Vaccins covid mortels pour les moins de 30 ans et risques probables pour les fœtus !

Le CRIIGEN vient de remporter l’annulation de l’autorisation de mise sur le marché du Roundup. La cour d’appel de Lyon fait application du principe de précaution. Le même CRIIGEN bouscule les certitudes concernant la vaccination COVID en France. Le doute qu’elle expose doit permettre de mettre en œuvre le même principe de précaution, au moins pour les moins de 30 ans et les femmes enceintes.

« C’est dur d’être vacciné par des cons… »

Ce titre, pour le moins provocateur, est celui d’une réponse à la Une de Charlie Hebdo du 28 juillet 2021 titrant « Hitler débordé par les antivax » et figurant Hitler à la plage dans une bouée licorne et disant « C’est dur d’être cité par des cons ! ».

L’auteur est Jean-Paul BOURDINEAUD, titulaire d’un doctorat en biologie cellulaire et microbiologie, est professeur de biochimie et toxicologie environnementales à l’Université de Bordeaux. Il est membre du COMITÉ DE RECHERCHE ET D’INFORMATION INDÉPENDANTES SUR LE GÉNIE GÉNÉTIQUE (CRIIGEN). C’est dans ce cadre qu’il publie cette note de 12 pages sur le COVID très référencées (ICI).

Le CRIIGEN n’est pas n’importe quel organisme. Il vient de gagner le 29 juin 2021 le procès en appel pour obtenir l’annulation de l’autorisation de mise sur le marché du Roundup donnée par l’Agence Nationale de Sécurité Sanitaire (ANSES)(voir communiqué ICI et sa présentation plus complète en fin d’article)

Et donc, les propos des chercheurs indépendants qui travaillent au sein de cette association indépendante, qui a pour avocat l’ancienne ministre de l’Environnement Corinne LEPAGE, méritent un certain crédit. C’est pourquoi, en rejetant toutes les thèses complotistes, je publie les extraits ci-dessous en vous invitant à lire la note complète (ICI) pour chercher les éventuelles failles que vous pourrez porter en commentaires.

Le doute, alimenté par ces informations, doit permettre de mettre en œuvre le principe de précaution, au moins pour les moins de 30 ans et les femmes enceintes.

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Trois extraits :

1 – « Le ministre Véran veut pousser à la vaccination les enfants dès l’âge de 12 ans : c’est non seulement absurde, mais criminel ! Le risque de mort par vaccination est supérieur à celui du covid chez les jeunes de moins de 30 ans […] Donc la mortalité par vaccination est 11 fois supérieure chez les 10 à 19 ans que par covid ! Clairement, chez les jeunes de moins de 30 ans, il y aura plus de morts par vaccination que par covid. On veut donc faire prendre un risque mortel aux jeunes de moins de 30 ans pour tenter de protéger les plus de 70 ans qui représentent 83 % des morts par covid. C’est injuste et stupide ! D’autant plus maintenant avec une variante indienne delta qui est peu mortelle. » (page 9)

2 – « Le ministre Véran désire également la vaccination des femmes enceintes dès le premier trimestre de grossesse alors que Pfizer a prévu, mais n’a pas encore démarré des essais cliniques de phase 2 et 3 pour évaluer « la sécurité, la tolérabilité et l’immunogénicité » de son produit. Comment Véran peut-il décider unilatéralement ce qui est bon pour les femmes enceintes et leur fœtus alors que les études visant à évaluer les risques pour ce public particulier n’ont pas encore abouti ? » (page 6)

3- « Fin juin 2021, lorsque deux résidents – pourtant vaccinés – d’une maison de retraite des Landes sont morts du covid et plusieurs soignants touchés, le ministre Véran en déplacement sur site a osé incriminer et rendre responsable sans preuve une soignante non vaccinée. Après protestation des syndicats, l’Agence régionale de Santé (ARS) de Nouvelle-Aquitaine a mentionné que la contamination par une soignante « est plus une hypothèse qu’une affirmation », et qu’il est peu probable de retrouver le patient 0. » (page 3)

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Il ne s’agit pas de propos de journalistes, mais d’un microbiologiste reconnu agissant dans le cadre du CRIIGEN.

Ce n’est pas un groupe d’agités anti-vax, ni un groupe d’experts financé par l’industrie pharmaceutique.

