Fête de l’Europe 2019 : La Ciotat met le turbo sur la formation et la mobilité

Le 11 mai dernier, le public ciotaden avait rendez-vous dans le parc du Domaine de la Tour pour une 3e édition de la « Fête de l’Europe ». Les organisateurs ont mis en exergue la paix, la solidarité, les échanges, l’ouverture à l’international, la formation et la mobilité.

"La Rose des Mobilités" de la Maison des Volontaires. © Philippe Léger "La Rose des Mobilités" de la Maison des Volontaires. © Philippe Léger

L'événement, qui commémore la Déclaration Schuman du 9 mai 1950, était organisé par la Ville, l’association Eurocircle/Centre d’Information Europe Direct et leurs partenaires (1). À noter l’absence à la tribune de la cheffe du bureau d'information du Parlement Européen à Marseille pour le Sud-Est (2) , le maire de La Ciotat, Patrick Boré, étant candidat sur une liste aux Européennes du 26 mai. Une absence qui fauche l'herbe sous le pied des fâcheux, toujours prompts à chicaner sur le devoir de neutralité et d'impartialité des institutions européennes, surtout  en période électorale.
La commémoration festive a permis au public le plus large de partir à la découverte des stands d’information sur la formation et la mobilité internationale dans le « village Europe » ; d’assister tout l’après-midi aux concerts qui se sont succédé dans « l’Espace Culturel ». Et de bénéficier dans le vaste parc du Domaine de la Tour des nombreuses activités et animations sportives et ludiques. Il y en avait pour tous les âges et tous les goûts. Et tout était gratuit.


L'orchestre Harmonie © Philippe Léger L'orchestre Harmonie © Philippe Léger
De la musique avec l’orchestre « Harmonie » et  la chorale « Le Chant des Possibles ».
Des concerts avec « Swann Ink », « Germaine Kobo & Bella Lawson », « Iguana Van » et « NWK ». 
D
u sport avec du tir à l’arc, du volley-ball, du basket-ball, de la pétanque. Ainsi que des sports européens originaux : poull-ball ; Kin-ball ; indiaca ; tchoukball ; Unhioc. Le tout coordonné par l'Addap 13 et Ufolep.
Les visiteurs venus de l’extérieur ont (re)découvert La Ciotat et beaucoup ont succombé au charme séculaire de la cité provençale comme Stendhal, il y a plus de 150 ans. L’auteur du roman « Le Rouge et le Noir » a avoué sa prédilection pour cette cité de la grande bleue comme en témoignent ses écrits: « S’il fallait absolument habiter une petite ville en France, je choisirais Grasse ou la Ciotat. » (3) 

La paix, plébiscitée par les orateurs

De gauche à droite : Alain DUMORT, Chef de la Représentation régionale de la Commission européenne à Marseille ; Mireille BENEDETTI, adjointe au maire et conseillère régionale Sud Provence-Alpes-Côte d’Azur ; Frédéric Weber, trésorier de l’ONG Eurocircle/CIED; Patrick BORÉ, maire de La CIOTAT (premier plan) ; Gavino BRISCAS, Adjoint au maire délégué à l’Emploi, à l’Insertion, à la Formation, à la Mission locale, au PLIE, au Commerce et à l’Artisanat, Référent Athélia ; Patricia TUDOSE, Conseillère municipale, déléguée aux Personnes âgées et aux Animations pour les aînés ; Richard MOLINES, Conseiller municipal, délégué aux Sports, à la Jeunesse et aux Activités nautiques. N'apparaissent pas sur la photo, car en arrière-plan sur la tribune : Geneviève BOISSIER, Conseillère municipale, déléguée à la Citoyenneté, au Jumelage, aux Affaires européennes et internationales et au Conseil municipal des jeunes. ; Noël COLLURA, Adjoint au maire, délégué à l’Environnement, au Cadre de vie, aux Espaces verts, aux Plages, aux Cimetières, au Développement durable, à l’Hygiène et à la Sécurité, à la Salubrité, à l’éclairage et à la Publicité. © Philippe Léger

