La supercherie financière

L’économie financière est une supercherie ou seuls les banquiers possédants du placement (nos milliardaires) volent les biens collectifs et les biens individuels de ceux qui travaillent et les produisent.

Ces rentiers du placement font la pluie et le beau temps avec la trésorerie des entreprises et maintenant des établissements (état) parce qu’ils contrôlent la création monétaire (depuis 1973 en France) qui normalement appartient à la collectivité (livre comptable des banques du crédit). Et en plus ils prennent une rente (impôt privé) avec les intérêts alors que c’est de l’agent qui est créé gratuitement par l’état, c’est à dire nous les citoyens dans un état d’exécutif démocratique.

Pour les salariés ils exploitent leur temps de travail pour en tirer une rente financière comme l’explique très bien Marx. Et les conséquences pour les travailleurs, comme l’explique Christophe Dejours sont de la mal traitance aussi bien des salariés que des artisans avec la sous traitance.

Et dans une vrai démocratie ce livre des comptes devrait être sous contrôle des décisions démocratiques des citoyens (et non pas de la ploutocratie), comme les trois autres livres comptes. Les choix devraient être arbitrés suivant des projets qui répondent aux besoins réels exprimés par tous les citoyens (santé, apprentissage, sécurité, recherches, écologie, etc.). Quand nous demande t-on individuellement quel est notre besoin de citoyen dans cette société où nous vivons ?
Alors qu’on est censé être dans une démocratie, c’est là que l’on comprend que nous sommes réellement dans une aristocratie représentative des candidats censitaires de la république. C’est la suite des élus censitaires (nos bourgeois) du tiers état de la royauté…

Et avec l’actionnariat, où les gros mangent les petits, en bloquant le crédit bancaire ils prennent possession des biens productifs lucratif (voir ce qu’ils ont fait avec le tunnel sous la manche) ou ils coulent les petits producteurs concurrents qui diminuent leurs marges de rentes pour leurs multinationales (voir ce qu’ils ont fait à Mandriva Linux).

Pire ils ne sont jamais perdant, d’abord ils mettent des conditions aux crédits pour voler les travailleurs sur les trois autres livres de comptes bancaires (foncier, moyens de production=entreprises et banque de dépôts = trésorerie à la banque) avec les garanties de remboursements.
Donc quand on fait un défaut de paiement avec l’argent de la collectivité qu’ils nous ont prêté (création monétaire du crédit), ils nous volent nos possessions individuelles (voir l’appropriation immobilière des banques en Espagne suite à la crise de non remboursement de 2008).
Exactement comme ils le font avec l’état en privatisant les biens collectifs sous prétexte de dettes (exemple des autoroutes où c’est toujours nous qui payons la maintenance et les investissements).
C’est alors la collectivité qui encaisse les pertes et eux qui prennent les rentes.

Ils autorisent alors l’effacement des dettes privées pour que le travail continu, mais pas celles de l’état pour que la rente sur la dette de l’état leur autorise à faire pression sur les collectivités. Cella leur permet alors de justifier par pression politique encore plus de privations de biens collectifs qu’ils s’accaparent avec un endettement toujours plus important que la collectivité doit rembourser.

L’argent n’étant que l’outil qui permet de contrôler l’échange économique et la production de biens en réponses aux besoins.
Mais de quelles réponses aux besoins on parle ?
Celles des citoyens ou celles des dominants de la finance ?
Ou dit dans leurs mots, celle de la demande des consommateurs, ou celle de la demande des gros possédants en situation de trusts qui font la demande par le marketing et le pouvoir d’achat ?

Par les intérêts aussi, ils prennent plus d’argent qu’ils n’en mettent en circulation réellement, d’où les dettes non remboursables sans effacements de celles-ci, les faillites et la pauvreté des citoyens.
Et pour que le système continue et ne s’effondre pas, on compense en augmentant l’argent en circulation par le crédit, ce qui subordonne encore plus de travailleurs à la dette privée.
Tout ceci fait que le serpent se mord la queue.
Et avec le temps ils deviennent possédants de tout, d’où la concentration des richesses mondiales entre quelques mains de milliardaires, l’augmentation de la masse monétaire, dont on connait la répartition équitable entre tous les citoyens. Tout cela affiché fièrement par nos médias corrompus et dit «mainstream» de la fabrique du consentement.

