QUESTIONS DE CITOYENS SUR LA COVID 19  Le point sur les vaccins (seconde partie)

Diverses questions sont débattues localement En Bigorre, qui interrogent et permettront de sortir d’un méli-mélo politico-scientifico-médiatique harassant, où chacun·e est balloté entre information véritable et impression de manipulation. Second volet de la publication du Collectif Citoyen Covid Bigorre.

Cet article fait suite à la précédente publication à lire ici.

 

Est-ce que quelqu'un sait où on va ? © https://epinalinfos.fr/wp-content/uploads/2020/04/foule.jpg Est-ce que quelqu'un sait où on va ? © https://epinalinfos.fr/wp-content/uploads/2020/04/foule.jpg

Qui décide du choix des vaccins et selon quelles évaluations ?

Les pays membres de l'Union européenne ne disposent que d’une faible marge de manœuvre dans l’application de la politique vaccinale. Les contrats sont secrets, on ne connaît pas les négociateurs

Efficacité, doses, conservation Tout savoir sur les six candidats vaccins contre le Covid-19 déjà réservés par la Commission européenne

Vaccins Covid : l’Europe n’aurait pas exonéré les laboratoires de leurs responsabilités JIM Vaccins anti-Covid, sûrs et efficaces ? Avis du Conseil Scientifique, de la HAS, ce qu’en a fait la Commission Européenne AIMSIB

 

Les contrats ont été signés par la Commission Européenne et sont valables pour la France. Bien que l'Union Européenne n'ait pas de compétence en matière de santé, tout relève de l'Europe :

C'est une agence européenne qui peut décider d'accorder une Autorisation de Mise sur le Marché "conditionnelle" sur la base de résultats intermédiaires, alors même que l'essai de phase 3 est toujours en cours, ce en fonction d'une balance bénéfice-risque. Une fois l'autorisation délivrée, les agences nationales ne réaliseront pas d'analyses ou de contrôles supplémentaires. 

Vaccins contre le Covid-19 : comment les instances européennes travaillent en temps réel pour accélérer la délivrance des autorisations

 

Mais comment peut-on définir une balance bénéfice-risque objective alors que les essais sont toujours en cours ? Il faut habituellement dix ans pour mettre un vaccin sur le marché. Les vaccins Covid, eux, sont développés dans un temps record, alors qu’ils font appel, pour ceux qui seront distribués en Europe, à une toute nouvelle technologie. Aucun vaccin n'a été mis au point jusqu'à présent contre d'autres coronavirus. La complexité est grande. Le conseil scientifique Covid 19 souligne ainsi : « La vaccination COVID-19 est plus spécifiquement l’objet d’incertitudes, qui peuvent nourrir des doutes sur l’efficacité, la sécurité, la capacité d’immunisation, la durée d’immunisation, de possibles mutations réduisant la protection vaccinale, les taux de couverture ou encore de possibles effets secondaires auprès de certains publics ».

Vaccins contre le SARS-CoV-2 Une strategie de vaccination 9 juillet 2020

Et comme le signale le Dr Odile Launay, membre du Comité Vaccin Covid 19 : « Nous devons être extrêmement vigilants sur ces vaccins : pour l'instant, nous n'avons pas la preuve de leur efficacité et nous devons tout faire pour avoir aussi la preuve de leur innocuité  …. Pour l'instant, les données qui sont disponibles sont des données qui permettent de montrer que les candidats vaccins permettent d'induire une réponse immunitaire mais nous n'avons pas de démonstration que cette réponse est protectrice chez l'homme.»  Danger, efficacité, prix... : les réponses à vos questions sur le vaccin contre le covid-19 France Inter

  • Cependant, à l'encontre de ce que préconise le Conseil Scientifique Covid 19, à savoir une communication transparente sur les fondements scientifiques, la communication se fait actuellement sous forme d'annonces publicitaires par communiqués de presse de la part des laboratoires. Les laboratoires rivalisent en terme d'annonces médiatiques. Ainsi, « il existe plus de 320 présentations vaccinales différentes, dont seules quelques-unes auront une chance d’être (correctement) évaluées.... La pression monte entre les fabricants de vaccins et les médias. Les annonces ne sont que des gestes commerciaux...

    A ce jour, aucun des vaccins annoncés ne répond aux objectifs suivants :

                         - proposer une stratégie avec un modèle vaccinal ayant fait ses preuves chez l’Homme

                         - montrer la pertinence et l'innocuité du vaccin ». 

