Un silence qui crève les yeux. Quelques signes de violences vécues

Dans le débat ouvert sur le « silence des victimes », je souhaite rappeler que le silence n’est pas un obstacle à l’observation clinique. Les victimes témoignent de leurs souffrances (et parfois même des faits) autrement que par la parole. Ce sont des signes qu’il convient d’apprendre à déchiffrer.

Dans cet article, je mets en lumière quelques signes classiques « visibles » de souffrance que l’on peut mettre en lien avec les séquelles neurologiques des violences exposées dans l’article précédent. Ceci, pour montrer que derrière un comportement jugé « anodin » ou « normal » pour un enfant de tel âge ou de tel sexe, peuvent exister de graves dommages, hélas encore sous diagnostiqué par les professionnel-le-s de santé ou de protection des victimes. Ainsi, le « silence » des personnes victimes ne justifie-t-il en rien l’inaction, puisque les patient-e-s témoignent de leurs souffrances (et même des faits subis) autrement que par la parole.

Les enfants entrent dans les procédures civiles ou pénales à la faveur d’une plainte portée par la mère, d’un signalement fait auprès du juge des enfants ou d’une requête adressée au juge aux affaires familiales. Dès lors, elles-ils rencontrent des enquêteurs-trices judiciaires ou sociales, des médecins légistes ou des assistantes sociales, des psychologues, des pédopsychiatres ou des éducatrices-teurs, puis des avocat-e-s et des magistrat-e-s. Ce cordon sanitaire, cette chaîne de protection est la première ligne d’aide des victimes. Mais, il n’est pas rare que, faute d’une formation adaptée à la reconnaissance des symptômes post-traumatiques et des stratégies de l’agresseur dans la famille, les diagnostics posés échouent à saisir l’essentiel.

L’esprit « mal rangé »

De nombreux jeunes enfants maltraité-e-s sont dévalorisé-e-s, désigné-e-s comme « maladroit-e-s » , « paresseux-ses » ou « désorganisé-e-s » par l’agresseur (un parent, oncle, frère, proche de la famille, etc.) ; son but est de saper la crédibilité de l’enfant ou de disqualifier ses symptômes pour les rendre invisibles au regard inquiet de la mère, puis à celui du professionnel d’enquête ou de soin. Souvent hélas, le stigmate mille fois répété devient un élément rigide du récit de soi chez l’enfant. D’autant plus lorsque ce stigmate s’est répandu dans l’entourage familial, au point de devenir une « réputation » qui suit l’enfant pendant des années. Or une atteinte de structures cérébrales spécifiques (consécutive à des coups physiques ou à des formes de traumatismes affectifs), à certaines périodes de la vie, peut provoquer des troubles durables de la coordination motrice, des apprentissages ou de la mémoire de travail. On comprend dès lors combien il est indispensable que les professionnel-le-s (à l’école, en cabinet, en protection de l’enfance) soient formé-e-s à explorer les origines de ces représentations sociales erronées et identifier, derrière elles, une situation de risque ou de danger pour l’enfant. 

Dans leurs investigations, elles-ils pourraient intégrer un autre réflexe, simple, déjà introduit dans certains protocoles médicaux à l’initiative d’Emmanuelle Piet (pour le CFCV) et Ernestine Ronai (pour la MIPROF) concernant les violences conjugales : le questionnement systématique (voir à la fin de l’article). Procéder à une recherche systématique des antécédents de violences précoces (contre la mère durant la grossesse ou contre l’enfant durant des périodes d’apprentissage, soit entre l’âge de 1 et 6 ans) devrait permettre de proposer à ces enfants une aide plus adaptée à leurs besoins. Très souvent, elles-ils sont orienté-e-s vers une orthophoniste et/ou une psychomotricienne, là où la première urgence seraient de les soigner en psychotraumatologie, voire de les protéger pour le cas où elles-ils seraient encore confronté-e-s aux violences. Les hôpitaux peinent à ouvrir des services spécialisés dans l´identification précoce des effets des violences sur le développement cérébral et les comportements de l’enfant (annonce de l’APHP), et les Centres médico psychologiques et les Centre médico-psycho-pédagogiques sous-évaluent grandement la réalité des violences intrafamiliales (Rapport de l’Observatoire régional des violences faites aux femmes, 2017). 