L'ouverture officielle s’est effectuée à 14 heures passées au son de l’hymne européen, joué par l’Harmonie Municipale. 
« La Déclaration Schuman est considérée comme l’acte fondateur de l’Europe », a rappelé Mireille Benedetti, adjointe au maire et conseillère régionale Sud Provence-Alpes-Côte d’Azur, première à s'exprimer à la tribune.
En se remémorant ses souvenirs d’enfance et familiaux, en laissant parler son cœur, elle a mis en avant, comme à sa suite la plupart des orateurs:  « la paix ».
« Dans la deuxième moitié du 20e siècle, en mettant en commun le charbon et l’acier qui servaient à forger les armes de guerre, les Européens ont initié une dynamique de paix, d’échanges, de développement, et une union sans cesse plus étroite entre États européens » a conclu l’oratrice, vivement applaudie.
Inspirée par Jean Monnet, la déclaration Schuman a provoqué une onde de choc dans l’Europe ruinée d’après-guerre. Elle a rendu la guerre impossible entre les États qui participent à l'aventure européenne. Et déclenchée une puissante dynamique, quasi révolutionnaire, qui a abouti aux traités de Rome de 1957. On connaît la suite.

L’Union fait la force

S’exprimant en dernier, comme l’exige le protocole, le maire de la Ciotat a exprimé en termes sibyllins la faiblesse et la force de notre pays, dans un monde surpeuplé, instable et dangereux : « France : 65 millions d’habitants… moins de 1% de la population de la planète. Europe : 500 millions. Je crois qu’on est plus forts à 500 millions…» Voir Vidéo sur Youtube.
Patrick Boré ne s'est pas étalé sur le sujet. Sa remarque brève, pleine de sous-entendus, était frappée au coin du bon sens. Elle a fait mouche auprès du public. 
Sur une planète qui compte 7 milliards et 637 millions d’habitants au 1er janvier 2019 selon l’ONU, face à des géants comme la Chine (1 milliard 384 millions d’habitants au bas mot), l’Inde (1 milliard 318 millions d’habitants)... et  une politique américaine déstabilisante, franchement nationaliste avec Donald Trump, il vaut mieux faire le poids!  
La mondialisation jette de nombreux défis. À commencer par celui  de faire entendre sa voix et peser dans les négociations. Il en va de nos emplois et de notre qualité de vie… mais aussi de l’avenir de la planète ! Les défis à relever sont légion.
À la Ciotat, sans doute plus qu’ailleurs, on sait qu’activités et emplois sont susceptibles d’être remis en cause par des concurrent situés à l’autre bout du monde… à tout moment ou presque !
Dans les années 70, le rêve ciotaden a viré brutalement au cauchemar avec la concurrence à bas coût des chantiers navals du Japon, puis de la Corée du Sud… 
Aux Chantiers Navals du Groupe Terrin, le plus gros employeur de la ville (6 000 emplois directs et 4 000 indirects) les premiers licenciements sont survenus dès 1978. Après bien des péripéties et d’espoirs avortés, le dernier repreneur, la Société des Chantiers du Nord et de la Méditerranée, a été mis en liquidation judiciaire le 19 avril 2018. 
Dans les années 70, La Ciotat a été affectée profondément par la montée en puissance du monde asiatique ; par la volonté des États-Unis et de la finance internationale de redessiner par la mondialisation une nouvelle division Internationale du Travail.
Les Ciotadens ont retenu la leçon en se débarrassant des œillères qui les empêchaient de percevoir la nouvelle donne mondiale. Ils ont compris qu’union, innovation, formation et mobilité étaient des atouts maîtres.

 © Ville de la Ciotat © Ville de la Ciotat

Désormais la ville joue sans complexe les cartes de l’Europe, avec le Feder (Fonds européen de développement régional) et les programmes européens. Ainsi que l’ouverture à l'international, comme le prouvent des ateliers d’entretien et de réparation navals ultra performants qui accueillent les plus grands et plus beaux yachts de la plaisance de luxe naviguant en Méditerranée.

