Covoiturage : Le vrai visage du PDG de Blablacar décrypté dans une interview

Après mon article sur le sujet "Blablacar, le covoiturage tué par la finance", j'ai été contacté par Kevin Deniau pour questionner le PDG Frédéric Mazella lors d'une interview que connait le site de vidéos économique DécideursTV cette semaine. J'ai décidé de jouer le jeu en posant ma question concernant les frais évolutifs qui n'a eu qu'une réponse très partielle...Mais surtout, c'est tout au long de ces 30 minutes d'interview que l'on se rend compte de la mentalité de F.Mazella et de ce que Blablacar pense de ses covoitureurs, entre produits, accaparement des trajets et mensonges sur son système payant, j'ai décrypté pour vous l'intégralité de l'interview.

Après mon article sur le sujet "Blablacar, le covoiturage tué par la finance", j'ai été contacté par Kevin Deniau pour questionner le PDG Frédéric Mazella lors d'une interview que connait le site de vidéos économique DécideursTV cette semaine. J'ai décidé de jouer le jeu en posant ma question concernant les frais évolutifs qui n'a eu qu'une réponse très partielle...Mais surtout, c'est tout au long de ces 30 minutes d'interview que l'on se rend compte de la mentalité de F.Mazella et de ce que Blablacar pense de ses covoitureurs, entre produits, accaparement des trajets et mensonges sur son système payant, j'ai décrypté pour vous l'intégralité de l'interview.

Je tiens ici à remercier une nouvelle fois l'ensemble des personnes qui ont lu le premier article dédié aux dérives de Blablacar dans le domaine du covoiturage, vous avez été plus de 6'500 à partager l'information sur le réseau social Facebook pour plus de 50'000 lectures, merci à vous tous. Aujourd'hui, je tenais mettre en avant les mensonges prônés par Blablacar sur son système de paiement dans cette interview où le PDG n'aura au pour ainsi dire aucun détracteur en face à face. Je vais tenter de faire ici toute la lumière sur les incohérences décrites par Frédéric Mazella toujours pour alerter les utilisateurs que je suis et que vous êtes sans doute.

 Avant de commencer, décrivons l'émission Start'Up de Décideurs TV qui permet de mettre au grand jour des entrepreneurs français et étrangers et de les faire communiquer avec les utilisateurs de la plateforme. En effet, un tchat est mis à disposition afin de poser les questions que l'on veut au PDG en place. C'est ensuite le journaliste qui fait le choix et dire telle ou telle question, faisant ainsi office d'intermédiaire pour ne pas mettre dans l'embarras son invité du jour.

L'interview de Frédéric Mazella, langue de bois et langue de com', du creux en barre

Frédéric Mazella pendant son interview

On passera les minutes de l'interview dédiée à la levée de fonds de Blablacar et son influence à travers toute l'Europe afin de se concentrer uniquement sur les sujets qui nous intéresse, c'est à dire tous les sujets où l'utilisateur et le covoitureur est évoqué. Attention, certaines révélations pourrait bien vous donner envie de quitter le site si jamais le précédent billet ne vous avait pas encore convaincu...

"Quelles est la valorisation actuelle de Blablacar, qui détient quoi en capital", Kevin Deniau.

"Nous ne communiquons pas sur le détail du capital", Fréréric Mazella.

 Il nous faut attendre 6min37 pour relever le premier fait marquant de cette interview, avec la fameuse question sur la valorisation de la société et les différentes parts en capital que pourrait avoir les fondateurs et les différentes fonds d'investissement. Comme d'habitude, Frédéric Mazella ne s'étend pas sur le sujet tout en affirmant qu'il n'a jamais été l'actionnaire majoritaire de sa propre société (logique !), ce qui nous conforte dans l'idée selon laquelle les fonds d'investissements, de plus en plus nombreux à chaque tour de table (levée de fonds) détiennent Blablacar et sont en réalité les décideurs des plans économiques du site de covoiturage.fr, laissant les fondateurs comme de simple marionnettes

Vous pouvez retrouver cette question dans la vidéo en cliquant sur ce lien.