Le réel incertain

Parmi les symptômes évocateurs de graves traumatismes, deux troubles du sommeil peuvent être cités : les terreurs nocturnes et le somnambulisme. 

Ces deux phénomènes ont des caractéristiques communes. D’une part, ils apparaissent durant la phase de sommeil profond du sujet et se présentent à sa conscience d’une manière singulière. Ils créent une rupture brutale dans l’état antérieur de conscience : la terreur nocturne emporte l’adhésion immédiate du sujet et provoque un rétrécissement du champ de la conscience à la stricte scène du cauchemar, au point que la terreur et les sensations perdurent au-delà des tentatives de réveil. Le somnambulisme, au contraire, implique une conscience du réel limité au champ d’action et affranchie de la conscience réflexive. D’autre part, dans ces deux contextes, certaines fonctions physiques ne sont plus inhibées (miction, activité motrice complexe) et certaines fonctions vitales se réveillent (respiration, fréquence cardiaque, température, tonus musculaire). Or nous savons maintenant que des zones cérébrales (l’hypothalamus, le cortex cérébral, le tronc cérébral) et la production de l’histamine sont impliqués dans la régulation du sommeil tout comme dans les réactions au stress. 

Cependant, pour expliquer ces symptômes, il n’est pas rare d’entendre des préjugés ou des formules convenues telles que : l’enfant est « imaginatif » et ses « peurs (sont) irrationnelles », « c’est l’âge, cela passera », « la mère ne parvient pas couper le cordon ». Au contraire, l’hypothèse d’une cause traumatique devrait être évaluée plus systématiquement. Car les terreurs nocturnes et le somnambulisme peuvent révéler la persistance des effets d’un conditionnement infligé par un père ou un beau-père qui a fréquemment  privé de sommeil son enfant à un très jeune âge (0-6 ans). Je liste ici les comportements paternels, dont pourraient témoigner les mères de ces enfants si on prenait le temps de les interroger. Ces actes particuliers sont répétés durant des mois ou des années, parfois de manière méthodique pour briser l’enfant, sinon sans intention autre chez l’auteur des faits que de s’imposer à l’enfant ou à la mère. Le père ou le beau-père entraîne l’enfant dans des « jeux » excitants avant l’endormissement (« bagarre » humiliante, « chatouilles » visant la reddition). Il établit un climat de tension durant le repas du soir puis pendant les rituels du coucher. Il désorganise les rythmes de coucher et de lever, au point de pouvoir fréquemment faire se coucher un enfant de moins de trois ans au delà de minuit... pour cela, il utilise souvent les écrans (jeux vidéos, télévision). Il impose d’interminables monologues émaillés de messages toxiques qui laissent l’enfant dans l’inquiétude, la confusion ou la culpabilité. Il questionne avec méthode ou évoque sciemment des sujets angoissants au moment où l’enfant se couche. Dans certains cas, il impose à la mère des interrogatoires ou d’autres formes de violences dès que l’enfant est couché-e dans une chambre peu éloignée. Il réveille l’enfant en sursaut le matin ou durant la nuit, quelques fois par indifférence aux besoins de celui-ci (en faisant du bruit lors d’un retour très tardif), parfois comme un rituel pervers, parfois pour infliger des violences physiques. Ces violences répétées, à un âge critique (de construction cérébrale), ont des conséquences graves et très étendues.

N’oublions pas que certaines formes de cruauté infligées par les adultes sont propres à détruire les barrières normatives entre réel et irréel, vraisemblable et invraisemblable, possible et impossible, bien et mal, humain et inhumain, ou les limites entre passé et présent, intérieur et extérieur du corps, réalité et intériorité psychique. Vivre régulièrement dans un cauchemar éveillé détruit les capacités du sujet à construire les catégories du réel  (et ses dimensions du plausible, du vraisemblable ou du vécu) et de l’imaginaire (et son caractère intime, inviolable, irréalisable). Il n’est donc pas rare d’observer d’autres manifestations de dissociation (absences, sensation de vide intérieur, rêveries diurnes, retrait dans une monde parallèle) chez les personnes souffrant des troubles du sommeil évoqués ici. Cette co-morbidité est un signal d’alerte. 