                                                                                                           mes vaccins.net informations coronavirus

Alors que les essais sont toujours en cours et qu'il n'existe aucune publication scientifique sur l'efficacité et l'innocuité des vaccins, les industriels ont déjà commencé la production de ces vaccins. « On n'a jamais vu ça : avant même de savoir si un vaccin va être efficace, tout est mis en place pour être en capacité de les produire et de les distribuer ».  Danger, efficacité, prix... : les réponses à vos questions sur le vaccin contre le covid-19 France Inter

« De plus, les effets indésirables analysés ne sont que ceux apparaissant dans les 60 jours suivant la vaccination. Or, les effets indésirables graves surviennent souvent plusieurs mois après l’injection ... Ainsi, les personnes victimes d’effets indésirables induits par les vaccins subissent pendant de longues années une inadmissible et douloureuse errance de diagnostic ». Vaccin et balance bénéfice-risque : le vrai poids des effets secondaires Mediapart

Selon le CRIIGEN (Comité de recherche et d'informations indépendantes sur le génie génétique), ces effets secondaires tardifs pourraient être en lien avec les effets toxiques provoqués par les adjuvants, ou bien par l’antigène produit par des cellules transgéniques, ou par l'apparition de virus recombinants, ou encore par une mutation au niveau du génome.

note d'expertise grand public sur les vaccins ayant recours aux technologies OGM du CRIIGEN

 

Outre le problème de l'évaluation des vaccins, se pose également la question de leur conservation. En effet, si certains vaccins se conservent entre 2 et 8°, ou à -20°, d'autres se conservent à -70°. « Penser le stockage à très basses températures est une utopie coûteuse et probablement inutile sur le moyen terme ».  mes vaccins.net informations coronavirus

Par ailleurs, la production d'un vaccin contre la Covid 19 est aussi devenue un enjeu politique : « Préemption de productions à venir par des états financeurs, mise en avant d'un vaccin « national » dont on ne sait pas grand chose, volonté d'apparaître comme une nation scientifiquement avancée, autant de facteurs politiques qui viendront polluer l'évaluation médicale des candidats vaccins ». Vaccins contre la Covid-19 : un point sur les essais de phase III en cours Vidal

Allocution Coronavirus © MicMacPlanet Allocution Coronavirus © MicMacPlanet

 

Les vaccins sont-ils LA solution ?

On pourrait aussi analyser la problématique du traitement de la Covid 19 selon une perspective financière.

     • Il y a une approche qui est très rentable pour l'industrie pharmaceutique : c'est le vaccin.

     • Une autre approche ne rapporte rien à l'industrie pharmaceutique : opter pour une prévention des formes graves de la maladie (Vitamine D, Zinc...), et utiliser des anciennes molécules potentiellement actives (ivermectine, hydroxychloroquine....) qui présentent peu d'effets secondaires.

Vitamine D : une piste très sérieuse anti-COVID-19

Système immunitaire : où trouver les vitamines "anti-covid"  Medisite

 

La mortalité de la Covid 19 est aux alentours de 0.5%, ce qui reste faible. Un débat reste ouvert sur des potentiels traitements, dont l’hydroxychloroquine et l’azithromycine. Si ces molécules s’avèrent finalement efficaces, la justification de la vaccination de masse s’écroule.  Vaccin et Covid Reinfocovid

 

Une autre molécule fait l'objet de nombreuses publications. Ainsi, une recherche ivermectin + covid dans la base de données cochrane library montre 67 résultats et 96 résultats dans la base de données pubmed. On peut trouver ici un résumé :Le traitement du Covid existe : Ivermectine, efficace à 100% ? blog du Dr Maudrux Le quotidien du médecin

L'Ivermectine est un médicament antiparasitaire ancien bien connu, bien toléré. Cette molécule a le défaut comme l'hydroxychloroquine d'être très bon marché. On peut se demander si l'Ivermectine va subir le même sort que le protocole hydroxychloroquine azithromycine qui semble pourtant efficace d'après une synthèse de toutes les publications contradictoires. Chloroquine : le plus grand scandale sanitaire (français) du siècle ? Dr Maudrux Le quotidien du médecin

 

➣ Alors, sommes-nous face à un choix délibéré de l'industrie pharmaceutique, et/ou de nos dirigeants, tant à la commission européenne qu'en France, pour occulter toute piste de traitement de la Covid 19 par des traitements anciens bien connus au profit d'un vaccin malgré sa complexité d'élaboration  ?

https://blog.laurentvercoustre.lequotidiendumedecin.fr/2020/07/12/quand-big-pharma-prend-notre-sante-en-otage/

 

➣ Au vu du poids grandissant de l'industrie pharmaceutique et de son influence sur l'Organisation Mondiale de la Santé ou sur les gouvernements, sachant que les preuves peuvent être biaisées ou les risques cachés par les laboratoires, on peut en effet se demander si l'industrie pharmaceutique joue avec notre santé.  https://www.les-crises.fr/big-pharma-labos-tout-puissants-arte/

https://www.lepoint.fr/editos-du-point/anne-jeanblanc/quand-big-phama-joue-avec-notre-sante-27-08-2013-1718248_57.php

rapport de la commission d’enquête du Sénat sur le rôle des firmes pharmaceutiques dans la gestion par le Gouvernement de la grippe A

Responsabilité médicale des médecins qui s’impliqueraient dans la vaccination anti-Covid AIMSIB

 

➣ Enfin, si le virus mute (et il y a déjà à l’heure actuelle plusieurs variants), le vaccin va-t-il avoir encore une utilité ?