Le pole d'échange multimodal de la Ciotat-Ceyreste financé à 40% par le Feder

 La politique de la ville s’est internationalisée. La Ciotat est « le centre de l’Europe », comme aime le dire Patrick Boré, qui ne manque jamais une occasion de réaffirmer la politique volontariste de sa ville, « tournée vers le monde et vers les peuples ».
Plus prosaïquement, La Ciotat fait partie de la communauté urbaine Marseille Provence Métropole (18 communes et plus d'un million d’habitants). Elle compte près de 36 000 habitants et dispose de nouvelles zones d’activités : Athélia : 250 entreprises implantées et 4 000 emplois. L’éco-parc Athélia V, de grande qualité environnementale, conçu dans la perspective d'un développement durable, s’étend sur 62 ha (dont 23 ha commercialisables) . 
Sa gare ferroviaire, « à mi-chemin entre Marseille et Toulon et des emplois qui leur sont propres, est très utilisée pour les usages pendulaires, domicile-travail, au cœur de la zone de la Ciotat-Ceyreste » peut-on lire sur le site « europe.maregionsud.fr ».
Avec l’aide du Feder - Fonds européen de développement régional - La Ciotat est en train de se doter d’un pole d’échanges multimodal (train-bus-automobile). Coût total : plus de 9 millions 60 000 euros. L’Europe participe au projet pour un montant de 3 millions 708 000 euros, soit 40% de l’investissement.
Pour l'anecdote, cette gare, mise en service en 1887, reste auréolée d’une gloire mondiale grâce aux frères Lumière et leur petit film « L'arrivée du train en gare de la Ciotat ».

 

Un "menu" plutôt copieux ! © Philippe Léger Un "menu" plutôt copieux ! © Philippe Léger

Au Lycée de la Méditerranée cette enseignante vous aide à passer deux bacs en une seule fois ! 

Estelle Fassetta, enseignante au Lycée de la Méditerranée en section binationale Bachibac. © Philippe Léger Estelle Fassetta, enseignante au Lycée de la Méditerranée en section binationale Bachibac. © Philippe Léger

Dans le parc du domaine de la Tour, le « village européen » était au diapason des ambitions européennes et internationales de la ville. Partout on ressentait de la chaleur humaine, de la simplicité et du dynamisme, une foi en l’avenir. Ici, on porte l’Europe dans son cœur.
La formation et les établissements d’enseignement de la ville étaient à l’honneur, particulièrement avec le lycée polyvalent de la Méditerranée, le lycée Auguste Lumière et le collège Virebelle.
Le niveau général des établissements semble en phase avec l’évolution économique de la ville, riche de secteurs innovants, et d’une population qui a vu progresser ces dernières années son pourcentage de cadres et professions intellectuelles supérieures.
Estelle Fassetta, professeure de Littérature espagnole, nous a fait découvrir la section Bachibac, française et espagnole, du Lycée Polyvalent de la Méditerranée où elle enseigne.
La section binationale « bachibac » (« en espagnol, baccalauréat se dit « bachillerato », diminutif : « bachi », bac) permet aux élèves « de passer deux bacs en une seule fois… l’espagnol et le français, d’acquérir un diplôme reconnu par les autorités espagnoles et françaises…
Le bachibac a pour objectif de valoriser un parcours de formation biculturel et bilingue. Et de favoriser la mobilité des étudiants au niveau européen et international. Il autorise l’accès de plein droit aux universités françaises et espagnoles mais aussi, au niveau international, latino-américaines… En section Bachibac, on dépasse le stade d’apprentissage de la langue. On étudie la littérature de l’Espagne, son histoire et sa géographie… Au lycée de la Méditerranée, le niveau est excellent… la classe compte une vingtaine d'élèves. L’idéal pour enseigner… »
se félicite Estelle Fassetta, une enseignante enthousiaste que tout lycéen rêverait d’avoir comme « prof ».
Dans le salon « TV diffusion vidéo retour d’expérience et podcast », elle  nous a fait entendre le témoignage d’Arthur Baranger, un de ses élèves. Edifiant !
« Gonflé à bloc par ses 3 années passées dans la section Bachibac du lycée de la Méditerranée, il a évolué sans complexe pendant ses deux années de classes préparatoires au milieu de condisciples issus du milieu huppé de la capitale, au lycée Sainte-Geneviève à Versailles.» Un lycée privé, réputé en raison du taux de réussite élevé de ses étudiants aux concours des grandes écoles d'ingénieurs et de commerce.
Pour Arthur Baranger, la section Bachibac de la Ciotat  s’est avérée « un gros plus pour entrer dans l’enseignement supérieur. Tisser des liens. Remplir son carnet d’adresses. Se faire des potes… et passer les meilleurs moments de sa vie !». 
La professeure Estelle Fasseta nous a confié « qu’un autre élève de la section Bachibac du lycée de la Méditerranée a accédé aux classes préparatoires du Lycée Henri IV ». Un véritable exploit ! Ce lycée public parisien du quartier Latin est très réputé… et très convoité. 
Au final, nous avons découvert par l’entremise de cette professeure la section Bachibac… et le Lycée Polyvalent de la Méditerranée, un véritable lycée international qui accueille une section européenne de lycée général et technologie.
Les langues enseignées  sont : l’allemand, l’anglais, l’espagnol, l’italien… On y enseigne aussi des langues et cultures de l’Antiquité avec le  grec et latin. Et on peut même y préparer, grâce à 40 heures de cours, un brevet Brevet d’initiation aéronautique.