Prendre en compte la base neurologique de ces troubles du sommeil, en évaluer l’origine traumatique, pourrait permettre de diversifier l’aide proposée aux patient-e-s chez qui le cauchemar de ne pouvoir trouver le repos dure depuis des années.

Publicis Conseil pour Face à l'inceste - "Deux cauchemars dans mon histoire" - Janvier 2021 Publicis Conseil pour Face à l'inceste - "Deux cauchemars dans mon histoire" - Janvier 2021

 

L’immoralisme du garçon humilié

Une addiction aux jeux vidéos chez un préadolescent devrait aussi alerter les professionnel-le-s de la protection de l’enfance, surtout si ces jeux sont violents. Précisons immoraux. Par immoral, on désigne ici des « jeux » qui promeuvent des comportements inhumains tels que la traque, le meurtre et parfois le viol. Ils se fondent sur des principes comme la lutte pour la survie contre les autres, la prédation à des fins de possession, l’élimination d’autrui comme condition de la victoire. Autant de principes qui détruisent les émotions pro-sociales que l’on acquière à l’enfance et à l’adolescence pour pouvoir « vivre ensemble ». En effet, ces « jeux » effacent la honte liée à la transgression en créant chez le sujet une fierté décomplexée (à tuer, gagner, être un « surhomme »). Ils anesthésient le dégoût que doit susciter la violence par le fait de mener le sujet à « jouer » à commettre des délits et des crimes. Ils neutralisent la culpabilité qui devrait en découler en se présentant comme du divertissement et en affirmant la nécessité de survivre face à des cibles désignées comme méprisables (les femmes, les « faibles ») ou à abattre.

Dans l’hypothèse d’une atteinte traumatique du cortex préfrontal, l’adolescent ne peut pas réparer les impacts de ce matériel violent, et ne peut pas réguler l’effet addictif recherché par les producteurs, concepteurs et distributeurs de ces jeux. S’il a vécu dans un climat familial marqué par la loi du plus fort et le mépris des femmes (caractéristique des violences conjugales), il ne peut pas prendre de distance critique. Ces « jeux » violents sont donc à haut potentiel addictif pour les garçons victimes de violences conjugales ou paternelles. Beaucoup de mères témoignent de leur impuissance à stopper l’escalade qui peut mener le jeune homme à « jouer » 7, 10, 12h par jour, parfois sans manger. 

Ces « jeux » vidéos redoublent les effets des psychotraumatismes en les transformant : destruction des émotions capables d’inhiber les conduites violentes (empathie émotionnelle, honte et culpabilité), mais augmentation de l’anticipation cognitive du comportement de l’autre. Ceci dans un contexte social où la violence masculine est valorisée, et justifiée comme une forme d’affirmation de soi. Or cette dysharmonie entre les deux composantes de l’empathie (émotionnelle et cognitive) sur fond de fierté immorale est l’aspect le plus frappant des violences psychopathiques (hautement préméditées et non limitées par la perception de la souffrance d’autrui).

Lorsque de tels symptômes sont identifiés, qu’il est possible d’en reconstituer l’origine traumatique, lintervention psycho-éducative doit être rapide en raison du risque de développement de comportements violents, dont les mère et sœur(s) de l’adolescent sont souvent les premières victimes. Les psychologues doivent alors soigner les psychotraumatismes et œuvrer à faire renaître l’empathie émotionnelle, en rétablissant l’équilibre entre la honte et la fierté, qu’encadrent des instances morales à restaurer (humanistes, non violentes, anti-racistes, anti-masculinistes).