 

"La question de la rentabilité est un choix, vous avez fait le choix de ne pas être rentable", Kevin Deniau.

"Oui tout à fait, nous réinvestissons tout", Frédéric Mazella.

Pour le commun des mortels, la rentabilité est un terme économique plutôt flou qu'il faut désacraliser. Tout comme le principe de croissance, le terme de rentabilité se joue sur des chiffres. En terme purement économique, on se dit rentable lorsque les revenus générés sont supérieurs au coût de production et d'investissement. Dans le cas de Blablacar, on joue sur les mots puisque les levées de fonds successives empêchent cette "rentabilité" qui est aujourd'hui démesuré avec plusieurs dizaines de millions d'euros de chiffre d'affaires pour seulement 150 salariés. Aujourd’hui, avec la levée de fonds de 73 millions d'euros, Blablacar n'est pas encore prêt à devenir rentable en terme économique mais en réalité, les marges réalisées sont scandaleusement élevée pour le secteur du covoiturage.

Vous pouvez retrouver cette question dans la vidéo en cliquant sur ce lien.

 

"Est-ce qu'il existe des sites avec le même modèle que le vôtre à l'étranger ?", Kévin Deniau.

"Oui, il existe de nombreux sites en COPYCAT (retenez bien ce terme) du nôtre à l'étranger, c'est de plus en plus fréquent", Frédéric Mazella.

 Ici, nous pouvons retrouver l'une des perles de cette interview, mêlant égo surdimensionné avec du mensonge...Après la question d'un internaute "Merhaba" (qui veut dire Bonjour en turc) concernant la recherche de collaborateur de Blabacar dans les futurs pays où il souhaite se développer et demande notamment si il existe des services de covoiturage dans les pays émergent que souhaite "conquérir" Blablacar.

A cela, le PDG répond qu'il existe en effet de nombreux COPYCAT. Ce terme veut dire que des imitateurs répliquent le système de Blablacar partout dans le monde. Déjà originaire d'une phrase sur la création du mouvement covoiturage, Frédéric Mazella montre ici une partie de son vrai visage, un égo sans pareil égal réduisant les services de covoiturages étrangers à de simple copie...

Il serait bon de lui rappeler que le pionnier en matière de covoiturage, Carpooling qui a été créé en Allemagne n'a pas attendu 2006 et le rachat de covoiturage.fr par la société Comunto pour se faire connaître. Il s'agit ici d'une tournure de phrase révoltante en plus d'être un mensonge puisque si des services étaient payants comme celui de Blablacar à l'étranger, personne ne les utiliserait...

Vous pouvez retrouver cette question dans la vidéo en cliquant sur ce lien.

 

"En Allemagne, le covoiturage existe depuis très longtemps", Frédéric Mazella.

"Oui justement, on en parlait justement avec un....", Kevin Deniau.

Opération de communication oblige, le PDG de Blablacar explique que lorsqu'il créé un nouveau site de covoiturage dans un pays, il faut presque tout faire pour augmenter la notoriété du concept même du covoiturage. Il dit également qu'un exception était faite, pour l'Allemagne ou je cite, "le covoiturage" était déjà développer, omettent surtout de dire que le service même de covoiturage existait avec le site Carpooling.de.

C'est à ce moment-là que Kevin s'engage sur cette concurrence mais avant même qu'il n'ait eu la possibilité de lancer le débat, Frédéric Mazella brouillait les pistes pour parler d'une autre question posée quelques minutes auparavant, afin d'éviter que le nom de son concurrent ne soit mentionné...

Bah oui, vous vous souvenez, c'est Blablacar qui a créé le concept même de covoiturage, et même le terme, non non, c'est vraiment ce qu'il pense !!!

Retrouvez ce moment fort de communication ici dans la vidéo.

