Humour et farce avec la vaccination anti-RAC 21

Anti-RAC 21 est l'action-farce du vendredi de colère du 2 avril des occupants de «La Comédie» de Clermont-Ferrand devant le siège du MEDEF, action vaccination contre la réforme de l'assurance-chômage. Quasiment bucolique n'eût été l'environnement exclusif de bureaux de sociétés sans âme qui vive à la Pardieu en ce printemps venu où toute végétation et tapis de verdure sont en fleurs.

Vous trouverez dans ce billet :

- L'action "vaccination contre la réforme de l'assurance chômage" du vendredi de colère 2 avril. Rappel : occupation de La Comédie depuis le 15 mars.

- La rubrique " "Dernières heures avant fermeture" qui regroupe des informations et témoignages sur : L'attaque et le soutien de l'UNEF - La criminalisation du mouvement de solidarité avec la Palestine - Une lettre angoissée et urgente de Solidaires Jeunesse et Sports avant fermeture.


Rendez-vous était donné à 14h30 pour prendre le tram devant  "La Comédie" de Clermont-Ferrand pour La Pardieu au siège local du Medef "en habits du dimanche ou 'officiels', ou colorés, ou 'de lumières' ... afin d'inaugurer dans la joie et la bonne humeur le lancement de cette campagne de vaccination anti 'RAC 21", une des multiples initiatives prises durant cette occupation  commencée le 17 mars et plus précisément par la toute nouvelle coordination des intermittents et précaires 63-03 qui s'exprime ainsi : "Malgré la crise sanitaire, la pandémie qui redouble, les plans de confinement qui se succèdent et la crise sociale engendrée, le gouvernement a annoncé que la réforme de l’assurance chômage rentrera en vigueur le 1 juillet 2021. Dans un contexte de suppression d’emplois dans les secteurs industriels (localement Michelin -2300 emplois, Aubert et Duval – 462 postes, dans les secteurs du tourisme, de la restauration, des petits commerces, de l’hôtellerie, de la culture … c’est une annonce cynique et une mauvaise nouvelle pour celles et ceux qui ont été licenciés ou qui ne trouvent plus d’emploi. Le « quoi qu’il en coute » va être payé chèrement pour les 3.8 millions de chômeurs car cette mesure vise essentiellement à réaliser 1 à 1.3 Milliards d’économie sur les plus précaires. Selon l’Unedic, c’est plus d’1.13 million d’assurés qui vont être directement impacté par une baisse de 17 % en moyenne de leurs revenus.". Cette réforme  fait l'unanimité des syndicats contre elle tant elle signifie dans cette période bouleversée d'incertitude sociale, un appauvrissement des plus précaires et démuni.es. Lire le reportage du Monde du 31 mars de Marie Pouzadoux : "Dans le théâtre occupé de Clermont-Ferrand, on cherche la convergence des luttes"

Devant la maison de la Culture, nous rencontrons Sébastien, un des principaux acteurs de cette mobilisation, représentant la CGT-spectacle mais aussi Alain, agriculteur bientôt à la retraite, en costume comme requis, dont il dira qu'il n'avait pas servi depuis quinze ans.

