTO
Ce brouillard existait. Je l'ai rencontré !
Il y a plus de 55 ans, quand mes parents vinrent avec enfants et valises s'installer à Lyon.
Je ne vous dis pas le changement par rapport à mon golfe du Morbihan natal ...
Outre le brouillard, je dus endurer la condescendance de mes camarades de la petite école de Caluire et, moins supportable, celle des professeurs d'alors.
Je venais de loin (pour l'époque), j'étais forcément un rustre mal éduqué.
Et puis, je disais "hein ?" au lieu de "plaît-il ?" : c'était impardonnable ! J'étais le plouc immigré.
Jusqu'au jour où pour la préparation d'une fête, il fallut que la classe apprît une ou deux chansons pour émerveiller parents et familles.
Et là, ce fut la stupéfaction, le ravissement, que dis-je, l'extase de tous quand ma voix survola avec majesté, pureté, brio (arrêtez-moi, ma modestie explose) un magma cacophonique de voix peu entraînées au chant choral.
Et oui !.. dans ma brousse profonde et sauvage de Basse-Bretagne, on apprenait à chanter, en solo et en groupe, a priori bien plus et bien mieux que dans les frimas lyonnais.
Je ne fus plus jamais repris ni inquiété par quiconque durant ma (courte) scolarité dans cette minuscule école.
Et fus mis à contribution pour toutes les manifestations où ma voix remplissait de fierté le corps enseignant.
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Mais je me laisse emporter par des souvenirs qui n'intéressent personne.
Et j'en oublie le sort de la démocratie dans la future métropole régionale.
Je suis fort dubitatif à ce sujet.
Et je n'ai pas qu'un doute raisonnable, j'ai des doutes certains !
J'ai plus que la vague impression que tout cela n'est qu'une affaire de "pouvoir", menée au profit de dinosaures futurs-ex-cumulards frustrés qui veulent embellir leur pré carré de puissance et de mainmise sur la région Lyonnaise et Rhodanienne.
Toujours les mêmes têtes, qui se cooptent à qui mieux mieux et se partagent le gâteau du pouvoir.
J'ai agandi l'image
pour que chacun puisse
voir nettement
les fauteuils vides ...
Tant de compétences absentes,
quel gâchis !
Mais où sont-ils,
tous ces absents ?
Où ?
La démocratie est le cadet de leurs soucis.
Je ne vois pas que le bien commun, celui des administrés, soit le moteur d'une telle réforme.
Vraiment pas.
A mon sens, cette "métropole" sera un nouvel eldorado pour le copinage, les emplois de complaisance, la pression fiscale, le délayage des compétences, j'en passe et des pires sans doute.
Aaaah !..
Ce merveilleux millefeuille
où s'épanouissent,
comme bacilles en eaux troubles,
pléthore de siestards
et cumulards inutiles ...
Ah ! Le "pouvoir", cette drogue pernicieuse dont nos politiques ne peuvent se sevrer.
Le citoyen et son bien-être ont-ils une place dans leurs délires hallucinés ?
NON !
Mais je peux me tromper ... je souhaite me tromper ... en pessimiste brouillardeux que je suis.
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Sur un article rédigé par Jean-Paul Bourgès (http://blogs.mediapart.fr/blog/jean-paul-bourges/140214/saint-valentin-happisburg)
14/02/2014, 01:08 | PAR OCTOOCTO
"" ... la preuve d’une vie familiale et donc d’une fidélité amoureuse ... ""
Cher auteur,
je réagis à votre raccourci singulier : pourquoi d'une "vie familiale" se déduirait une "fidélité amoureuse" ?
D'abord, il n'y a pas forcément de lien entre une vie dite "familiale" et la "fidélité".
Ensuite, il est encore plus évident (pour moi en tout cas) qu'il n'y a -encore moins- pas de lien à tisser forcément entre vie "familiale" et la qualité "amoureuse" de la relation.
Puisqu'on évoque une période si lointaine (780.000 ans !?) il n'est pas interdit de supposer qu'un lien "familial" était une question de survie (les enfants grandis pouvant servir à protéger et nourrir la cellule et les parents vieillissants) et de pérennité du groupe et -partant- de l'espèce.
La stabilité d'une relation homme/femme (ne) s'imposant d'elle-même, (ne) devenant nécessaire (que) lorsque la "qualité" de la progéniture était avérée, après une ou deux naissances.
Dans le cas contraire ...
Là serait plutôt, à mon sens, le secret de l'aspect "familial" du groupe et de l'aspect "fidélité" de la relation des parents.
La famille Ricoré
existait-elle déjà
il y a 780.000 ans ?
Et l''amour, dans tout cela ?
Je ne nie pas qu'il ait pu exister, surtout pas, mais ce ne devait sans doute pas être le souci premier d'une telle relation.
Peut-être une cerise sur le gâteau d'une vie qui ne devait pas être de tout repos ?
Et tout bien considéré : est-ce que cela a vraiment changé depuis ces temps si reculés ?
Même si d'aucuns fêtent la Saint Valentin avec émotion et sincérité ...
Consulter l'original sur : http://fuliginox.blogspot.fr/2014/02/ici-et-maintenant-petits-billets.html