"Pour l'instant, seul les services Français et Espagnol sont payant, pourquoi ne pas toujours commencer avec le modèle économique ?", Kevin Deniau.

"Tout est un problème de masse critique et d'absence d'offre de covoiturage", Frédéric Mazella.

Nous en sommes à la 13ème minute de l'interview et ça commence à clairement devenir intéressant. Si Frédéric Mazella contrôle très bien les sujets économiques et de finance, il semble beaucoup plus mal à l'aise lorsque l'on parle des systèmes payants. A la question posée ci-dessus, nous pouvons voir ici un premier gros mensonge dont le PDG à bien du mal à se défaire.

En effet, alors que le présentateur lui demande pourquoi Blablacar commence en mode gratuit alors que Uber (service de VTC) met toujours en place son système payant en place, F.Mazella tente une pirouette en indiquant sur le faible nombre de covoiturages au lancement d'une plateforme EMPECHE la réservation en ligne car il faut imaginer que Robert qui part à 16h mais qui ne trouve qu'un passager à 18h doit pouvoir être flexible pour le prendre...

Heu, ALLO, tu es PDG du site leader de covoiturage et tu ne sais même pas comment par le covoiturage ? Si j'indique faire un trajet au départ à 16h, c'est qu'il y a souvent une bonne raison, ce n'est pas parce qu'intel souhaite partir à 18h que je me plierais à ses exigences, sauf si je suis ouvert et là, tout système payant m'empêche de réaliser cela.

Avec cette réponse complètement à côté de la plaque malgré un "exemple très simple", F.Mazella n'a pas souhaité dire que le passage en mode gratuit de Blablacar est uniquement pour capter l'attention des utilisateurs et qu'une fois le marché écrasé et dominé sous couvert de gratuité, le système payant se mettait en place. Ce fut le cas en France de manière progressive pour faire passer la pilule et c'est la même chose en Espagne, où la fronde s'organise petit à petit.

Voir ce moment clé de cette interview ici sur la vidéo, à ne pas manquer !

 

"Comme tout succès, il y a aussi les détracteurs, et surtout contre le système payant qui est vu comme une perversion du covoiturage par l'argent", Kevin Deniau.

"Il faut être pragmatique, et il faut savoir que les prix des covoiturages ont baissé de 15% au lancement du système payant", Frédéric Mazella.

Avec cette question, le présentateur entre dans le vif du sujet en mettant en avant nous autres, utilisateurs de la première heure déçus par ce système ultra capitaliste que prend Blablacar, des deux pieds et des deux mains. Pour se sortir de ce pétrin, le PDG de Blablacar use encore de mensonges et de réponses que je vous laisse analyser par vous-même, cela laisse sans mots.

"En introduisant les prix vert, orange et rouge, les tarifs des trajets ont baissé de 15%". WTF !!

Cette initiative visant à créer un prix de marché en vue de pouvoir communiquer dessus par la suite (rappelez-vous les affiches dans le métro parisien pour les habitants de la capitale ou les affiches JC Decaux dans toutes les grandes villes). Pour avoir fait continuellement du covoiturage et sur les mêmes trajets, je peux vous affirmer qu'il n'y a eu aucune baisse mais une stagnation des tarifs et le code couleur vert permet surtout de jouer à mettre au plus haut avant de passer en orange. 

Mais surtout, en indiquant cela, Frédéric Mazella met en avant autre chose, visant à dire que les 15% de commissions moyennes avec le système payant n'ont pas eu d'influence sur les passagers mais ont été payé intégralement par les conducteurs, c'est sympathique pour ceux qui font vivre le site non ? Car il est toujours bon de rappeler qu'un site comme Blablacar peut s'écrouler du jour au lendemain, puisqu'il ne propose aucun produit et que son service est similaire aux concurrents également en ligne comme Dreever123envoiture pour les formules professionnelles ou Covoiturage-Libre.fr pour le format gratuit.