Sébastien devant La Comédie © Georges-André

Voici le compte-rendu paru dans le journal quotidien de "Culture en danger 63" de la rencontre, le 30 mars, entre le maire de la ville Olivier Bianchi et de son adjointe à la Culture Isabelle Lavest : "... entre 14h et 15h45, le collectif Culture en danger a reçu la visite d’Isabelle Lavest, adjointe à la Culture de la Ville de Clermont-Ferrand, Vice-Présidente de Clermont Auvergne Métropole en charge de la Politique culturelle et d’Olivier Bianchi, maire de Clermont-Ferrand, Président de Clermont Auvergne Métropole, co-président de la commission Culture de France Urbaine, siégeant à ce titre au Conseil des collectivités territoriales pour le développement culturel (CCTDC), instance de dialogue et de concertation entre le ministère de la Culture et de la Communication et les collectivités territoriales. Olivier Bianchi et Isabelle Lavest ont réaffirmé leur soutien au mouvement. Diverses revendications leur ont été exposées par les personnes présentes. Voici quelques points à retenir (le CR détaillé est disponible à qui veut le consulter) :
  - à propos du statut des plasticien·ne·s et des artistes auteurs·trices : plusieurs plasticien·ne·s et étudiant·e·s des Beaux Arts ont interpellé Olivier BIanchi au sujet de la grande précarité économique de leur statut et de leur manque de perspectives à Clermont-Ferrand. Une réflexion collective d’un regroupement d’artistes plasticien·ne·s et auteurs·trices ayant émergée au sein de Culture en danger 63, la proposition a été faite à Olivier Bianchi que Clermont-Fd devienne ville pionnière dans l’accompagnement de ces artistes vers un nouveau type de statut, moins précaire. O. Bianchi s’est montré favorable à cette demande, a dit que la Ville y travaillerait avec les professionnel·le·s concerné·e·es. “Je suis partant et je veux bien porter ça jusqu’au Gouvernement.” a-t-il affirmé.
 - à propos du projet “Capitale Européenne de la Culture”, O. Bianchi voulait rassurer les inquiétudes : il ne veut pas d’un effet “jeux olympiques”, ne veut pas construire de grands équipements mais “mettre l’accent sur faire du lien avec les citoyens, avec les classes populaires, avec les amateurs·trices”, sur le long terme et en collaboration étroite avec les acteurs·trices locales·aux. Chacun·e est invité·e à faire parvenir à la Mairie des propositions pour contribuer à la construction de la politique culturelle du projet Clermont Capitale Européenne de la culture. Il a par ailleurs affirmé sa volonté de créer une sorte de “Villa Médicis” à Clermont pour accueillir des résidences de plasticien·ne·s à l’échelle européenne.
 - à propos du budget culture de la Métropole : Isabelle Lavest a obtenu que le budget reste inchangé.
 - à propos du projet hypothétique de “passeport vaccinal” : interpellé à ce sujet, O. Bianchi s’est déclaré favorable à la vaccination et n’est pas hostile à ce projet. La Ville n’a pas à prendre de mesures pour ou contre le passeport vaccinal mais si le Gouvernement le veut, O. Bianchi ne s’y opposera pas.
 - à propos de l’interdiction de manifester à Clermont pour la Maskarade (défense des free party) : O. Bianchi a dit qu’il avait été tolérant pour les trois première manifestations mais qu’il avait dû “réguler les choses” à partir de la quatrième car “l’opinion publique ne comprenait pas qu’on laisse des gens faire la teuf place de Jaude en période de restrictions sanitaires” et que “les règles sanitaires n’étaient pas respectées” lors de ces événements.
 - à propos des lieux autogérés : O. Bianchi s’est dit favorable à l’existence de lieux autogérés, de squat artistiques à Clermont et a expliqué ne s’être jamais opposé à leur existence. Il a par ailleurs ajouté : “si c’est autogéré, vous vous débrouillez sans les pouvoirs publics, c’est le principe. Vous n’avez pas à obtenir mon autorisation. Je ne demande pas l’évacuation des squats, je ne m’en occupe pas, je ne les finance pas”.
D’autres sujets ont été évoqués (l’ouverture de lieux dont la Ville confierait la gestion à des collectifs artistiques, la nécessité de faire pression sur le Gouvernement pour que les spectacles en plein air soient autorisés, la situation des roadies, etc.sur lesquels O. Bianchi a été plus évasif.
Par ailleurs, le maire de Clermont-Ferrand a fait une proposition au Collectif Culture en danger 63 : inviter les élu·e·s, l’Association des Maires de France, etc. à une table ronde à la Comédie. “Si vous l’organisez, je vous aiderai à contacter ces gens et je serai présent” a-t-il conclu."

