Le putsch scientiste de l’Etat, un héritage suicidaire entre Ubu et Machiavel (3)

Le roitelet se la pète. P4 psychiatrique à Wuhan. Tout pouvoir strictement vertical est un rapt, un viol, une coupure. Médias squelettiques maraboutés et soumis. La fabrique de l’ennemi. Ingénierie sociale et crime de masse. Vaincre en dansant.

A l’occasion de cette épidémie et de la folie religieuse qui l’a suivie, vampirisant un grand nombre d’individus jusque-là considérés comme capables de maîtriser leur organe supérieur, s’est levé en quelques mois un vent mauvais de paranoïa et de défoulements grégaires. Du nouveau coming out délirant du Père Ubu qui se voit enfin en Attila des droits constitutionnel, aux déclarations de haine de ses mercenaires de bureau. De bannissement de celui-ci en malédiction de celle-là, ne reposant la plupart du temps sur aucune rationalité, ni aucune science admise jusqu’ici. Sans parler de ces déclarations publiques strictement opposées chez la même personne, à ce qu’elle vient de prononcer deux mois ou deux jours avant, ostracisant depuis plus d’un an le même praticien, Didier Raoult, non pas sur ses compétences ou ses résultats, mais sur des motifs que Laurent Mucchielli taxe très justement, de délire de people-isation, autrement dit d’appréciation négative de sa personnalité, dont évidemment, en tant que patient sans conflits de désintérêt avec lui, nous n’avons strictement rien à foutre. Bref, une tornade s’est abattue sur une unité psychiatrique où les cadres et les médecins de l’établissement, décompensant soudain à fond, s’emparent de la pharmacie principale pour se gaver sans limites d’amphétamines ou d’ergot de seigle.

La métaphore psychiatrique qui vient le plus vite à l’esprit, n’est pourtant pas forcément la plus appropriée. C’est qu’en dehors des quelques professionnels qui ont abdiqué le plus vite à toute décence dans l’abandon de leurs préceptes éthiques et de leur clairvoyance attendue afin se vautrer dans le salon du prince, c’est surtout dans le monde de ce qu’il faut bien appeler les organes de com, ou de pub, dénommés précédemment, de presse, que l’hécatombe est la plus franche.

Mais j’en finis d’abord avec les brigands en blouses blanches mal déguisés, à qui l’on peut reconnaître au moins un fait quasi universel, le modèle du scientiste affairé à la défense de ses intérêts et de ses délires les plus triviaux, a parfaitement conjugué les virus aliénés du capitalisme le plus débridé, au marxisme-leninisme le plus cupide. Et l’inverse est tout aussi vrai. La preuve, le complexe scientifique de Wuhan, et sa chercheuse dorénavant, la plus célèbre au monde, Shi Zhengli, spécialiste mondiale des Corona virus et des chauves-souris, formée par le laboratoire français de Lyon, l’Institut Mérieux, crée et dirigé par Alain Mérieux. Lequel est au départ de la construction d’un laboratoire P4 à Wuhan (plus haute sécurité pour le bidouillage des organismes les plus dangereux) et donc d’un projet franco-chinois qui devait abriter une cinquantaine de scientifiques français. Sauf que suivra leur retrait penaud, lorsque la France se souviendra que l’armée chinoise travaille sur les mêmes dingueries que nos vertueuses institutions militaires et civiles. Les USA enfin, qui sous la direction de Peter Daszac et la bénédiction d’Anthony Fauci, ont financé les recherches sur le gain de fonction, si utiles et tellement sans danger, qu’un moratoire depuis 2014 les interdit sur le sol américain. 

Les doigts dans la tête, et la tête dans le pot sanguinolent du scientisme, avec sa version la plus infiniment géniale : créer des bidouillages mortels pour les êtres humains, sous prétexte de prévoir de futures pandémies super mortelles, au cas où ça se barre du labo !
Oui, en fait, la métaphore psychiatrique tient parfaitement la route.