La droiture de la fille sacrifiée

Enfin, une « timidité » envahissante, une attitude d’enfant « sage comme une image » n’alertent presque jamais, du moins lorsque l’enfant est une fille. À peine s’inquiète-on quand ces éléments s’associent à un grand perfectionnisme ou à un rigorisme marqué qui entravent l’aisance scolaire ou sociale d’une enfant pourtant intelligente et généreuse. Cette forte inhibition, cet effacement de soi manifestent bien souvent l’empire de l’« hydre de la culpabilité » dont parle de manière fulgurante et poignante la juriste Camille Kouchner dans son livre Familia Grande (2021) ou des « méduses » du dégoût qui paralysent la vie et la créativité solaire de l’auteure Adélaïde Bon (2018). Il n’est pas rare de voir cette « timide » « voler au secours » de toute cause perdue, de tout camarade humilié ou de toute copine maltraitée, au risque parfois de vouloir « sauver » malgré eux des gens dangereux. Certains adultes la croient « coquette » jusqu’à la vanité quand elle se regarde des dizaines de fois par jour dans le miroir, « fleur bleue » jusqu’à la « naïveté » quand elle revient encore et encore vers l’ami qui l’a blessée. À l’inverse de ces jugements méprisants, le drame vécu par les enfants qui recourent à ces stratégies de survie est immense : il s’agit d’enfants qui ne parviennent plus à se fier à leur perception pour « se sentir » être et encore moins exister. Leurs comportements manifestent une haute exigence morale, ultime rempart à l’effroi ressenti quand la perversité de l’agresseur et une certaine laideur du monde se sont abattues sur elles. 

À la préadolescence, ces jeunes filles peuvent présenter des crises d’agressivité contre les femmes alternant avec des signes d’autodestruction, voire d’automutilation ou un dégoût envahissant pour la nourriture. Certaines peuvent s’hyper-sexualiser. Ce n’est qu’à ce stade que les professionnel-le-s s’inquiètent (et accusent encore trop souvent la mère de l’adolescente d’être responsable de ces symptômes, affirmant qu’il serait important de renforcer l’autorité du père).

Le constat est classique chez les psychologues : les filles manifestent souvent la forme « intériorisée » ou « auto-agressive » des symptômes « externalisés » ou « hétéro-agressifs » que développent les garçons. Constat fataliste, rarement expliqué. Le naturalisme tautologique l’emporte pour réaffirmer une différence entre les sexes qui s’expliquerait magiquement par ... la différence des sexes (Marie Claude Hurtig et Marie France Pichevin, 1986). Affinons donc le constat : les filles traumatisées développent des symptômes bien plus éthiques que  ceux des garçons, mais elles ressentent pour elles-mêmes très peu d’empathie voire de compassion, se condamnant bien plus rapidement que les garçons. L’une des raisons en est évidente. Les filles évoluent dans des sociétés, y compris en France, où ceux qui leur font du mal bénéficient souvent d’une durable impunité ; elles doivent apprendre à grandir dans un contexte culturel de « woman blaming » et de « woman shaming » (ces notions désignent la tendance, dans une société donnée, à faire porter aux femmes la responsabilité, la culpabilité et la honte des violences qu’elles ont subies, et non aux hommes qui les ont perpétrées ; voir Jessica Taylor, 2020). Cette socialisation précoce concoure à retourner contre elles la honte et la culpabilité que veut provoquer chaque agresseur. Sur le plan neurologique, si leur cortex préfrontal est blessé, il détermine donc plutôt une inflation des sentiments pro-sociaux (honte, culpabilité ou dégoût) au détriment des sentiments du moi (fierté, confiance en soi, assurance, amour de soi). 