« Le CRIIGEN comprend un groupe d’experts internationaux transdisciplinaires lui permettant d’évaluer les bénéfices et les risques des produits du génie génétique (OGM) mais également des substances qui leur sont étroitement liées (pesticides, perturbateurs endocriniens et autres xénobiotiques), tant sur les aspects environnementaux et sanitaires que juridiques, agricoles, sociologiques et économiques. Nous nous intéressons aux effets de ces techniques et de ces produits à court, moyen ou long terme, sur la santé de l’homme et de tout l’écosystème. »

Leurs travaux sont reconnus. La guerre gagnée contre le groupe Monsanto à propos du « Roundup », ce sont eux ! (Voir ICI)

Extrait :  » Par un arrêt rendu le 29 juin 2021, et suite à un recours déposé par le CRIIGEN, représenté par Maître Corinne Lepage, la Cour administrative d’appel de Lyon confirme l’annulation de l’autorisation de mise sur le marché du Roundup Pro 360… »

« La cour fait application du principe de précaution visée à l’article cinq de la Charte de l’environnement et considère que celui-ci a été doublement méconnu par l’Agence Nationale de Sécurité Sanitaire (ANSES) chargée de délivrer les autorisations de mise sur le marché après avoir évalué la toxicité des produits. »

Que dire ? : « Par réciprocité, il serait de bon aloi que les médecins apparaissant dans les médias voulussent bien révéler leurs conflits d’intérêt, et surtout que les journalistes osassent leur poser la question. Quant à moi, et depuis que je suis universitaire, je n’ai jamais reçu de gratifications, prébendes, émoluments ou primes d’un quelconque industriel ou organisme privé ; mon association au CRIIGEN est du pur bénévolat. Et non, nous ne sommes pas anti-vaccinalistes : écoutez par exemple mon ami Christian Vélot, président du conseil scientifique du CRIIGEN et maître de conférences en génétique à l’Université de Paris-Sud, lors de son entretien sur France Soir ou sa conférence censurée par Youtube. (De nouveau accessible ICI) Nous sommes explicites quant à notre volonté de voir advenir un véritable vaccin, efficace, sûr et protégeant sur la durée. » (Jean-Paul Bourdineaud • 29 juillet 2021)

Pourquoi ne pas mettre en œuvre le principe de précaution pour les vaccins covid à l’appui de ces données ?

Il est clair que si les affirmations du CRIIGEN et les études citées sont confirmés dans le temps, le pouvoir ne pourra pas dire, je ne savais pas !

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Morceau choisi si vous n’avez pas le temps de lire l’intégralité du texte :

« Contrairement aux allégations prétendant que la vaccination est la seule solution, et qu’interroger cette stratégie serait a-scientifique ou obscurantiste, les arguments développés jusqu’ici dans cette lettre démontrent qu’il n’y a pas de vérité scientifique unique et irréfragable concernant la vaccination. La question ne saurait être tranchée de manière binaire et sur le mode manichéen. Nous n’avons pas à devoir choisir entre la possibilité vaccinale en tant que solution unique ou bien son bannissement au profit de traitements médicamenteux : il y a un continuum possible entre ces deux pôles et on peut admettre des recouvrements entre ces deux positions. La vérité est faite de multiples tenants et aboutissants : les vaccins seuls ne permettront pas l’éradication de cette crise virale pour les motifs cités plus haut (efficacité partielle et durée de protection trop courte, notamment). Il faudra ajouter aux vaccins (après garantie de leur sûreté) des traitements médicamenteux, une prévention et des moyens de diagnostic faciles d’accès et gratuits (l’annonce de la fin de la gratuité des tests de détection est une très mauvaise nouvelle pour la santé publique).

Au Luxembourg, le passe sanitaire est remplacé par un test salivaire : c’est ce qui devrait être développé à bas coûts afin que les gens puissent se tester à la maison dès lors qu’ils ont un doute : devrait être privilégiée la confiance en la responsabilité de chacun plutôt que suspecter, surveiller et punir (punir même si l’on n’est pas porteur du virus puisque les non-vaccinés sains sont exclus des lieux de convivialité en l’absence de test préalable).

Ce qui est navrant est l’absence de débat contradictoire et surtout pacifié sur cette question de la vaccination et des traitements médicamenteux alternatifs. Les arguments devraient pouvoir être avancés sans qu’immédiatement toute opinion contraire à la doxa gouvernementale soit renvoyée vers le pôle de l’obscurantisme et de l’anti-science. Toute opinion raisonnable (basée sur des raisonnements logiques et des faits observables ou des hypothèses plausibles) devrait avoir droit de cité. Mais il n’y a qu’une vérité officielle : la vaccination comme unique solution ! »

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