A l’occasion de ces détails tout ce qu’il y a de plus complotistes n’est-ce pas, mais confirmés aujourd’hui par toutes sortes de médias discrètement et tardivement repentis, dont la rédaction de Mediapart, et j’avoue en plus que j’avais commencé dès août 2020 en citant Joseph Tritto, microchirurgien, expert en biotechnologie et nanotechnologie et président de la WABT (Académie mondiale des sciences et technologies biomédicales) qui venait de publier « La chimère qui a changé le monde : la covid-19 vient de Wuhan ». Ou comment les personnages clef d’un polar cataclysmique ne s'avèrent pas tous chinois, mais aussi français et étasuniens. Covid-19 : l'origine du virus - L'analyse du Pr Tritto confirme celle du Pr Montagnier 
https://www.francesoir.fr/societe-sante/covid-19-lorigine-du-virus-lanalyse-du-pr-tritto-confirme-celle-du-pr-montagnier

A l’appui de ses dires, la validation de l’analyse de Jean-Claude Perez et de Luc Montagnier, autre tête de Turc des fact-checkers décérébrés de Big Pharma, payés aujourd’hui grassement avant de reprendre bientôt leurs chères études en tôle.
Enfin, deux autres articles extrêmement documentés, l’un de Nicholas Wade, journaliste scientifique ayant travaillé pour Nature et Science et transmis par Etienne Decroly à Laurent Mucchielli, et que celui-ci faisait paraître le 10 mai 2021 sur son blog Episode 51, et l’autre, de Mucchielli lui-même, Episode 50.

L’épidémie de coronavirus a probablement pour origine un accident de laboratoire
https://blogs.mediapart.fr/laurent-mucchielli/blog/100521/l-epidemie-de-coronavirus-probablement-pour-origine-un-accident-de-laboratoire

A propos de l'excellent Laurent Mucchielli, profitons-en pour aborder ce qui est pour tout citoyen, qu’il soit intellectuel, scientifique, artiste, résistant, réveillé, calmement énervé, voire stoïquement désespéré, la réalisation démente d’un cauchemar, pour autant attendu, la désagrégation de toute éthique professionnelle du monde des journalistes, en particulier celle qui implique d’être un contre-pouvoir face au monde politique, ou à d’autres entités sociales de poids, au hasard, certains praticiens du monde médical dans leurs éventuelles dérives éthiques au moment même où la planète entière est soumise à une sidération et à un déversement d’informations manipulées d’un niveau jamais atteint.

Quand on se ressource au blog de Laurent Mucchielli (sociologue et directeur de recherche au CNRS) 58 épisodes aujourd’hui (dont certains articles de tiers invités) développant une vaste enquête depuis Mars 2020, consacrée à cette commotion systémique (sanitaire, politique, médiatique, etc.), enquête faite de rigueur exemplaire, toujours impeccablement sourcée et argumentée, sans aucun recours aux émotions outrancières, et bien sûr courageuse dans le sens le plus implicite que la déontologie de cette fonction implique, on se dit en effet que la barre est beaucoup trop haute pour servir d’accroche à une profession désormais suicidée par le fric, la docilité, et une inculture, en l’occurrence ici sanitaire et médicale, éhontée.

C’est tellement énorme et sans recours immédiat, que seule une enquête, une de plus, montrant le parcours gris qui nous a conduit à ce champ de ruines, permettra peut-être d’en prendre la mesure, et qui sait, d’en sortir. Et c’est encore à lui que je vous propose de vous référer.

Dans ces deux billets et une vidéo, Mucchielli, dresse un panorama du détournement de fonction et de la dévoration du monde journalistique, jusque ici construit sur la pluralité, prônant le débat contradictoire et défendant une indépendance, toujours relative, mais encore réelle il y a quelques années. Une plateforme dont les règles et l’esprit ont été énoncées en 1971, dans la « Déclaration des devoirs et des droits des journalistes de Munich (...) à l’initiative d’un journaliste français, Paul Parisot (...) homme de gauche et grand résistant, journaliste à Franc-Tireur puis à France Soir et au Matin, élu président du Syndicat des Journalistes Français. » 

