Denis Garnier

Conseiller social - Débatteur, auteur, conférencier

SAINT-PIERRE-ET-MIQUELON - France

Sa biographie
J'aime écrire ce que je ressens sur les évènements qui nous entourent. Politique, travail, je reste du côté des plus vulnérables. Spécialisé sur tous les sujets qui touchent aux rapports politiques, sociaux et à la souffrance au travail des salariés, à la prévention des risques professionnels.(RPS, QVT, Burnout..) Auteur de quatre livres:"L'Hôpital disloqué" et "Libérez-vous! De l'économie contre le travail" aux éditions Le Manuscrit à Paris-2011 "Travail: des traumatismes à l'espérance" - éditions L e Manuscrit à Paris-2014 "Les Pacific'acteurs" éditions Chapitre.com - 2014 L'écriture est une forme d'exutoire. Des livres pour fixer les savoirs et le dernier, "Les Pacific'acteurs", pour partager une des plus passionnante histoire de médiation de mes 40 ans de syndicalisme. (http://jepubliemonlivre.chapitre.com/sciences-humaines/2247--denis-garnier-9791029000676.html)
Ses éditions
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  • Le préfet Lallement mis KO par le poête Apollinaire

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    Le décalé préfet Lallement présente ses excuses pour son écart insultant vis à vis des victimes hospitalisées du COVID-19. Mais Guillaume Apollinaire n'as pas apprécié et reprend une strophe de "La Chanson du Mal-Aimé" dans "La réponse des Cosaques Zaporogues au sultan de Constantinople", une réponse me semble t-il adaptée à la circonstance.
  • La classe des riches ne comprend pas la nécessité de redistribuer des richesses

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    Le sociologue Alain Touraine affirme que pour exister sociologiquement, une classe doit posséder une conscience de classe. Or si cette conscience de classe ne résulte plus d’un sentiment d’appartenance, elle doit naître d’un sentiment d’opposition à l’autre classe tout simplement parce l’autre classe ne comprend pas la nécessité de redistribuer des richesses.
  • Ces enfoirés de libre-échangistes qui nous gouvernent !

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    Chômage, précarité, pauvreté, Inégalités sociales, mal bouffe, pollution. Tels sont quelques résultats de nos gouvernants depuis 40 ans. Ils vantent le libre-échange comme seul moyen de gérer l’économie. Ce sont des menteurs, manipulateurs, des tricheurs, des usurpateurs, en clair, ce sont des enfoirés ! Ne restez pas seulement devant votre petit écran. Prenez le temps de lire et de transmettre.
  • Les élus sont-ils devenus des nains de jardins de la pelouse bancaire ?

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    J’avais écris cet article le 30 août 2015 sous te titre: « A ces élus qui décapitent la démocratie ! ». Plus de trois ans après, les éléments sont confortés par la révolte des gilets jaunes, du moins dans ce que cette révolte à de meilleur, c’est à dire un vibrant appel contre les inégalités et pour une démocratie réelle. Le pire ne doit pas être à venir !
  • L’assistanat des riches nous coûte un « pognon de dingue » !

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    Une fois n’est pas coutume, j’emprunte ce titre à Jean Gadrey professeur honoraire d’économie. Prenons les choses sous un autre angle. Les riches coûtent à la nation un pognon de dingue de plus de 300 milliards par an, alors que l’ensemble des aides sociales est chiffré à 70 milliards. Les choix politiques de ces 40 dernières années sont à l’origine de cela. Il est temps de changer de cap.
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  • Édition Le travail en question

    Macron n'est pas le Président de tous les riches

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    Le Président de la République n'est pas le Président de tous les riches. Macron est le Président des seuls riches qui pensent comme lui. Effectivement, alors que le Président clame que taxer les riches c’est décourager le travail, il y a de plus en plus des riches qui pensent que leur argent peut servir la cause commune car, disent-ils, "l’humanité est plus importante que notre argent" !
  • Édition Le travail en question

    Un accord historique pour les personnels hospitaliers et des EHPAD

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    Plus d’un an de grève, de manifestations, d’actions pour dénoncer les conditions de travail dans une fonction publique hospitalière délaissée. Il aura fallu une pandémie pour faire comprendre aux adeptes du marché libre, que la santé n’était pas un coût mais une richesse. Une enveloppe de 7,5 milliards d’euros pour compenser les retards accumulés ces dernières années. BRAVO aux déterminés !
  • Édition Le travail en question

    A l’adresse de tous les « inutiles »

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    Je suis désolé de vous compter parmi les lecteurs de cette adresse si elle ne vous concerne pas. Mais, comme ce sentiment d’inutilité vous intéresse je vous invite à pousser plus loin cette lecture pour que vous puissiez éventuellement la transmettre à celles et ceux que vous connaissez et qui sont peut-être des « inutiles » ?
  • Édition Le travail en question

    Le Président de la République au pied du mur !

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    Cette crise du coronavirus a fait apparaître un Président bienveillant auprès des invisibles de la République et envers cet Etat Providence qu’il qualifie désormais de bien précieux. Une métamorphose ? Communication en État de panique ? Dimanche où les semaines qui viennent, apporteront les réponses à ce qui pourrait devenir la révolution pacifique d’une République en marche pour tous les siens.
  • Édition Le travail en question

    C'est le moment d’instaurer un « revenu de base »

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    Le coronavirus pourrait créer indirectement une vague mondiale de chômage de masse et une situation d’urgence sociale pour des dizaines de millions de personnes. Une situation exceptionnelle qui explique le retour au premier plan et dans plusieurs pays, de l’instauration d’un revenu de base, d’un revenu universel. En France rappelons d’abord ce qu’impose la Constitution.
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  • le 15 mai 2018

    PETITION POUR UNE MEILLEURE REPARTITION DES RICHESSES EN FRANCE

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    "Les groupes du CAC 40 ont redistribué à leurs actionnaires les deux tiers de leurs bénéfices depuis le début de la crise, au détriment des investissements et des salariés !" «La France est le pays au monde où les entreprises cotées en bourse reversent la plus grande part de leurs bénéfices en dividendes aux actionnaires», assure le rapport intitulé «CAC 40: des profits sans partage»,