Alain, agriculteur venu de sa campagne lointaine © Georges-André Photos


Vers 14h, une petite troupe de militant.es s'engouffre costumé.es, grimé.es ou pas dans le tram pour se retrouver au terme du trajet devant le siège du Medef fort d'une petite cinquantaine de militants. Une ambiance farce qui ne cache pas la colère mais qui l'exprime. Voici ce trajet haut en couleurs.

Dans le tram et sur le chemin conduisant au siège du Medef © Georges-André Photos

Peu après, Gaëlle, meneuse de revue ... pardon, coordinatrice prend la parole pour dire les conséquences de cette réforme et enfonce le clou avec son énergie coutumière.

Gaëlle Holocou, CIP © Georges-André Photos

Enfin vint le moment tant attendu de la première mondiale de la vaccination anti-RAC21 dont on ne dira jamais assez qu'elle a été mise au point avec le plus grand nombre depuis des mois et sans société privée ou d'état, bien au contraire. Plusieurs rappels seront nécessaires avec bien plus de monde pour éviter cette déflagration. Pour l'heure c'est Macron soi-même qui va recevoir une injection pas du tout rassuré ni sur la compétence de l'infirmière ni sur la douleur supposée. Bref un air de médecin de Molière.

Médecin malgré elle © Georges-André Photos

Dans le tram, de l'ambiance © Georges-André Photos Dans le tram, de l'ambiance © Georges-André Photos


Dernières heures avant fermeture

L'offensive anti-UNEF et ses soutiens en Auvergne

Cette offensive pour la dissolution de l'UNEF rejoint celle réclamée pour le "Collectif Palestine Vaincra" de Toulouse (voir plus bas). Quoique la non-mixité de réunion soit contestable (comme l'étaient et le furent les réunions "femmes" dans les années 70), nous avons affaire à une offensive majeure des forces réactionnaires pour abattre ou discréditer des organisations qui portent une opposition. La contre-révolution est en marche en piégeant, manipulant, ostracisant, jouant de tous les procédés et complicités.  Lire ici. et ici

Bonne nouvelle : in extremis, après six mois de tergiversations et demandes, le gouvernement renouvelle l'agrément d'ANTICOR. mais lire : L'insoutenable épée de Damoclès qui plane sur Anticor  (ajout du 5 avril).

Mayke, présidente de l'UNEF Auvergne était devant le Medef, nous lui avons demandé son avis.

Mayke UNEF Auvergne © Georges-André Photos

Pour le Puy-de-Dôme, de multiples organisations ont signé un communiqué de Presse de soutien à l'UNEF le 29 mars :

"Face aux multiples attaques et menaces qui s’abattent sur l’UNEF, nos organisations s’insurgent contre l’acharnement et la démesure des attaques d'une rare violence, qui visent une organisation syndicale mobilisée pour la jeunesse et les étudiant.e.s en grande difficulté et plus particulièrement dans cette période de crise sanitaire.
Nous condamnons les attaques initiées par l’ancien ministre de l’intérieur, Christophe Castaner, et l'escalade à laquelle se livrent la droite et l’extrême droite faisant peser sur les militant.e.s de l’UNEF des risques inconsidérés.
Nous dénonçons la montée de la criminalisation de l'action syndicale et les mesures et projets de lois liberticides imposées par ce gouvernement. Cette politique qui vise à stigmatiser et à réprimer les organisations représente des atteintes graves aux libertés publiques.
Nos organisations ne se laisseront pas intimider et continueront sans relâche à s'organiser pour défendre toutes celles et tous ceux qui subissent les inégalités et les injustices.
Les représentant.e.s des organisations Associatives, Syndicales et Politiques du Puy de Dôme"

Communiqué signé par : ATTAC63, AFPS 63, Les Amis de l’Huma, La CIMADE Clermont-Fd, CGT UD 63, Club de la Presse-Auvergne, Europe Ecologie Les Verts 63, Force Ouvrière 63, FSU 63, France Insoumise 63, Libre Pensée 63, Ligue des Droits de l’Homme 63, LDH – Billom, Mediacoop, NPA Intercomité, Osez Le Féminisme, Parti Communiste Français 63, Parti de Gauche 63, Planning familial 63, Parti Ouvrier Indépendant, Réseau Education Sans Frontières 63, Syndicat des Avocats de France, Solidaires-Auvergne, Les Temps des Cerises, Union Communiste Libertaire Clermont-Fd.