Aujourd’hui, pris en sandwiches entre milliardaires sans scrupules et Etats contrôleurs, eux-mêmes sous influence grandissante des puissances d’argent, dont celles de certains GAFA, Google et Facebook en particulier, sans lesquels beaucoup de journaux, tels le Monde ou Libération, qui ont perdu l’essentiel de leurs clients papier, ne survivraient pas. Ils survivent oui, sur le web, dévorés de l’intérieur par ces entreprises géantes qui nous veulent tant de bien, comme la censure fantastique qu’ils exercent aujourd’hui le montre implacablement, des journaux squelette donc, contrôlés, tenus en laisse, en particulier par ces nouveaux chiens de garde que sont les prétendus fact-checkers (vérificateurs de faits), en réalité très souvent des gens jeunes, très peu formés en tant que journalistes, ou tout simplement des geeks provenant par exemple de l’univers des jeux numériques, et recyclés en démonteurs prétendus de complotistes, en fait, généralement des agresseurs ignares et sur commande, pourrisseurs de vie pour les dissidents, les lanceurs d’alerte, et bien sûr, les journalistes intègres.

Si vous avez peu de temps, optez pour la vidéo. Si vous en avez un peu plus, lisez le premier lien. Et encore un peu plus, celui du milieu, de loin le plus complet, argumenté et saignant.

Qui construit la doxa du Covid ? 
21 février 2021 Episode 42
https://blogs.mediapart.fr/laurent-mucchielli/blog/210221/qui-construit-la-doxa-du-covid

La crise sanitaire a révélé l’inquiétant déclin du journalisme
15 JUIL. 2021 Episode 55 (enquête la plus complète et implacable, y compris hélas, et c’est tristement justifié, avec une bonne partie de la rédaction de Mediapart)
https://blogs.mediapart.fr/laurent-mucchielli/blog/150721/la-crise-sanitaire-revele-l-inquietant-declin-du-journalisme

"C'est précisément en continuant de faire la leçon aux gens que les journalistes continueront à perdre du crédit" Laurent Mucchielli
https://www.francesoir.fr/videos-les-debriefings/laurent-mucchielli-retour
Vidéo interview 

Sur cette question de la légitimité à s’exprimer dans le débat publique, en particulier lorsque tant de vies sont en jeu, voire les fondamentaux d’une culture et d’une société, tout le monde est non seulement légitime pour s’exprimer, mais on pourrait dire tout autant, convié à le faire.
Quoi qu’on y fasse de toute façon, la parole conditionnée des médias n’est plus aujourd’hui un modèle, ni désirable ni exemplaire, c’est peu de le dire, ne parlons même pas des politiques, qui le plus souvent n’on rien à envier aux copies de Musée Grévin, si ce n’est le silence, tout ça contribuant forcément à une avalanche d’expressions débridées, lesquelles, malgré le tohu-bohu qu’on y entend, est à mon avis, tout sauf une régression. Un ensemble de problématiques à dénouer, c’est sûr.

Qu’observe-t-on dans ce délire d’affrontements intempestifs autour de cet évènement du Covid ? Dans un blog/forum comme Mediapart, la parole y est jugée très souvent et très vite, dès les premiers questionnements, acquiescements, réprobations, interprétations, ou simplement apport d’informations, comme problématique en soi. Quasiment comme problématique en tant qu’organe. 
Notre capacité médiane à assumer le conflit fertile, le conflit mis à la meilleure distance possible des émotions, négatives au premier chef, semble si faible dans ce pays, qu’il serait peut-être intéressant de se poser la question de fond à son propos, celle de l’entremêlement de notre passé historique multi-factoriel avec l’ensemble des pratiques de la parole institutionnelle en particulier. Qu’elle soit de l’Etat, du monde des médias, et bien sûr de l’école au sens large du terme. Aucun de ces trois univers n'interagissant pleinement avec d’autres formes, les formes populaires, privées, familiales, générationnelles, communautaires, professionnelles, etc. 

