L’organisation du travail doit-elle toujours nous pourrir la vie ?

Louis Blanc écrivait en 1850 : « L’organisation du travail, en vue de la suppression de la misère, repose sur le spiritualisme le mieux senti [...] afin que l’excès du malheur n’étouffe plus chez personne les nobles aspirations de la pensée et les jouissances d’un légitime orgueil ». Face à l’échec manifeste de cette conception de l’organisation du travail, nous tenterons de dégager, lors de cette 3ème séance du séminaire Copernic, les principales impasses rencontrées aujourd’hui, pour mieux comprendre les raisons de cet échec et tenter de le dépasser (lien son et vidéo en fin d'article).

Louis Blanc écrivait en 1850 : « L’organisation du travail, en vue de la suppression de la misère, repose sur le spiritualisme le mieux senti [...] afin que l’excès du malheur n’étouffe plus chez personne les nobles aspirations de la pensée et les jouissances d’un légitime orgueil ». Face à l’échec manifeste de cette conception de l’organisation du travail, nous tenterons de dégager, lors de cette 3ème séance du séminaire Copernic, les principales impasses rencontrées aujourd’hui, pour mieux comprendre les raisons de cet échec et tenter de le dépasser (lien son et vidéo en fin d'article).

 

Avec Danièle Linhart, directrice de recherche au CNRS ; elle est notamment l'auteure de La modernisation des entreprises (La Découverte, 2010) et a dirigé (avec Josiane Boutet, Henri Jacot et Jacques Kergoat) la rédaction de l'ouvrage collectif Le monde du travail (La Découverte, 1998 - voir le compte-rendu de Robert Castel dans Le Monde diplomatique) ;

 

Francois Jarrige, maître de conférences en histoire contemporaine à l'Université de Bourgogne, auteur de Au temps des « tueuses de bras ». Les Bris de machines à l’aube de l’ère industrielle (PUR, 2009) et de Face au monstre mécanique (Editions IMHO, 2009) ;

 

et Nicolas Hatzfeld, professeur d'histoire contemporaine à l'université d'Evry et à l'Ecole des hautes études en sciences sociales (EHESS), dont les recherches ont porté sur l'étude du travail dans l'automobile (en particulier aux usines Peugeot, où il a lui-même travaillé comme « établi » dans les années 1970 - voir son portrait dans la revue Santé & Travail) et sur les troubles musculo-squelettiques (TMS), première maladie professionnelle déclarée en France. Il a notamment publié Les gens d'usine. Peugeot-Sochaux, 50 ans d'histoire (Editions de L'Atelier, 2002).

 

La séance a eu lieu le 13 novembre 2012. Les enregistrements sonores et vidéos sont consultables à ce lien.

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