La mobilité en action au Lycée Auguste Lumière

Au centre, Adem Djebarri, professeur d’Économie et de Gestion, chargé des mobilités et deux élèves en gestion en gestion administration entreprise », venus témoigner de leur stage professionnel en Irlande dans le cadre du programme européen erasmus +, © Philippe Léger Au centre, Adem Djebarri, professeur d’Économie et de Gestion, chargé des mobilités et deux élèves en gestion en gestion administration entreprise », venus témoigner de leur stage professionnel en Irlande dans le cadre du programme européen erasmus +, © Philippe Léger

Le lycée Auguste Lumière était aussi de la fête, grâce à la présence du professeur d’Économie et de Gestion, Adem Djebarri, chargé des mobilités… qu’il a lui même expérimentées, comme l’atteste son cv sur viadeo, notamment comme « Chargé de mission pédagogique par le Ministère des Affaires Étrangères détaché auprès de l'Ambassade de France à Bucarest, Roumanie. » À ses côtés, des élèves du lycée « en gestion administration entreprise », qui ont effectué leur stage professionnel en Irlande dans le cadre du programme européen erasmus +, avec le soutien de la Ville. Les programmes et partenariats européens sont fortement encouragés à la Ciotat.
Partout, on fait feu de tout bois  pour motiver « les élèves, apprentis et établissements scolaires à participer aux échanges en Europe. Pour étudier, se former ou encore effectuer un stage dans des pays comme l'Allemagne, le Royaume-Uni ou l’Espagne. » (« Guide des droits et démarches administratives ». Fiches pratiques :  SVE ; erasmus + . )
La Fête de l’Europe à La Ciotat donne l’opportunité de sensibiliser les citoyens. Elle trouve son prolongement tout au long de l’année dans de nombreux événements soutenus par les pouvoirs publics. Beaucoup sont à l’initiative de la Ville, en particulier de son comité de jumelage, très actif dans la pratiques des échanges interculturels. 
Collège Virebelle : de beaux séjours dans les villes jumelles Collège Virebelle : de beaux séjours dans les villes jumelles


"Erasmus Day-Time to move"... pour prendre son envol

Pour décoincer les lycéens, les aider à surmonter leur appréhension face à un séjour à l’étranger, la  journée "Erasmus Day-Time to move" s’avère très utile. Elle est organisée par le Bureau Information Jeunesse (BIJ) que dirige Laurent Léonardelli, sous l’égide de délégation municipale à la citoyenneté et aux affaires européennes conduite par Geneviève Boissier, et de la délégation à la jeunesse sous la responsabilité de Richard Molinès.