Ce qui est par ailleurs sur un plan sociétal, une richesse, un enrichissement possible de ces modes d’interlocution, devient sur les réseaux sociaux, sur les blogs, les sites, ou les commentaires au bas des articles de presse, trop souvent une pratique exclusive de la guérilla à mort, rarement féconde. C’est d’abord que l’usage de ce type de parole, intermédiaire entre l’écrit informatif ou journalistique et le dialogue oral, cette forme libre et relativement spontanée, mais aussi débridée et fréquemment compulsive, est quasiment non-enseignée. L’exemple des débats télévisuels sur plateaux, quelques productions mises à part, est ce qui se fait de pire quant à cette fonction du dialogue qui devrait être considérée comme primordiale : enrichir la pensée de chacun, rendre les controverses et les conflits fructueux, faire confiance à l’intelligence collective en train de se faire.

Sans prétendre traiter ici l’ensemble de cette problématique évidemment, je veux néanmoins aborder une de ses figures les plus violentes, et paradoxalement, une de ses capacités de métamorphose, considérée comme la plus scandaleuse, et pourtant, primordiale si lon y réfléchit sans peur. Il est normal, lorsqu’on échange sur des questions qui engagent la qualité de vie, voire la survie de tant de personnes, d’affirmer, de défendre, de réfuter, de proposer, etc. Si les oppositions politiques les plus extrêmes, produisent en général les expressions les plus tranchantes, si ce n’est excluantes, elle sont au minimum, à entendre.

Or, que voit-on au cœur de ce qui nous occupe depuis plus d’un an ? Deux éléments qui recoupent ce que je viens d’exposer, la stigmatisation massive de toute parole alternative à la doxa sanitaire du Château, avec comme infamie supplémentaire, l'accusation de collusion avec l’extrême droite. Dans le même temps, une effervescence de débats, de réflexions, beaucoup plus souvent élaborés que l’on ne pourrait s’y attendre, et bien sûr, de nombreuses interprétations contradictoires ou fantasmagoriques, ou que je juge comme telles, sur des sites classés à droite, à l’extrême droite, ou plus ou moins non compartimentés sur le plan politique, comme France Soir. Plutôt très bon dans ses interviews de chercheurs, par ailleurs.

Les grands médias orthodoxes, conformistes, traditionnels et désormais platement serviles (pour éviter de dire mainstream) sont à l’image des organes du service public, très très loin d’être de gauche, voire habités par la pluralité n’est-ce pas. Or, leur SOUMISSION ABSOLUE à la purée prétendument anti-Covid de l’Etat, les a dégonflés aussi vite qu’une poule-bouée crevée par la langue acérée d'une vive en goguette sur la plage. De sorte que toute l’offre d’audience aux réflexions et propositions alternatives, s’est contractée massivement, à l’image des pires sociétés totalitaires du continent. Ce qui rend comiques les déclarations de personnes, soit incultes en la matière, soit prises artificiellement de panique générale, accusant tel médecin, tel biologiste, tel sociologue, ou telle grande gueule sous bracelet électronique, de favoriser par leurs propos renégats portés sur des sites, où que même Adolphe il irait pas, l’esstrême la plus droite. Hi ! hi !

Passons donc vite sur la centrifugeuse à haute trahison, qui vous essentialise et vous bannie à l’occasion de toute position liée à la santé, ou à une orientation thérapeutique non conforme... à quoi en fait ? C’est qu’on est dans le théâtre d’ombre du refoulé, non pas que ces éléments n’aient potentiellement dans leurs avènements et leurs déploiements, des briques historiques ou des modalités marquées politiquement ou philosophiquement, mais lesquelles justement ? Une telle mauvaise foi a priori, criante, énorme, obscène, au regard des urgences vitales du jour, indique une ligne de fuite systématique et cyniquement ingénue, devant ce que j’analyse comme le mélange entre ignorance quasi totale des questions et des enjeux de santé, et un bien étrange impensé de ces mêmes domaines. La première étant passablement différente du second, l’ignorance laissant possiblement les portes ouvertes à la connaissance, l’impensé, en tant que posture psychologique d’évitement, masquant un territoire problématique, la plupart du temps inconscient. 

