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Billet de blog 16 janv. 2022

Vivian Maier, l'invention d'une photographe

Le Musée du Luxembourg à Paris accueille la plus importante exposition jamais organisée de l’œuvre de Vivian Maier qui, à côté de son métier de gouvernante pour enfants, pratique de manière frénétique la photographie. La découverte en 2007 de l'imposant corpus propulse l’inconnue parmi les grands noms de la « street Photography » mais Vivian Maier est-elle bien celle que l’on voit ?

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Vivian Maier, Chicago, sans date tirage argentique, 2014, 40 x 50 cm © Estate of Vivian Maier, Courtesy of Maloof Collection and Howard Greenberg Gallery, NY

Avant même de visiter l’exposition[1] consacrée à Vivian Maier au Musée du Luxembourg à Paris, le communiqué de presse prévient : « Cette exposition, la plus importante dédiée à l’œuvre de Vivian Maier jamais organisée, présente un ensemble de tirages réalisés du vivant de l’artiste (dits tirages vintages) et de tirages modernes. Les formats des tirages modernes relèvent du choix du commissaire, avec l’accord de l’Estate de Vivian Maier[2] ». Cette dernière phrase semble placer l’institution dans une certaine neutralité vis-à-vis du choix opéré dans les tirages modernes, représentant la grande majorité des œuvres exposées, par la commissaire de la manifestation, Anne Morin, directrice de diChromaPhotography,  société privée basée à Madrid, qui co-organise l’évènement avec la Réunion des Musées Nationaux (RMN) – Grand Palais et en accord avec l’Estate Vivian Maier. Elle avait auparavant produit et organisé l’exposition « Vivian Maier (1926 – 2009) une photographe révélée » en 2013-14 pour le Jeu de Paume hors les murs à Tours et organise actuellement les expositions « Vivian Maier New York Chicago » au Musée des Beaux-Arts de Quimper et « Vivian Maier et son double » au Musée de Pont-Aven.

Vivian Maier, Chicago, sans date tirage argentique, 2020 © Estate of Vivian Maier, Courtesy of Maloof Collection and Howard Greenberg Gallery, NY

Il faut bien le reconnaitre, Vivian Maier n’a jamais revendiqué le titre de photographe, même si elle a envisagé très brièvement une carrière professionnelle lorsqu’elle habitait encore New York. Elle n’a jamais cherché à être exposée et n’a sans doute pas ou très peu montré les images qu’elle produisait. L’histoire de la photographe commence véritablement peu de temps avant sa mort, à Chicago, lors de la vente aux enchères de ses biens personnels à la fin de l’année 2007, au cours de laquelle John Maloof acquiert la quasi-totalité des images photographiques – 30 000 négatifs, des dizaines de rouleaux de pellicules et seulement quelques tirages originaux datant des années cinquante et soixante, mais aussi des entretiens audio et des films personnels – pour la somme dérisoire de 380 dollars. Il rachètera un peu plus tard une partie des lots acquis par Ron Slattery – ce dernier conservant néanmoins la plupart des tirages d’origine et quelques négatifs –, l’un des deux autres acheteurs lors de la vente, constituant un corpus de 100 000 négatifs de la nanny. Le troisième acheteur, Randy Prow, vend sa collection à Jeffrey Goldstein en 2010. Ce dernier possède environ dix-neuf mille négatifs, un millier de tirages, une trentaine de films et quelques diapositives.

Vivian Maier, Chicago, 1957 tirage argentique, 2012 © Estate of Vivian Maier, Courtesy of Maloof Collection and Howard Greenberg Gallery, NY

Maloof, ancien étudiant en art, a tout juste vingt-cinq ans. Agent immobilier et se présentant comme le président d’une société historique locale, il est alors à la recherche de visuels pouvant illustrer le livre qu’il co-écrit sur le quartier de Portage Park à Chicago. Au même moment, Vivian Maier, âgée et atteinte de troubles psychiatriques, entre dans une maison de retraite médicalisée à la suite d’une chute dont elle ne se remettra pas. Les frais générés la placent dans l’incapacité de payer la location du garde-meuble abritant une grande partie de ses biens, ceux-là mêmes qui sont mis en vente pour défaut de paiement. La vieille dame décède seule en 2009, sans descendance.

Vivian Maier, San Francisco, 4 novembre 1955 tirage argentique, 2012 © Estate of Vivian Maier, Courtesy of Maloof Collection and Howard Greenberg Gallery, NY

Maloof de son côté ne trouve pas d’images susceptibles d’illustrer son futur ouvrage dans l’ensemble qu’il a acquis. Il numérise alors les négatifs afin de les mettre en vente sur plusieurs sites internet. Lorsque le photographe américain Allan Sekula lui achète dix-sept négatifs au printemps 2009 et lui conseille de ne pas diffuser ce travail sur le web[3], Maloof comprend son formidable potentiel artistique et sans nul doute financier. « J’étais l'un des rares acheteurs à cette vente aux enchères[4] », se souvient-il. « J'ai tapé "Vivian Maier" sur Google et rien n'est venu. Ce n'est qu'en 2009, lorsque j’ai trouvé une enveloppe de laboratoire avec son nom dessus, que j’ai été invité à nouveau à rechercher son nom sur Google. Ce qui est apparu était une nécrologie publiée quelques jours auparavant. Depuis, Vivian est devenue ma vie ».

