Billet de blog 20 nov. 2021

COVID-19, vers le bout du tunnel par les traitements ! (2/2)

Après avoir exposé la réalité des chiffres qui évolueront au fil des semaines en raison de la période hivernale (+ 400 morts par jour en hiver), il est bon de faire le point sur les traitements présents et à venir. Les vaccins actuels, semestriels, connaissent une utilité limitée aux seules formes graves. Un nouveau vaccin et des traitements permettent d’espérer la fin du tunnel au printemps.

Denis Garnier
Conseiller social - Débatteur, auteur, conférencier
Abonné·e de Mediapart

Ce blog est personnel, la rédaction n’est pas à l’origine de ses contenus.

"Article précent sur l'évolution de l'épidémie"

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Des vaccins qui rendent fou !

Au Québec les soignants recevaient 10 500 € pour se faire vacciner (ICI). En Autriche, une maison close propose de se faire vacciner contre 30 minutes gratuites (ICI) et le gouvernement de ce même pays d’Europe, impose le confinement aux non-vaccinés ! Je pensais qu’ils étaient fous dans cet unique pays ! Mais non ! La folie gagne la France. Valérie Pécresse et Xavier Bertrand, candidats à l’investiture LR, se sont montrés favorables à une telle mesure si la situation sanitaire évoluait (ICI). Et comme ils sont « macro-compatibles », le pire peut encore arriver !

La classe politique toute entière criait au scandale il y a 30 ans lorsque le Front National éructait ces propos : »Le sidaïque est contagieux par sa transpiration, ses larmes, sa salive, son contact. C’est une espèce de lépreux » (ICI). Jean-Marie Le Pen demandait la création de « sidatoriums ». Aujourd’hui, c’est le même discours. Il faut isoler les non-vaccinés ! Et ce sont des élus qui veulent accéder à la tête de l’État, qui éructent de telles infamies sans susciter la moindre réaction de la classe politique ?

Et ils en rajoutent : « Il n’est pas question que les personnes vaccinées payent pour ceux qui ne le sont pas » ! Faut-il répondre : Il n’est pas question que les non-vaccinés payent pour les vaccinés hospitalisés ! Que les non-fumeurs payent pour les fumeurs ? Etc. Tout ceci est d’autant plus absurde que depuis le mois d’octobre il y a plus de personnes vaccinées en réanimation que de non-vaccinées ! (source)

Débilité ambiante tu nous guettes ! Enfermons les non-vaccinés, les fumeurs, les buveurs, les handicapés, les Arabes, les noirs, les jaunes, les Juifs, les Musulmans, les Catholiques, etc., et au bout du bout, nous serons tous enfermés, car nous sommes tous différents ! C’est le but poursuivi par ces fous qui nous gouvernent. Tout ça va mal tourner si la raison nous quitte !

Mais oublions ces fous quelques minutes et parlons d’espérance, même si cette dernière peut être entravée par ces fous.

Nouveau vaccin -Valneva Covid-19 :

Il s’agit du seul vaccin à virus inactivé contre la Covid-19 actuellement en essai clinique en Europe.

« La société a décidé de s’appuyer sur la stratégie classique : un virus entier rendu inoffensif, auquel sont ajoutés des adjuvants. Ainsi, la personne exposée au Sras-Cov-2 développe des anticorps, mais sans que le pathogène n’ait la capacité d’induire la maladie. Le vaccin nécessite deux doses. Il s’agit de l’unique candidat en Europe à utiliser cette technologie du virus inactivé. »(Marianne 9 août 2021).

Après de multiples rebondissements, la Commission européenne a établi une pré-commande de 60 millions de doses. Vaccins Covid-19 : « Valneva obtient un contrat de l’UE allant jusqu’à 60 millions de doses » , titre le Figaro.

Le gouvernement français, n’a pas soutenu cette entreprise française. Va-t-il le faire désormais ?

La description de ce vaccin peut se trouver dans cet article paru le 12 novembre sur Doctissimo » : « Vaccin Valneva Covid-19 : principe, efficacité, arrivée en France ». « Aucun effet indésirable grave non sollicité (SAE) n’a été constaté et les plus jeunes vaccinés ont “présenté un profil de sécurité comparable” aux plus âgés » indique la journaliste.

C’est un vaccin dit traditionnel et donc à suivre pour les personnes qui refusent les vaccins à base d’ARN : ce serait pour avril 2022 !

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Les traitements :

LA VITAMINE D :

Pour ne pas sombrer dans les critiques des intégristes du tout-vaccinal, la revue du praticien nous propose une réflexion et un avis relativement tranché sur son efficacité.

Introduction : "Le rôle bénéfique de la vitamine D sur la prévention de l’infection par le SARS-CoV-2 et des formes graves a été suggéré par de nombreuses publications. Quelles sont les données actuellement disponibles dans la littérature ? Quels messages pratiques en tirer ? Quelle supplémentation proposer en prévention et en cas de Covid ? Position et recommandations d’experts et de sociétés savantes nationales françaises*" : "Effet bénéfique de la vitamine D dans la Covid : quelles sont les données ?".