Geneviève Boissier © Ville de la Ciotat Geneviève Boissier © Ville de la Ciotat
Il s’agit d’ateliers d'échanges d’expériences.  Des jeunes, qui ont participé à des programmes européens, transmettent leur expérience sous la conduite des structures partenaires Eurocircle, Eurasianet, CRIJ (Centre régional Information Jeunesse) et, bien sûr, BIJ. Ces réseaux leur permettent de participer de plain-pied à une aventure formatrice : le stage à l’étranger. 
Les jeunes Ciotadens ne partent pas seuls et en territoire inconnu. Ils sont pris en charge par des structures, reconnues, qui ont fait leurs preuves. Tout un dispositif est mis à leur disposition. Tel celui utilisé avec succès depuis déjà quelques années par les lycéens des classes professionnelles du lycée Lumière. Stages en Irlande ou Espagne, une année gaélique alternant avec une année ibérique, selon les témoignages que nous avons recueillis auprès des élèves et de leur professeur à la Fête de l’Europe. 


Stage au Ghana grâce au Service Volontaire Européen (remplacé en 2018 par le Corps Européen de Solidarité)

Hubert Sanctorius et un autre volontaire du SVE © Philippe Léger Hubert Sanctorius et un autre volontaire du SVE © Philippe Léger
Au stand du Service Volontaire Européen, Hugo Sartorius (23 ans) a bien voulu nous raconter son périple humanitaire par le menu. On en trouve aussi trace sur internet, où il a débuté ses recherches de stage.  Au départ, il a tâtonné comme un nouveau né, car il n’est pas de La Ciotat, mais originaire de l’Est de la France… Il a d’abord reçu des propositions de mission pas du tout adaptées à son cas…
« Il fallait payer pour participer ! Pas moins de 500 euros pour s’occuper d’animaux dans des pays exotiques ou travailler dans des écoles ! »
Il s’est alors tourné vers les grands organismes : « l’Unicef et la Croix-Rouge croulent sous les demandes et recherchent surtout des spécialistes du secteur médical ou de la logistique. Et privilégient l’expérience et la maturité. » Toute chose qu’Hugo n’avait pas, du moins pas encore…
Finalement, c’est le SVE - Service Volontaire Européen - qui lui a souri avec une plateforme en ligne  de la région Paca. Elle propose des missions et des offres d’emploi, « faciles d’accès » (Afrique et Europe).
Il a déposé, toujours en ligne, sa candidature, rédigé une lettre de motivation « en anglais »... une semaine pour la réponse, puis échange des courriels, entretiens téléphoniques, visioconférence… très vite il fait connaissance dans le réel avec les responsables de la structure qui le prend en charge, divers vaccins… et en route pour le Ghana !
Il en est revenu fort d’une expérience de travail qu’il a pu transmettre à ses successeurs. Avec de beaux souvenirs comme en fait foi le petit livre joliment illustré et rédigé en anglais… « of course » !
Depuis 2018, le Service Volontaire Européen est remplacé par le Corps Européen de Solidarité.Tous les citoyens européens âgés de 18 à 30 ans peuvent y participer. Philippe LEGER

(1) Représentation régionale de la Commission Européenne en France ; Région Sud Provence-Alpes-Côte d’Azur ; Direction des Entreprises, de la Concurrence, de la Consommation, du Travail et de l’Emploi ; Bureau information jeunesse ;
Mission locale ; Comité de jumelage ; 
Coordination des Acteurs de la Mobilité Internationale ; Centre Technique Régional de la Consommation Paca ; Association Départementale pour le Développement des Actions de Prévention des Bouches-du-Rhône ; l’Union Française des Oeuvres Laïques d’Education Physique ; Association Espéranto-France ; Kiss FM.

