La réponse:
"Cher Monsieur,
Mr François RUFFIN en sa qualité de député de la Somme n'est plus à même de vous apporter une aide juridique."
Personne ne lui demandait une aide juridique...
"Je vous conseille plutôt de vous adresser au défenseur des droits"
S'il avait lu il aurait su que l'on a déjà saisi la Contrôleure Générale, et s'il l'avait interrogée, comme on le lui suggérait, il aurait appris que la direction de l'établissement n'a même pas daigné lui répondre...
Nous pensions qu'un député, censé voter les lois aurait au moins à cœur de les voir appliquées... Mais bon, son "collaborateur parlementaire" s'en fiche.
"Bon courage"
C'est vrai qu'il en faut pour tenter de faire entrer le respect des droits en détention !
Il faudra sans doute 18 mois à deux ans avant qu'un tribunal administratif ne condamne l’État pour faute. En attendant, faut-il céder et encourager ainsi des pratiques illégales d'une administration qui ose tout au prétexte qu'elle gère des détenus ?