Conclusion : Les données ci-dessus nous incitent à recommander dès à présent les actions suivantes :

  • – Supplémentation en vitamine D avant toute infection par le SARS-CoV-2
  • – Supplémentation en vitamine D en cas de Covid-19 avérée

 

La CHLOROQUINE :

Il est inutile de reprendre tout le feuilleton sur cette molécule peu coûteuse. La confidence de Patrick Peloux sur Europe 1 pourrait suffire à résumer la situation :

« Honnêtement, je vais vous dire un truc. Tous mes confrères médecins qui ont été touché par la COVID-19, ont tous pris de la chloroquine ! Donc, il y a une espèce d’hypocrisie à dire qu’on va attendre des études pour savoir ce qu’on fait ! Ma foi, je pense qu’il faut vraiment se donner toutes les chances pour les malades »

Pourtant, les médecins ont été interdits de prescrire ce médicament aux malades tout en étant convaincus que c’est un bon traitement pour se les administrer à eux-mêmes. Il ne fait plus aucun doute aujourd’hui qu’une vaste campagne de désinformation a été orchestrée sur ce médicament allant jusqu’au sabordage d’études cliniques par des surdosages volontaires de la molécule dans des essais cliniques !

Revenons en 2003, à l‘article du Lancet : « Effets de la chloroquine sur les infections virales : un vieux médicament contre les maladies d’aujourd’hui » et en 2005 « La chloroquine est un puissant inhibiteur de l’infection et de la propagation du coronavirus du SRAS », articles qui vantent tous les deux les mérites de cette « vieille » molécule. Ils permettent de comprendre le niveau des conflits d’intérêts qui sont nés depuis l’arrivée de la COVID-19 !

Mais depuis 2020, c’est terminé ! La chloroquine ne rapporte plus rien, elle doit être sabordée. C’est ce qu’orchestre l’industrie pharmaceutique relayée par divers gouvernements, dont celui de la France (la ministre BUZIN mis en examen).

Au Sénégal, sur 18 millions d’habitants, il n’y a eu que 1 883 décès depuis le début de l’épidémie, soit, 0,01 % d’une population vaccinée à 5,4 % ! (Sources : Our World in Data et JHU CSSE COVID-19 Data)· Un pays qui a suivi le protocole du très décrié Professeur Raoult.

Toute proportion gardée, si la France avait appliqué le même protocole depuis le début de l’épidémie, il n’y aurait eu que 7 000 décès à ce jour contre 119 500 recensés ! Le gouvernement français a interdit la vente de la chloroquine !

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L’IVERMECTINE :

C’est aussi une molécule qui représente un coût modeste et qui fait donc l’objet du même sabordage que la chloroquine. Elle n’est plus rentable pour les actionnaires des labos pharmaceutiques. En complément de l’article publié ICI ces deux graphiques ci-dessous qui portent sur deux régions de l’Inde (même source de données), l’une qui a traité la population massivement à l’ivermectine, l’UTTAR-PRADESH, et l’autre le KERALA, qui a préféré les vaccins.

Vous pouvez contrôler ces données sous : « Google » : « statistique COVID » : « Inde » : « région »

De nombreux médecins administrent ce traitement et quelques-uns témoignent dans les réseaux sociaux en donnant leurs résultats. Ils ne sont pas scientifiques, mais réels !

Même l’institut Pasteur a reconnu (timidement), l’efficacité de l’ivermectine en juillet 2021. Depuis sa publication, silence radio, comme l’OMS depuis mars 2021 ! Les scientifiques seraient-ils déconnectés du monde réel ?

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Une solution pour les Antilles, la Guyane et ailleurs ?

Devant les constats publiés, que ce soit au Sénégal pour la chloroquine, en Inde pour l’Ivermectine ou avec la vitamine-D préconisée par de nombreuses études, compte tenu du coût modique et du faible taux de toxicité, pourquoi la France refuse-t-elle encore ces traitements ? Pourquoi la France refuse-t-elle d’écouter les médecins qui s’administrent des doses de chloroquine et d’autres d’ivermectine, d'autres de vitamine-D, lorsqu’ils sont atteints du virus ?

Aucune information objective ne peut justifier un tel abandon des malades atteint du virus. En refusant toutes les alternatives à la vaccination douteuse qui est actuellement administrée, le gouvernement favorise la poursuite de l’épidémie.

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Le MOLNUPIRAVIR… Le gouvernement en plein délire !

Le 26 octobre, le ministre Véran, qui n’est plus à une contradiction prête, a commandé 50 000 doses d’un médicament qui n’est pas encore homologué et à un coût « secret » de 600 € et 700 € la dose !