 

Ne faudrait-il pas choisir entre deux approches selon une balance bénéfices / risques ?

vaccin à ADN © AB vaccin à ADN © AB

 

Voilà ce qu'en pense le Comité de recherche et d'informations indépendantes sur le génie génétique (CRIIGEN) dans sa note de septembre 2020 :

« Le recours à des vaccins délivrant du matériel génétique viral (ADN ou ARN) est nouveau ou récent. L’utilisation de virus génétiquement modifiés comme vecteurs, notamment à des fins de thérapie génique ou d’immunothérapie a montré à quel point les effets indésirables sont variés, non maîtrisés, et peuvent être graves. Si les tentatives de l’immunothérapie sont relativement récentes, les échecs de la thérapie génique depuis près de 35 ans sont là pour nous le rappeler.

Ces échecs s’expliquent en grande partie par la recherche du scoop au détriment de l’efficacité et/ou la biosécurité. Une telle démarche ne permettra jamais de répondre à l’attente et aux besoins en termes de soin. Mais l’utilisation de ces mêmes vecteurs à des fins de vaccination revêt encore une autre dimension.

En effet, la thérapie génique ou l’immunothérapie concernent non seulement un nombre limité de personnes mais des personnes gravement malades. Par conséquent, non seulement les éventuels effets secondaires concernent un nombre restreint d’individus mais la gravité de leur état de santé et la situation d’urgence sanitaire dans laquelle ils se trouvent permet sans doute d’accepter une certaine prise de risques.

Dans le cas de vaccins, nous sommes dans une démarche de prévention. Cela concerne donc un nombre considérable de personnes dont la grande majorité est en bonne santé (en tout cas vis-à-vis de la pathologie de laquelle le vaccin est censé nous protéger).

Des effets secondaires non maîtrisés auraient donc des retombées considérables, surtout dans une campagne de vaccination de masse telle que celle destinée à lutter contre la Covid-19. Ces retombées pourraient être désastreuses sur le plan sanitaire bien sûr mais également sur le plan environnemental. Et le fait qu’il s’agisse d’une démarche de prévention n’autorise aucune prise de risque.

Par conséquent, ces candidats vaccins nécessitent une évaluation sanitaire et environnementale approfondie incompatible avec l’urgence, qu’il s’agisse de celle résultant de la pression des autorités décisionnelles et sanitaires ou celle des profits des industries pharmaceutiques embarquées dans cette course au vaccin. Dans sa note de cadrage du 23 juillet 2020 sur la stratégie vaccinale contre la Covid-19, la Haute Autorité de Santé déclare : « Dans le cadre de la pandémie de Covid-19, l’enjeu est donc de concevoir un vaccin le plus efficace et le plus sûr possible en un temps record ». Cette allégation est un non-sens et une aberration de la part d’une autorité telle que la Haute Autorité de Santé. Les dangers liés aux caractéristiques des vecteurs viraux génétiquement modifiés ou à leur éventuelle dispersion ou dissémination doivent être traités dans le cadre d’une évaluation des risques environnementaux extrêmement contraignante.  ».

note d'expertise grand public sur les vaccins ayant recours aux technologies OGM du CRIIGEN

 

Il n'existe aucune publication scientifique sur l'efficacité des vaccins et de nombreuses interrogations sur la possibilité d'effets secondaires graves immédiats ou retardés : alors, pourquoi s'engouffre-t-on dans cette approche avec tant de précipitation ?

Il existe de nombreuses publications sur la possibilité de prévention des formes graves de la Covid 19, ainsi que de nombreuses publications sur des traitements potentiellement efficaces et bien tolérés : pourquoi depuis des mois ignore-t-on cette approche qui a priori présente de très nombreux bénéfices et peu de risques ? Le manifeste, la quatrième voie

De plus, n'est-il pas indispensable d'approfondir cette dernière approche puisqu'il semble acquis que le vaccin ne pourra pas apporter de protection complète ? Rappelons en effet que « la plupart des études de phase 3 en cours ont pour objectif un taux de protection de 60 % et un critère primaire d’efficacité fondé sur la prévention des formes légères à modérées de la maladie, ce qui interroge dans un contexte où ce sont les formes sévères qui pèsent sur les établissements de santé.

Mais rien n'indique qu'un vaccin capable de prévenir les formes légères à modérées puisse prévenir les formes plus sévères, voire les décès ».

Vaccins contre la Covid-19 : un point sur les essais de phase III en cours Vidal

 

 

 

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