Gérard Maudrux, médecin insurgé, impertinent, drôle et cultivé, et qui tient un blog réjouissant plus que précieux (on lui doit la connaissance approfondie en France de l’Ivermectine, ce traitement précoce du Covid, présenté comme encore un peu plus efficace que l’Hydroxychloroquine) a traité ce phénomène avec la simplicité qu’il faut.

« Un autre sophisme exécrable et largement utilisé par la presse est le « reductio ad Hitlerum » dont l’Hydroxychloroquine a fait les frais l’an dernier : Trump et Bolsorano ont défendu l’HCQ, ce qui est vrai ; Trump et Bolsorano sont peu recommandables, ce qui est vrai ; donc l’HCQ n’est pas recommandable, ce qui est une déduction fausse. On vient de recommencer avec l’Ivermectine depuis 8 jours dans la presse mainstream : Le Pen, Dupont Aignan, Asselineau,.., défendent l’Ivermectine, donc l’Ivermectine est d’extrême droite. »

L’Ivermectine victime des sophismes  Par Gérard Maudrux
https://blog-gerard.maudrux.fr/2021/04/05/livermectine-victime-du-sophisme/

Moi qui tente de rester, et donc de devenir quotidiennement, un libertaire pacifique, si possible créatif, et qui pratique une résistance et une solidarité de proximité, par nécessité, je sais à quel point l’embourgeoisement par effet de répétitions non remises en cause, ou pire, par effet de réussite conjoncturelle, guette le révolutionnaire ivre de théorie. La vraie vie, c’est la capacité à affronter la réalité autant dans sa puissance poétique heureuse que dans ses soubresauts violents. Ce qui n’a strictement rien à voir avec la glissance des plumes de canard. Le fait que l’extrême droite ait un très gros nonos à ronger avec le surgissement planétaire du Covid ne me pose aucun problème. L’ensemble des faits de corruption, de cynisme, de démonstration de vénalité, d’acharnement à l’incompétence démonstrative, si ce n’est de jubilation masochiste au coming out crétin : je trahis ma parole ou mes affirmations tous les trois jours, devrait juste nous... faire éclater de rire, tellement la condition humaine de l’homme de pouvoir, est un drame symétrique en absurdité, à celui de l’élevage hors sol. 

Je n’irai jamais débattre sur quelque plateau que ce soit avec des comparses d’extrême droite, en réalité avec quelque personne que ce soit, et encore moins, avec des personnes dont la tête serait cerclée de remparts dogmatiques, fussent-ils anarchistes. D’abord parce que ce mode télévisuel est la perpétuation des jeux du cirque, avec ses frissons et ses émotions pathologiques liées le plus souvent à l’exposition dérisoire et routinière de violences archétypales.
La fonction essentielle de la parole, dans sa puissance créative, n’est pas faite pour augmenter votre territoire symbolique, médiatique ou sexuel, mais pour résoudre des questions capitales dont la main solitaire ne peut s’emparer. Que des personnes situées très à droite aient l’occasion de réfléchir durant cet épisode Covid, et via ce ballet des vanités, au dérisoire de l’appétit de pouvoir, vertu cardinale de cette orientation politique, me semble offrir un potentiel de controverses fertiles bien supérieur à la guerre de tranchée consacrée. Les blogs par exemple, sont là pour ça. A condition de ne pas projeter sur cet autre, forcément catalogué et réduit à ce qu’on subodore de lui, ses propres angoisses en roue libre.

Le problème de la non-compréhension de ce qui se trame et s’exprime à l’occasion de cette épidémie planétaire, qui n’est pas seulement virale au sens médical du terme, m’apparait comme encore plus problématique à gauche, réputée être plus exigeante culturellement en matière d’appréhension des phénomènes sociaux, dans leur profondeur de champ. Je ne parle surtout pas de ce qu’il reste de la social-démocratie dite, de gouvernement, son auto-dynamitage permettra, comme sur un autre plan les censures de plus en plus assumées des GAFA, de balancer toutes ces tartufferies dans les poubelles de l’histoire. 