S’agissant du Molnupiravir, dans un communiqué du 8 novembre, l’Agence Européenne du médicament informe que « Le comité émettra un avis scientifique dans les plus brefs délais, que les États membres de l’UE pourront prendre en considération lorsqu’ils prendront des décisions sur l’utilisation de ce médicament au niveau national avant la délivrance d’une autorisation de mise sur le marché formelle ».(voir ICI )

Non seulement, il n’est pas homologué, mais aucun avis n’a encore été émis, même pour permettre aux États membres de l’utiliser avant l’autorisation éventuelle de mise sur le marché, qui sera aussi conditionnelle !

Un éminent virologue met en garde contre l’utilisation du molnupiravir, la pilule anti-Covid de Merck, qui présente un fort potentiel mutagène. L’administration de ce médicament à grande échelle pourrait favoriser l’apparition de virus résistants, sur le même principe que les bactéries antibiorésistantes, affirme-t-il.

Pour Jean-François Saluzzo, virologiste auprès de l’OMS,

« Il a été démontré que le molnupiravir est mutagène à fortes doses dans les cultures cellulaires. Cela signifie que l’ingrédient actif pourrait non seulement être incorporé dans l’ARN, mais aussi dans l’ADN, notre matériel génétique. »(Les traitements anti-Covid-19 vont-ils créer des virus mutants ? Futura-sciences 17/11/2021)

Nous sommes en plein délire ! Les vaccins seraient susceptibles d’éviter les formes graves, ces traitements n’ont pas d’autres objectifs : alors ? Si les vaccins sont efficaces à moindre coût pour éviter les formes graves, pourquoi prescrire des médicaments très chers qui poursuivent le même objectif ? Ah oui, ce doit-être pour les non-vaccinés ! Alors, il existe bien d’autres solutions que le pass-sanitaire et l’obligation vaccinale pour lutter contre l’épidémie.

LES ANTICORPS MONOCLONAUX

Pour le moment, c’est efficace, mais c’est cher, c’est en hospitalisation, mais à partir de janvier 2022, ce seront des cachets !

Le 21 septembre 2021, la Commission européenne signe un contrat pour la fourniture d’un traitement à base d’anticorps monoclonaux.

« Les monoclonaux sont sous-utilisés en France », regrette Jean-François Delfraissy. L’injection de ces anticorps produits en laboratoire, à condition qu’elle soit rapide, peut réduire les formes graves de Covid de près de 70 %, selon l’immunologue ». (France INFO 17 novembre 202

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DE GRANDES ESPÉRANCES…

La plus grande des espérances, c’est de redonner aux médecins le droit de prescrire librement dans le respect de ce fameux serment d’Hippocrate (sa relecture vaut le détour). À partir de là, tout sera possible et en particulier l’éradication de ce virus avec les éléments qui sont accessibles aujourd’hui. Tout n’a pas été fait et loin de là. Aucun essai clinique sérieux n’a été entrepris par la France. Tous les traitements bon-marché ont été torpillés pour ne laisser place qu’au tout-vaccinal ahurissant de contraintes !

Il existe donc un nouveau vaccin qui sera disponible dans les prochains mois ; des médicaments existent sous divers conditionnements pour traiter les formes graves.

Jeudi 11 novembre, l’Agence européenne des médicaments (EMA) a approuvé pour la première fois la mise sur le marché de deux traitements par anticorps contre le coronavirus : 

  • le Ronapreve (un traitement mis en place par le laboratoire pharmaceutique suisse Roche qui associe les anticorps casirivimab/imdevimab),
  • et le Regkirona (un traitement de la société sud-coréenne Celltrion à base de regdanvimab).

Selon l’organisme, ces traitements réduiraient considérablement les hospitalisations et les décès chez les personnes atteintes du coronavirus (vaccinées ou pas !).

Rassurons-nous. Les vaccinés seront pris en charge s’ils sont hospitalisés par la COVID-19… sauf si le gouvernement poursuit les suppressions de lits hospitaliers !

CONCLUSION À VENIR

Entre le nouveau vaccin à venir au mois d’avril 2022, la vitamine-D, la Chloroquine, l’Ivermectine, les anticorps monoclonaux et ces deux derniers traitements validés par l’EMA, l’année 2022 offrira les moyens de répondre à toutes les situations et à toutes les personnes vaccinées ou pas. Il est donc fort probable que le printemps 2022 voit d’une part, la fin de l’épidémie et s’autre part, des traitements adaptés pour les derniers cas. Le pass-sanitaire, l’obligation vaccinale n’auront plus de raison d’exister tout comme les vaccins semestriels Pfizer et Moderna n’auront plus de raison d’être inoculés.

Ce seront les résultats d’un raisonnement sanitaire et de santé publique. Mais 2022 sera aussi une année d’élections. Alors, lorsqu’on prend connaissance des positions des fous qui nous gouvernent depuis plus de 20 ans, une des grandes espérances réside dans l’avènement d’un renversement politique radical qui arrive à convaincre sans contraindre !

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