Les psychologues scolaires peuvent repérer le perfectionnisme et l’isolement ; les médecins de famille ou les pédiatres peuvent déceler les automutilations et les troubles alimentaires. Les psychotraumatologues doivent rapidement prendre le relais en raison du risque de suicide, d’autodestruction ou de destruction par procuration (se laisser maltraiter par une amie ou par un conjoint). Les professionnel-le-s doivent également se former aux réalités statistiques concernant les violences sexistes et sexuelles. L’urgence est de soigner la mémoire traumatique de ces adolescentes et de neutraliser l’influence destructrice du regard de l’agresseur qui les hante et abîme leur image d’elles-mêmes. Il faudrait aussi assouplir les instances morales trop absolues et sacrificielles qui paralysent ces adolescentes ou les mettent en danger. Elles devront être aidées à s’aimer réellement, à se préférer à d’autres qui pourraient vouloir les blesser ou les asservir une nouvelle fois. Il est facile d’encourager une adolescente à augmenter son « girl power » mais rares sont les adultes conscients de l’empire des codes pornographiques sur les modèles proposés aux adolescent-e-s (Pierrette Bouchard, 2007; CALACS, 2009; Gail Dines, 2010 ; Richard Poulain, 2008). 

*

Le moment est (une fois encore) historique, avec les mouvements #metoo (dont metoo inceste et metoo gay) qui touchent enfin la France, cet extraordinaire cri de solidarité qui dit « moi aussi » pour dire « je ». Dans les champs médico-psychologiques, nous disons souvent que nos patient-e-s sont nos premières-iers enseignant-e-s : revenons donc à ce principe heuristique vertueux et œuvrons avec elles-eux à dissiper la « conspiration des oreilles bouchées » qui sévit dans nos champs professionnels.  

————— 

QUESTIONNAIRE SYSTÉMATIQUE élaboré par Emmanuelle PIET, 2004, pour détecter les violences conjugales : 

A l’issue de chaque consultation, j’ai ainsi posé trois questions de façon systématique :

- au cours de votre vie, avez-vous été victime de violences verbales, propos sexistes, humiliants, dévalorisants, injures, menaces ?

- au cours de votre vie, avez-vous été victime de violences physiques ? Avez-vous reçu des coups, des gifles ? Avez-vous été battue, Bousculée par un homme ?

- au cours de votre vie, avez-vous été victime de violences sexuelles : attouchements, viol, rapports forcés ?

Bibliographie indicative : 

BON Adélaïde : La petite fille sur la banquise, 2018. Éditions Grasset. 

Voir aussi la capture vidéo d’une Lecture musicale enregistrée le 26 mai 2018, à la Maison de la Poésie.

BOUCHARD Pierrette : Consentantes ? Hypersexualisation et violences sexuelles, 2007, Rimouski, CALACS de Rimouski.

CALACS : « L’hypersexualisation. Guide pratique d’information et d’action », sous la dir. de Lucie Poirier et Joane Garon, CALACS de Rimouski. 2009. Disponible ici.

DINES Gail : Pornland: How Porn Has Hijacked Our Sexuality. 2010. Traduction française: https://www.editionslibre.org/produit/pornland-gail-dines/

GABBIADINI Alessandro & alii. : « Acting like a tough guy: Violent-sexist video games, identification with game characters, masculine beliefs, and empathy for female violence victims ». 2014. PLoS ONE, 11(4), 1–14. 

HERMAN Judith : Trauma and Recovery: The Aftermath of Violence – from Domestic Abuse to Political Terror. New York: Basic Books. (1997) [1994].

HURTIG Marie Claude, PICHEVIN Marie France : La différence des sexes : questions de psychologie (Textes choisis et présentés par). 1986. Paris. Éditions Tierce. 

KOUCHNER Camille : La Familia Grande. 2021. Éditions Seuil. 

LAZARUS, Margaret, Renner WUNDERLICH : Rape Culture. 1975, for Cambridge Documentary Films. 

LEVINE Peter & Maggie KLINE : Trauma Through a Child’s Eyes: Awakening the Ordinary Miracle of Healing, 2006.

POULIN Richard : Pornographie et hypersexualisation, Enfances dévastées. Ottawa, Éditions L’Interligne, 2008.

POULIN Richard : La mondialisation des industries du sexe. 2007.

SALMONA Muriel : « Reconnaître les conséquences psychotraumatismes sur les enfants ». 2015. 

TAYLOR Jessica : Why Women Are Blamed For Everything: Exposing The Culture of Victim Blaming. 2020.

 

 

Le Club est l'espace de libre expression des abonnés de Mediapart. Ses contenus n'engagent pas la rédaction.