A l’extrême gauche. Lutte Ouvrière. Bon, les vaccins doivent être testés sur les zanimaux, (dixit) avant d’être testés sur les prolos ? (ça c’est moi), mais « Là où il faudrait une mise en commun de toutes les observations, de toutes les découvertes et connaissances à l’échelle internationale, la concurrence entre les grands groupes et la course à la rentabilité prévalent. » D’accord. A peu près comme de demander à Cosa Nostra de s’entendre avec la Ndrangheta pour mieux s’occuper des familles. « La vaccination est un moyen puissant pour combattre l’épidémie, mais Macron s’en sert comme d’une arme politique pour dissimuler sa propre responsabilité. » Donc, la vaccination c’est bien, mais Macron c’est très mal. Quand on aura compris que vaccins à ARNm et Président de la République, c’est vraiment deux trucs chers et inutiles pour une société de personnes libres et en bonne santé, ayant des conditions de vies épanouies et des connaissances fortes sur ce qui favorise l’immunité autant biologique que politique et philosophique, on finira même par se passer de pognon.
L.O. est contre le « Passe sanitaire et la vaccination forcée » Là au moins, c’est clair. 

Le NPA lui, s’il dénombre bien les records de décès en France, voudrait arracher les gentils vaccins aux méchants capitalistes pour piquer le maximum de prolétaires courageux (vaccin gratis obligatoire ?) et appelle à la solidarité entre pays pour  le « bien commun de l’Humanité » en sortant du « champ des brevets ». Bref, on est en plein dans le futur des Trente Glorieuses, qui finira bien par sourire un jour. 

Et, je me pose soudain des questions ingénues. Combien de ces militants sincères ont-ils fait un jeûne dans leur vie ? Ou une semaine, un mois, un an, sans viande ? L’extrême gauche marxiste, trostkiste en l’occurrence, c’est un mode, mais pas un monde. Des aspirations et des volontés à s’affranchir des injustices mortelles les plus criantes, c’est sûr. En oubliant de regarder dans bien d’autres directions, les aspects de cette même pyramide des douleurs. Comme les techniques d’ingénierie sociale sophistiquées que le film bactérien du capitalisme, et plus généralement la maladie mentale qu’est l’hubris de tout pouvoir, y compris de tout désir de pouvoir, fut-il conçu pour remédier au premier, répandent sur le monde oublié de nos angles morts.
La « méthode » comme règle intangible, ne permet rien d’important dans un système complexe en train de s’effondrer dans toutes les directions.

Quant aux autres lieux, sites, commentaires, que j’ai pu rencontrer ou parcourir, et que je classe de façon informelle à l’extrême gauche, anars compris, que dire ? Globalement, ils ne veulent surtout rien savoir de ce qu’ils ignorent contractuellement. Si je veux être un peu méchant, pour les plus routiniers, s’ils apprenaient que les fachos ont l’habitude d’uriner cinq ou six fois par jour, ne leur resteraient que des larmes pour pleurer.

Pour l’étendue des crimes et du désastre, je ne peux rien dire de plus simple, regardez l’interview (traduite) de Robert Kennedy J.R., sur la saga Anthony Fauci. 
Lutter c’est d’abord, savoir.

Alors c’est quoi la France aujourd’hui ? Un pays qui s’écrase, ou qui se révolte ?
Et là, précisément, se révolter ce n’est pas aller bousiller des vitrines comme des débiles équipés de tracto-pelle à la place du cerveau, non, c’est investir du temps qui nous reste avant la guerre civile désirée par toutes les entités avides de pouvoirs morbides, pour accéder enfin à la complexité du système terre, intelligence collective comprise.

Quand je vois que des CRS posent leur casque à terre pour applaudir la manif des infirmières contre le pass sanitaire, ou que Profession Gendarme se met à afficher le portrait de Chomsky, sans m’illusionner sur les bouleversements qu’entraîne le jeu des plaques tectoniques de ce moment rare, je me dis qu’on va finir en manifs dansantes, jaunes, dorées, rouges, noires, vertes, et blanches à force de tourner trop vite, et qui pourraient bien faire fuir toute cette bande de psychopathes vaniteux, vers la rampe de lancement d’Elon Musk.