La Criminalisation du mouvement de solidarité avec la Palestine

"Le député Patrice Perrot, de La République En Marche, a adressé une question écrite à Gérald Darmanin, ministre de l'Intérieur, afin de demander la dissolution du Collectif Palestine Vaincra de Toulouse. Cette demande est un copier / coller d’une demande de dissolution de ce collectif adressée notamment au ministre de l’Intérieur et au ministre de la Justice, émanant de NGO Monitor, officine de l’État d’Israël.
Cette demande sans fondement fait écho au fait qu'Israël vient de déclarer "terroriste" le réseau Samidoun (dont fait partie le Collectif Palestine Vaincra), organisation internationale qui lutte pour la  libération des milliers de prisonniers politiques palestiniens.
Cette démarche est directement inspirée par la stratégie et les propos du gouvernement israélien et  de ses relais en France. Elle s'inscrit dans le cadre des ingérences répétées et scandaleuses d'Israël  dans les affaires de la France. Un autre exemple récent en est le courrier envoyé par l'ambassadeur d'Israël à la Maire de Strasbourg qui vient, courageusement, avec son Conseil municipal, de refuser  d'adopter la définition IHRA de l'antisémitisme qui vise à empêcher la critique de la politique  israélienne et les actions de solidarité avec le peuple palestinien.
Le CNPJDPI (Collectif National pour une Paix Juste et Durable entre Palestiniens et Israéliens)  dénonce cette attaque indigne contre la liberté d'expression et d'association et demande au  gouvernement français de ne pas y donner suite.
Il dénonce les ingérences inadmissibles d'Israël, qui viole régulièrement le droit international et qui  veut dicter sa loi en France. Trop souvent, des députés français se font les relais de ces ingérences. Le CNPJDPI demande qu'il soit mis fin à ces pratiques.
Le CNPJDPI rappelle que l'impunité d’Israël et les complicités dont il bénéficie trop souvent sont les  principaux appuis d'une occupation et d'une colonisation qui s'aggravent depuis des décennies." Paris, le 2 avril 2021 - lire ici pour la liste impressionnante des organisations signataires (une cinquantaine).

Un appel Solidaires Jeunesse et Sports pris à la gorge qui montre combien tout est soumis au bon vouloir de quelques-uns sans égard pour le service public et les missions.

"Lettre ouverte aux préfets et préfètes de la région Auvergne-Rhone-Alpes et aux recteurs et rectrice de la région académique Auvergne-Rhone-Alpes.

OBJET : dernière alerte sur les conditions de transfert des services Jeunesse et Sports à l’Education Nationale en région Auvergne Rhône Alpes

La réforme « Organisation territoriale de l’État » est annoncée depuis plus de deux ans et force est de constater que trois mois après le transfert des services Jeunesse et Sports à l’Éducation Nationale, l’absence d’anticipation est toujours criante, cependant elle se double d’une spoliation : comment se fait-il que nous perdions les moyens logistiques et humains qui étaient les nôtres au 31 décembre 2020 alors que ces moyens n’ont pas disparu ? Notre syndicat s’est toujours inquiété des effets de la réforme territoriale de l’Etat, lui préférant un ministère Jeunesse et Sports. Nous vous avons déjà écrit à deux reprises, nous allons donc nous répéter.

Nous vous avions alerté le 23 décembre dernier. Nous vous alertons encore le 5 mars dernier :

  • aucune information concrète sur le fonctionnement des services ;
  • les postes vacants ne sont pas pourvus – certains seraient gelés ! - ;
  • à moins d’un mois du transfert défintif, le nouvel environnement de travail numérique demeure inconnu : quid de la poursuite des missions nécessitant l’utilisation d’applications dédiées ? quid de la communication avec les usager.e.s et les partenaires ?
  • des déménagements sont prévus, certains imminents, mais concrètement quand ? où ? comment ?