Ils nous volent parce qu’en cas de non paiement cela devrait revenir à la collectivité. Ils devraient assumer les pertes parce qu’ils prêtent sans regarder les conséquences avec les addicts au crédit à qui on efface les dettes. Et ils prennent de l’argent sur le dos des citoyens sans contre parties de productions aux autres (parasites).
Et cerise sur le gâteau ces gens là ne payent presque pas d’impôt, fraudent financièrement et font de l’optimisation fiscale avec les lois qu’ils font voter grâce au trafic d’influences par notre aristocratie de candidat censitaire (à la solde des plus riches, comme Paul Hermelin de Capgemini au MEDEF et au bureau national du PS avec son DRH de la communication Philippe Grangeon de la CFDT derrière les lois de destruction de la protection sociale et du travail). Système républicain que l’on appelle faussement de la démocratie représentative, et qui n’est rien d’autre qu’une ploutocratie (kleptocratie).

Les banques privées à but lucratif devraient être interdites, les rentes cela devrait-être pour la collectivité afin de faire vivre les services publics…
C’est pour cela que les religieux avaient interdit l’usure, et que nos effaceurs libéraux (élus censitaires du tiers état) ne passent leur temps qu’a écrire/réécrire les épopées historiques de leur poulains libéraux (comme napoléon = Macron) en changeant les réalités a leur avantage.
C’est la fabrique du consentement.
Exemple du mot «impôt», qui avec l'argent est devenu «usure» qui a été utilisé pendant l’antiquité et le moyen age, est devenu «rente» à la révolution industrielle, et «valeur» de nos jours. Où comment transformer un terme très négatif en un terme positif !
La fameuse réécriture des mots besoins et artisanat des objets, en demandes et offres de nos libéraux.
Comme le mot état qui sont les citoyens d'une zone géographique dans une démocratie, pour que l’on ne responsabilise pas les représentants de l’état élus et les hauts fonctionnaires de notre ploutocratie qui décident.
Comme on peut le voir en direct avec nos médias qui fabrique des excuses pour ce gouvernement néonazi qui n’hésitent pas à euthanasier les vieux, pour plus de profits, profitant d’une épidémie de coronavirus.

Et je ne parle pas des outils qu’ils ont utilisé pour y arriver.
Comme avec la division du travail:
 1 Le projets, qui permet d’identifier ce qui permet la rente individuelle et ce qui doit être assumer par le grand nombre avec l’atomisation des activités et leurs mises en budgets.
 2 La valorisation financière, découpe pour mise en rentes par financiarisation aux actionnaires, passage à la collectivité des coûts ou suppression d’activités concurente (comme le principe de la protection sociale Française et des états sociaux).
 3 prestations/intérimaires, externalisations, délocalisations, pour faire chanter les travailleurs (destruction des syndicats revendicatifs) et les états (destruction des politiques humanistes). Voir l’exemple de la financiarisation de l’informatique publique pour comprendre.

Et ils peuvent faire cette division du travail grâce à la mobilité des travailleurs et des productions avec des déplacements des moyens de productions par la route et les avions. D’où le fait qu’ils ne changent rien avec le pétrole et la catastrophe écologique qui arrive.
Et tout ceci ils arrivent à la faire grâce à l’outil informatique qui leur permet de gérer cette complexité logistique tout en leur permettant de complexifier la compréhension visible du système par les contrôles de la collectivité des états.

C’est pour cela que beaucoup de lanceurs d’alertes sont informaticiens, ou bureauticiens…
Ex:
https://blogs.mediapart.fr/franc-serres/blog/100919/kleptocratie-francaise-cas-decole-linformatique-de-pole-emploi

https://youtu.be/OvQPb6JbFos

https://youtu.be/hFqAUy9t2Rg

https://youtu.be/5_bD-l5vCWs

https://youtu.be/BSuP_rFX2Uw

https://youtu.be/LCbnQd-ueS4

https://youtu.be/-QK33eDeCew

https://youtu.be/OWHtptkykPg

Etc.

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