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Quelques brèves utiles. 

Si vous « deviez » néanmoins vous faire piquer, consultez cet autre  article du Docteur Maudrux sur les techniques pour se protéger au mieux des effets indésirables en particulier hématologiques (qui peuvent être extrêmement graves néanmoins, je me permets de le rappeler : https://blogs.mediapart.fr/cham-baya/blog/  


ou : https://blogs.mediapart.fr/laurent-mucchielli/blog/300721/la-vaccination-covid-l-epreuve-des-faits-2eme-partie-une-mortalite-inedite


https://blog-gerard.maudrux.fr/2021/07/20/vaccins-covid-et-prevention/

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45 personnes possèdent autant que la moitié de l’humanité la moins riche de la planète. Il n’est pas difficile d’imaginer ce que vous pouvez faire avec un cerveau totalement dérangé et une moitié du globe. Rêver de bouffer la seconde évidemment.

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l’ultra basique de toute validation et de toute élaboration scientifique, en particulier pour l’établissement d’une politique publique DE SANTE, qu’elle soit expérimentale, d’observation, ou concrétisée via une pratique ou une réalisation technologique, c’est la nécessité ABSOLUE d’un débat contradictoire national entre PAIRS, PATIENTS, SCIENTIFIQUES DES SCIENCES HUMAINES.
AU MINIMUM !

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« Si le principe de la vaccination était concevable au début du 20ᵉ siècle du fait que le monde médical et scientifique ignorait pratiquement tout de la biologie moléculaire, des virus et rétrovirus endogènes et même exogènes et du principe de la recombinaison de ces derniers, il en va tout autrement depuis quelques décennies. Continuer à vacciner des populations entières, depuis 1978 des centaines de millions d'individus, constitue non seulement une erreur, mais également un acte criminel, véritable génocide, à l'échelle planétaire.»
Dr Louis de Brouwer Sida, le vertige

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La vaccination est un devenu mythe national. Aucune mise à jour. Mais pas pour tous les médecins, loin de là. Voici dans L'Esprit de Genève. Le blog de Charly Schwarz, des citations médicales iconoclastes de médecins sur ce mythe.
https://urlz.fr/f8Fv

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Pour réussir ce coup d’Etat mondial sans opérations militaires, plus ambitieux et tordu que le coup d’Etat juridique contre Dilma Roussef et Lula da Silva au Brésil, il faut néanmoins y mettre des moyens suffisants, financièrement et surtout médiatiquement. Et là, contrairement à nombre de petites mains de Big Pharma qui font désormais semblant de chercher, ce n’est pas un travail d’amateur. La première donnée, consiste à créer une peur panique sur une base grégaire. Le reste est décrit dans cet article de l’anthropologue Julie Lioré publié sur Reinfocovid, un des indispensables sites médicaux transdisciplinaires de praticiens insurgés, et porte un nom : l’ingénierie sociale. Si vous ne deviez activer qu’un des liens fournis, je vous conseille vraiment celui-là. Vous comprendrez alors le titre et l’urgence de cette chronique.

Ingénierie sociale, manipulation et consentement - Julie Lioré
https://reinfocovid.fr/science/ingenierie-sociale-manipulation-et-consentement/


Si vous voulez des chiffres saignants qui foutent les foies au père Ubu,
plus un discours quand il a bu, c’est là :
DANSER ENCORE C’EST DEDANS ET NOS CORPS C’EST DEHORS !
https://blogs.mediapart.fr/cham-baya/blog/280721/danser-encore-c-est-dedans-et-nos-corps-c-est-dehors


Ici c’est le top de « Danser encore »  pour les voix et pour les pas.
Le Retour ! "DANSER ENCORE" - Flashmob - Gare de l'Est - 8 Avril 2021
https://www.youtube.com/watch?v=GN5B27zT29Y

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