 

"Aujourd'hui, on a ajouté à cela 10% de commissions, ce qui rend le covoiturage au même tarif avant ou après la mise en place du système", Frédéric Mazella.

Et voici le moment tant attendu de la douloureuse, annoncer en une seconde chrono les frais que prend Blablacar. Comme il l'a déjà fait dans les médias, Frédéric Mazella annonce un taux de 10% en moyenne de commission, taux complètement bidon puisque en réalité, si la moyenne était de 10%, il faudrait que 100% des transactions de covoiturage soient faites >72h avant les trajets et sur des montants de plus de 28€...C'est ici un très vilain mensonge et c'est omettre les frais évolutifs que pratique le site pouvant faire monter la note des frais de commissions à 32% pour un seul trajet ! Justement, nous allons en parler ci-dessous, ça sera l'objet de ma question.

 

"Quand on nous dit que c'est gratuit, c'est qu'en réalité, c'est vous le produit, si vous souhaitez être le produit, c'est votre choix", Frédéric Mazella.

Aie ! On continue de creuser un peu plus sa tombe avec cette analogie complètement hasardeuse avec les géants du net Google et FacebookFrédéric Mazella explique que la gratuité n'existe pas et que lorsqu'un service est gratuit, c'est souvent que l'on est le produit...Si sorti du contexte, cette affirmation s'avère vraie puisque finalement les deux géants se rémunèrent sur de la publicité que vous êtes potentiellement capable de regarder et d'adhérer en achetant auprès d'un annonceur, c'est ici un parallèle complètement ridicule fait au système payant de Blablacar et un hors sujet qui lui aurait valut 2/20 à une épreuve d'explication de business modèle.

Mais ce n'est pas le pire, restez bien accroché à votre fauteuil et ne lancez pas tout de suite les attaques DDOS sur Blablacar, le plus savoureux arrive...

Retrouvez l'intégralité de cette séquence dans la vidéo ici !

"Pourquoi le prix n'est pas le même avec les commissions progressives suivant la date de réservation", Kevin Deniau

"Et bien, c'est tout simple à expliquer...", Frédéric Mazzella.

Tout d'abord, je tiens à remercier Kevin pour avoir fait passé par question auprès du PDG de Blablacar même si elle diffère quelque peu de l'originale puisque j'avais posée comme question : "Vous vantez votre hymne "User is a boss" mais pour cela il faut que "User Knows", quid des frais évolutifs chez Blablacar, sont-ils populaire auprès des utilisateurs ?"

La réponse est savoureuse, je n'en attendais pas autant de la part de Frédéric Mazella pour ne donner du grain à moudre.

- "C'est un peu comme sur Amazon quand vous voulez votre colis demain ou dans 6 jours hein !"

Hors sujet, comment Frédéric Mazella peut-il mettre en parallèle le système de Blablacar avec Amazon, je n'ai toujours pas compris cet élément de réponse...

- "Vous avez des frais supplémentaires quand vous DEMANDER des choses en dernières minutes"

Au risque d'être désobligeant, nos trajets et nos covoiturages ne vous appartiennent pas, les produits, ce sont les trajets que NOUS, CONDUCTEURS faisons...Votre boulot, c'est de divulguer les coordonnées des covoitureurs, englober autour d'un écosystème similaire aux autres concurrents qui ne font pas plus mal.

- "On a remarqué statistiquement, on a regardé très précisément"

Alors qu'il ne semble pas avoir de grandes réponses à cette question volontairement complexe à défendre, on mentionne des statistiques, toujours des statistiques qui semble ici être sorti du chapeau.

- "Les gens qui réservent à la dernière minute nous coûte plus cher"

Essayant toujours de faire passer la pilule des frais évolutifs, Frédéric Mazella nous assure que les "clients" de dernière minute sont ceux qui coûtent le plus cher à Blablacar avec des mails plus nombreux au service client. 

