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Le Club de Mediapart sam. 30 juil. 2016 30/7/2016 Dernière édition

Corruption, ça suffit ! Dimanche, un débat exceptionnel

Mediapart vous invite, dimanche 19 octobre à 19 heures, au Théâtre de la Ville de Paris, à une grande soirée publique de témoignages et d'alerte de la société civile sur les ravages de la corruption, avec la présence exceptionnelle de Roberto Scarpinato, procureur général auprès du parquet de Palerme. La rencontre sera également retransmise en direct sur Mediapart.

Mediapart vous invite, dimanche 19 octobre à 19 heures, au Théâtre de la Ville de Paris, à une grande soirée publique de témoignages et d'alerte de la société civile sur les ravages de la corruption, avec la présence exceptionnelle de Roberto Scarpinato, procureur général auprès du parquet de Palerme. La rencontre sera également retransmise en direct sur Mediapart.

À l'occasion de la parution des ouvrages des journalistes Fabrice Arfi de Mediapart – Le Sens des affaires (Calmann-Lévy) –, Benoît Collombat de France Inter – Histoire secrète du patronat (La Découverte) – et Antoine Peillon de La Croix – Corruption (Seuil) –, nous vous invitons le dimanche 19 octobre à 19 heures, au Théâtre de la Ville de Paris, pour une grande soirée publique de témoignages et d'alerte de la société civile sur les ravages de la corruption et ses encouragements par certaines dérives politiques et économiques.

La corruption est la peste des États et le fléau des peuples. Nous en sommes tous, collectivement, les victimes invisibles. De grands témoins (sociologue, anthropologue, philosophe, économiste, avocat, policier et magistrat…) nous livreront leur expérience personnelle pour sensibiliser le plus grand nombre aux dangers quotidiens de la corruption et pointer les faiblesses françaises – culturelles, politiques ou institutionnelles – qui empêchent d’endiguer durablement le phénomène. 

Avec la présence exceptionnelle de Roberto Scarpinato, procureur général auprès du parquet de Palerme (Sicile), qui vit sous protection policière depuis plus de vingt ans pour son combat sans relâche contre toutes les mafias, criminelles ou financières. 

Les invités : 

•       Roberto Scarpinato, procureur général auprès du parquet de Palerme
•       Eric Alt, magistrat, vice-président de l'association Anticor et auteur de plusieurs ouvrages sur la corruption. Il tient aussi un blog sur Mediapart, L'esprit de corruption
•       Chantal Cutajar, universitaire, directrice du Groupe de recherches actions sur la criminalité organisée (Grasco, université de Strasbourg). Retrouvez sa tribune publiée par Mediapart et intitulée Fraude fiscale : pour en finir avec le « verrou de Bercy »
•       William Bourdon, avocat, président fondateur de l'association Sherpa, dont l'objet est de protéger et défendre les populations victimes de crimes économiques. Auteur d'un Petit manuel de désobéissance citoyenne (JC Lattès, 2014) sur les lanceurs d'alerte.
•       Monique Pinçon-Charlot, sociologue. Derniers ouvrages parus : La violence des riches (ZONES, 2013), L'Argent sans foi ni loi (Textuel, 2012), Le Président des riches. Enquête sur l'oligarchie dans la France de Nicolas Sarkozy (La Découverte, 2010)
•       Antoine Garapon, magistrat, secrétaire général de l'Institut des hautes études sur la justice, éditeur, membre du comité éditorial de la revue Esprit.
•       Jean-Paul Philippe, policier, ancien responsable de la Brigade centrale de lutte contre la corruption de la police judiciaire, coauteur de 92 Connection. Les Hauts-de-Seine, laboratoire de la corruption ? (Nouveau Monde Editions, 2013).
•       Cynthia Fleury, philosophe. Relire son Appel à une République nouvelle, publié par Mediapart.
•       Paul Jorion, économiste, chercheur en sciences sociales. À revoir dans En direct de Mediapart d'avril 2014 sur l'austérité.
•       Pierre Lascoumes, sociologue, auteur d'enquêtes sur les représentations sociales de la corruption et sur les politiques de lutte contre la délinquance financière.
•       François Morin, économiste, auteur de La Grande saignée. Contre le cataclysme financier à venir (Lux, 2013). Son blog sur Mediapart.

Cette soirée sera présentée par Edwy Plenel et animée par Fabrice Arfi, Benoît Collombat et Antoine Peillon. 

Entrée libre dans la limite des places disponibles 

Théâtre de la Ville
2, Place du Châtelet
75004 Paris 

Cette rencontre est en partenariat avec le Théâtre de la Ville et avec le soutien des Editions Calmann-Lévy, La Découverte et Le Seuil.

Elle sera retransmise en direct sur Mediapart.

 


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Que faire pour lutter contre la corruption ?

La mise en oeuvre d'une protection des lanceurs d'alerte conduit à établir, de façon connexe, une responsabilité des 'sachants'.

Cf. pièces à télécharger sur le site www.parlonsvrai.com

Il serait hautement bénéfique à tous égards que le droit s’accorde avec le bon sens commun en reconnaissant enfin la valeur de l’adage ‘qui ne dit mot consent’.

Le lanceur d’alerte, ou le plaignant qui s’expose - a priori crédible car sanctionnable (Emile Zola n’était pas un délateur) - serait au moins autant considéré que celui qui, détenant l’information mais ne voulant pas parler, est a priori non crédible car non sanctionnable.

Il ne s’agit ni de violer les consciences ni de contraindre à l’auto accusation mais de rendre possible un renversement de la charge de la preuve, connexe à celui récemment mis en place pour protéger les lanceurs d’alerte, en admettant qu’il peut exister une ‘complicité par omission du sachant qui se tait’ ou s’abrite abusivement derrière un devoir de réserve, si celui-ci ne s’en explique pas au juge qui devrait alors donner les motifs de l’éventuel bien-fondé de son silence.

On disposerait ainsi - à moindre coût : pas besoin d’instruction - de la meilleure arme pour aider à la recherche rapide d’une vérité qui n’est inatteignable que dans la mesure où l’on s’interdit d’y parvenir. Les corrupteurs seraient moins protégés qu’ils ne le sont aujourd’hui. Cette proposition soutient l’appel lancé le 19 juin par Transparency International au G20 pour démasquer les personnes corrompues.

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