14 h ce samedi à Bastille : manifestation "Plan d'urgence pour la santé"

Premiers signataires : STRASS, ARCAT, FNATH (association des accidentés de la vie), APF (Association des paralysés de France),Fondation Copernic, Sud Etudiants,Ensemble pour une santé solidaire, Action traitements, SMG (Syndicat des médecins généralistes), COMEDE, Acceptess-Transgenre, Cabiria, Afrique Avenir, GAPS, Actif Santé, Solidarité Sida, HF Prévention, MRAP, UNALS, Sidaction, SolEnSi, Sud Santé Social 78, Sud Culture Dordogne, SNEG, Envie, & BraiseZ, les Amis du Bus des Femmes, Griselidis, Pari-T, Arap Rubis, Collectif Droits & Prostitution, Autres Regards, ///// Avec le soutien du NPA et la Gauche Anticapitaliste.

 

Alors que s’ouvrent les débats budgétaires pour 2013, le gouvernement et la majorité doivent prendre la mesure des dégâts qu’a subi le système de santé français et de la situation des personnes malades et handicapées, ainsi que des usagers et usagères du système de santé.

Défendre l’hôpital public et une médecine de ville accessibles à tous et toutes. Combattre la précarité dans laquelle se trouvent de nombreuses personnes malades et handicapées en leur assurant un revenu décent et en abolissant toutes les taxes sur la santé. Faire de la prévention et du dépistage précoce des maladies de réelles priorités. Abaisser le prix du médicament. Financer la Sécurité sociale en défendant son principe fondateur de solidarité nationale, en allant chercher l’argent auprès des entreprises et des foyers les plus riches et en assurant une réelle gratuité de l’accès aux soins. Intégrer les sans-papiers dans la CMU. Assurer l’indépendance de la recherche et de la santé par rapport à l’industrie pharmaceutique. Garantir concrètement et financièrement la démocratie sanitaire, dans sa pluralité et sa diversité. Porter une attention spécifique aux populations particulières, notamment aux femmes, aux enfants, aux personnes âgées, aux transgenres, aux personnes vivant avec plusieurs pathologies, etc. En finir avec la répression et l’exclusion qui détournent du système de santé des populations entières, notamment les étrangers/ères, les usagers/ères de drogues, les Roms, les prostitué-es, travailleur-ses du sexe ou les prisonniers/ères. Assurer une réelle politique de prévention, de dépistage et de santé en milieu scolaire. Améliorer les conditions de travail du personnel soignant et non-soignant.

La politique que doivent mettre en place le gouvernement et la nouvelle majorité pour sauver la santé publique n’est pas une utopie. Elle est affaire de volonté et de choix. Nous manifesterons le samedi 22 septembre pour que, lors des débats budgétaires de cet automne, nos responsables politiques fassent les bons choix.

La mobilisation continue du 1er au 7 octobre 2012 : semaine nationale d’action à l’appel du collectif « notre santé en danger »

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