Si c'est peut-être le cas, il ne faut pas oublier que le service client de Blablacar est une construction de toute pièce. Vous, salaud de passagers qui faites vivre Blablacar, vous êtes ponctionner si vous réserver à la dernière minute car vous leur coûter plus, croyez-vous en cela ?

- "Les réservations se font 50% à la dernière minute mais 50% bien avant"

Alors que le site profite des grèves de la SNCF et des aiguilleurs du ciel pour faire leur promotion (et donc prendre un maximum de frais en dernière minute) autour de son système de secours, Frédéric Mazella assure que 50% des réservations sont faites 3 jours ou plus avant le départ. Si cette statistiques est une nouvelle fois invérifiable pour nous, le présentateur y va de son septicisme en assurant qu'il doit donc "être le seul à réservé en dernière minute"...

Un joli pied de nez inconscient qui montre une nouvelle fois que la réponse n'est absolument pas convainquante.

- "On OFFRE une possibilité donc en dernière minute ça peut fonctionner"

Une nouvelle fois, une appropriation des covoiturages qui me met très mal à l'aise et qui met litterallement l'aspect communauté loin derrière les aspects financiers de Blablacar.

- "C'est pour ça qu'on a décidé de mettre une commission proportionnelle plutôt que fixe à 2€ car suvint un trajet à 10€ ou à 30€, ça correspond pas au coût engendrer"

C'est sur cette réponse que nous allons clore ce décryptage de l'interview du PDG de Blablacar, si rien ne vous saute aux yeux, je vais vous l'expliquer...

Lorsque vous mettez en ligne un trajet, qu'il soit entre Nantes-Rennes ou Nantes-Strasbourg, il "coûtera" les mêmes ressources pour Blablacar, à savoir un peu de bande passant pour votre activité sur le site, un peu de place dans la base de données et sur le serveur et finalement, les réservations coûterons quelques centimes...En revanche, le prix du trajet ne sera pas le même puisqu'un Nantes-Rennes sera inférieur à 10€ là où Nantes-Strasbourg pourra coûter plus de 50€.

Ici, Frédéric Mazella nous ment une nouvelle fois, en nous disant que pour 10 ou 30€ de trajet, les 2€ initialement prélevé ne couvrait pas les frais, ce qui est d'une débilité profonde...Pourtant, sur cette question des tarifs au pourcentage, il aurait pu donner une bonne réponse en indiquant qu'un prélévement fixe n'est pas équitable contrairment à la prise au pourcentage...

Mais chez Blablacar, on fait mieux que ça, on vous prélève à la fois un pourcentage allant de 7,92% à 12,48% du trajet + une somme fixe allant de 0,66€ à 1,19€, pas fou, les baisez comptez-vous !

Retrouvez l'intégralité de cette séquence important de l'interview en vidéo ici.


Merci à tous ceux qui partagerons cet article et à l'ensemble des lecteurs. Afin que ces quelques lignes ne finissent pas dans la marre, nous allons avec mon associé réfléchir à des solutions palliatives pour redorrer quelque peu le blason du covoiturage en France.

Mais à part Blablacar, il existe des alternatives ?

La réponse est oui, et doublement oui. En réalisant des frais toujours plus indescent, Blablacar est entrain de se suicider, car les services de même qualité existe déjà, et ils sont  soit gratuit, soit à moindre frais.

  • Dreever, le nouveau site de covoiturage longue distance prélève une somme fixe de 2€ par trajet, sans évolution proportionnelle ni frais évolutifs.
  • 123Envoiture propose des frais fixe de 7% par trajet si vous chargez votre compte en ligne, soit 40% de moins que Blablacar. De plus, vous avez la possibilité pour chaque trajet de demander un paiement sans réservation en ligne, annulant les frais liés au trajet.
  • Vadrouille-Covoiturage et Covoiturage-Libre, tous deux gratuits, ces sites internet représentent près de 20'000 visiteurs chaque jour, le début d'une longue reconnaissance.

 Article rédigé par Nicolas Robineau.

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