Et alors que les services JS utilisent 60 à 80 % de la flotte issue des DDCS-PP, 60 à 80 % des véhicules rejoignent les secrétariats généraux communs au bénéfice des autres services de l’Etat ! il ne reste ainsi qu’une à deux voitures de service par SDJES à compter du 1er avril, date de disparition des DDCS-PP et d’expiration des conventions de mise à disposition à titre payant des moyens dont nous disposions jusqu’à présent : les agents devront fournir leur propre outil de travail, l’entretenir… ou l’administration contractualisera des locations, alors que jusqu’à présent il existe des moyens publics ! Des explications fallacieuses seraient données aux services de l’Education Nationale qui nous accueillent, laissant entendre que nos exigences sont des demandes d’acquisitions nouvelles et de création de postes à l’occasion du transfert : cela nous permet de mieux comprendre la remarque désobligeante du secrétaire général de région académique lors du comité de suivi territorial JES le 10 mars dernier, qualifiant nos courriers et propos de « pétitions de principe ». Mais cela n’en demeure pas moins faux.

Concernant les moyens humains, la première étape de l’OTE a été la création des secrétariats généraux communs (SGC), regroupant l’ensemble des fonctions supports des directions départementales interministérielles existantes et à venir. Les services Jeunesse et Sports, quttant le monde des DDI pour l’Education Nationale au 1er janvier 2021, ne sont pas concernés : cependant, la grande autonomie des personnels Jeunesse et Sports ne fait pas tout et les fonctions support dont nous bénéficions jusqu’alors vont manquer. Ainsi, pour les services qui le souhaitent - et parce que l’objectif de la création des SGC est, grâce à la « mutualisation », de « faire plus avec moins » - un poste issu des précédents secrétariats généraux est atribué. Un poste existant déjà donc. Un poste qui, lorsqu’il a été demandé, a été affecté.

Des postes qui figurent sur le tableau recensant les effectifs transférés présenté lors du comité de suivi territorial JES. Des postes qui pour certains ont été pourvus, pour d’autres non. Car ils n’existeraient pas. Concernant les véhicules… en janvier 2010, les services Jeunesse et Sports ont rejoint les DDCS-PP et les DRJSCS, en règle général en apportant la flotte automobile la plus importante au sein de ces nouveaux services. Jusqu’en décembre 2020, ces services ont entretenu, renouvelé, augmenté une flotte automobile qui, bien que volontiers partagée, demeuraient majoritairement utilisée par les services Jeunesse et Sports, du fait de missions qui impliquent des déplacements fréquents et sur la totalité du territoire départemental ou régional. Ces véhicules existent, les budgets pour leur entretien et leur renouvellement aussi. Au 1er janvier 2021, les services Jeunesse et Sports rejoignent l’Education Nationale et au 1er avril les autres services des DDCS-PP deviennent DDEETS, emportant les moyens de Jeunesse et Sport. Les missions des services Jeunesse et Sport ont-elles été réduites ? Non ! Les missions des services Jeunesse et Sport ne vous intéressent plus, vous, préfets et préfètes, sous l’autorité desquels sont placées les DDEETS ? Non ! 80 % de nos missions demeurent sous votre autorité fonctionnelle et vous choisissez de nous enlever nos outils de travail.

Accompagner les partenaires - associations et collectivités – dans la réalisation de leurs projets, et in fine dans leur contribution aux politiques publiques, et visiter les accueil collectif de mineurs et établissement d’activités physiques et sportives sont les motifs les plus fréquents des déplacements. Au-delà du mépris des personnels, s’ajoute celui des usager.e.s et partenaires du service public Jeunesse et Sports. Pour l’heure, il n’est même pas question d’exiger les moyens d’exercer décemment nos missions, nous exigeons simplement le maintien des moyens qui nous restent. Dans moins d’une semaine, nous n’aurons plus les moyens d’exercer nos missions, du tout.

Pour Solidaires Jeunesse et Sports, Tanguy Farrié et Anne-Laure Morel"

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