Tribune : De gauche à droite : Alain DUMORT, Chef de la Représentation régionale de la Commission européenne à Marseille ; Mireille BENEDETTI, adjointe au maire et conseillère régionale Sud Provence-Alpes-Côte d’Azur ; Frédéric Weber, trésorier de l’ONG Eurocircle/CIED; Patrick BORÉ, maire de La CIOTAT (premier plan) ; Gavino BRISCAS, Adjoint au maire délégué à l’Emploi, à l’Insertion, à la Formation, à la Mission locale, au PLIE, au Commerce et à l’Artisanat, Référent Athélia ; Patricia TUDOSE, Conseillère municipale, déléguée aux Personnes âgées et aux Animations pour les aînés ; Richard MOLINES, Conseiller municipal, délégué aux Sports, à la Jeunesse et aux Activités nautiques. Geneviève BOISSIER, Conseillère municipale, déléguée à la Citoyenneté, au Jumelage, aux Affaires européennes et internationales et au Conseil municipal des jeunes ; Noël COLLURA, Adjoint au maire, délégué à l’Environnement, au Cadre de vie, aux Espaces verts, aux Plages, aux Cimetières, au Développement durable, à l’Hygiène et à la Sécurité, à la Salubrité, à l’éclairage et à la Publicité.

(2) Les activités du Bureau d’information du Parlement européen à Marseille couvre la région Sud-Est : Rhône-Alpes, Provence-Alpes-Côte d’Azur, Corse. Cheffe du bureau : Muriel MOURET.

- On peut retrouver sur le site d’eurocircle la programmation et la liste des intervenants et participants.
- Une vidéo de l'événement sur le site 13600 TV

(3) Stendhal - Mémoires d’un Touriste - Michel Lévy Frères, Libraires-Éditeurs, 1854, page 64.
En période estivale, La Ciotat  accueille de nombreux touristes. Pas simplement pour jouer aux boules, « les pieds tanqués », la Ciotat étant comme chacun sait le berceau de la « pétanque ».Le patrimoine de la ville est riche de beaux monuments tels que le Palais des frères Lumière, la Chapelle de Sainte-Croix ou encore l'ancien Eden-Concert classés monuments historiques.
Avec son écrin de verdure préservé, ses calanques, La Ciotat présente de nombreux atouts touristiques que les Jeux Olympiques de 2024 devraient mettre en valeur. Notamment sa baie, qui vient d’entrer récemment dans le club très fermé « des plus belles baies du monde ».

 DES PHOTOS DE LA FÊTE

La Chorale "Le Chant des Possibles" interprète ici "La Ballade nord-irlandaise" -  paroles du chanteur Renaud adaptées à la très belle mélodie de la chanson traditionnelle irlandaise :  "The Water Is Wide". Cette chanson évoque  la guerre civile en Ulster. Dans "La ballade nord-irlandaise", Renaud prend l'oranger comme symbole de paix. © Philippe Léger La Chorale "Le Chant des Possibles" interprète ici "La Ballade nord-irlandaise" - paroles du chanteur Renaud adaptées à la très belle mélodie de la chanson traditionnelle irlandaise : "The Water Is Wide". Cette chanson évoque la guerre civile en Ulster. Dans "La ballade nord-irlandaise", Renaud prend l'oranger comme symbole de paix. © Philippe Léger

La Fête de l'Europe à la Ciotat : on y vient en famille. © Philippe Léger La Fête de l'Europe à la Ciotat : on y vient en famille. © Philippe Léger

Le joli mois de l'Europe © Philippe Léger Le joli mois de l'Europe © Philippe Léger

Séance de maquillage © Philippe Léger Séance de maquillage © Philippe Léger
 

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Le jeu de la grenouille © Philippe Léger Le jeu de la grenouille © Philippe Léger
Le séjour au Wisconsin (USA) a laissé de beaux souvenirs © Philippe Léger Le séjour au Wisconsin (USA) a laissé de beaux souvenirs © Philippe Léger

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Jeu d'échec... Géant ! © Ph L Jeu d'échec... Géant ! © Ph L
Orchestre © Ph L Orchestre © Ph L

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