Vivian Maier, New York, 31 octobre 1954, tirage argentique, 2012, 40 x 50 cm © Estate of Vivian Maier, Courtesy of Maloof Collection and Howard Greenberg Gallery, NY

A la recherche de Vivian Maier

Vivian Maier, Chicago, 1956 tirage argentique, 2014 © Estate of Vivian Maier, Courtesy of Maloof Collection and Howard Greenberg Gallery, NY

Vivian Maier est née à New York le 1er février 1926 d’un père américain d’origine autrichienne et d’une mère française. Lorsque le couple divorce en 1929, la mère et la fille sont hébergées dans le Bronx chez une photographe portraitiste du nom de Jeanne Bertrand (1880 – 1957) qui avait émigré aux États-Unis avec sa famille, originaire des Hautes-Alpes comme la famille maternelle de Vivian, en 1893. Sans doute a-t-elle influencé la jeune fille. Les deux femmes et Vivian retournent en France en 1932. Vivian passe une partie de son enfance, de sept à douze ans, à Saint-Bonnet-en-Champsaur, dans les Alpes. La mère et la fille regagnent les États-Unis en août 1938 à bord du SS Normandie[5].  Retour en France en 1950 pour réclamer un héritage qui lui permet de s’acheter son premier appareil photo, un Kodak Brownie avec lequel elle réalise ses premiers clichés, des paysages alpins. Rentrée à New York au printemps 1951, elle ne parvient pas à intégrer les milieux professionnels et décide de tenter sa chance à Hollywood à l’été 1955. Déçue une nouvelle fois, elle s’installe par hasard[6] à Chicago en 1956 où elle passera le reste de sa vie, d’abord à Highland Park, dans la banlieue nord de la ville où elle accepte un emploi de nounou auprès de la famille Gensburg au service de qui elle restera jusqu’au début des années soixante-dix. À cette date, elle commence à parcourir les rues de Chicago munie d’un appareil reflex à double objectif Rolleiflex, délaissant le noir et blanc pour la couleur. Les photographies jusque-là réalisées dans un style documentaire se font alors plus abstraites. Elle travaille comme gouvernante pour enfants jusqu’au milieu des années quatre-vingt-dix, ne se marie pas et n’a pas d’enfants.

Vivian Maier, Autoportrait, Région de Chicago, 1963 tirage argentique, 2020 © Estate of Vivian Maier, Courtesy of Maloof Collection and Howard Greenberg Gallery, NY

Photographe compulsive, elle réalise des clichés pendant trente ans, des années cinquante à quatre-vingt, constituant un ensemble considérable qu’elle n’a jamais montré. « La photographie était la seule chose qu'elle avait[7] » assure John Maloof qui justifie ainsi le fait qu’elle ait gardé son travail confidentiel : « Si vous exposez votre seul exutoire émotionnel, il est vulnérable[8] ». Dans le récent ouvrage[9] qu’elle lui consacre, qui n’est toutefois pas sa première biographie[10] comme certains l’ont affirmé, Ann Marks[11] propose une lecture psychologique de l’œuvre de Vivian Maier, émettant l’hypothèse que « la forme sous laquelle elle conserve ses images n'a pour elle aucune importance : tirages, négatifs, pellicules non développées sont juste différentes manières d'atteindre le même objectif. Si elle a les moyens financiers pour développer ses pellicules, encore faudrait-il qu'elle souhaite le faire et, finalement, son besoin de posséder est plus fort que celui de voir ses images[12] ». Elle fait le récit d’une histoire familiale écartelée entre une mère défaillante, un frère schizophrène et un père absent et manipulateur. Toute sa vie Maier s’attachera à fuir cet héritage.

Vivian Maier, Bibliothèque publique de New York, vers 1954, tirage argentique, 2012 © Estate of Vivian Maier, Courtesy of Maloof Collection and Howard Greenberg Gallery, NY

On retrouve dans l’exposition du Musée du Luxembourg les thèmes chers à Vivian Maier : les autoportraits révélant ses états d’âme qu’elle réalise tout au long de sa vie, utilisant des miroirs ou des ombres portées pour apparaitre dans l’image, les scènes de rue surtout, dressant un portrait de New York et de Chicago dans les années cinquante et soixante, mégalopoles en mutation vers la modernité, les portraits posés ou volés, toujours spontanés, avec une prédilection pour les enfants, les personnes âgées, les marginaux.  Son travail est aujourd’hui souvent comparé à ceux de Robert Frank, Gary Winogrand ou encore Diane Arbus. Il est plus doux cependant que l’œuvre de cette dernière, exprimant une certaine empathie à l’égard de ses modèles inconnus. L’exposition s’intéresse pour la première fois aux gestes et à l’abstraction. Plusieurs ensembles de tirages chromogènes d’époque témoignent notamment de l’obsession de Vivian Maier pour les journaux.

Vivian Maier, Chicago, 1978 tirage chromogène, 2020 © Estate of Vivian Maier, Courtesy of Maloof Collection and Howard Greenberg Gallery, NY

C’est à New York dans les années cinquante qu’elle réalise ses plus belles prises de vue. À ce moment, il ne fait pas de doute qu’elle nourrit une réelle ambition professionnelle. Sans appui, elle comprend vite qu’il sera très difficile de se faire un nom, et renonce. Ann Marks estime que c’est probablement en réaction qu’elle développe un comportement syllogomaniaque. Cette manie de tout garder la voit entasser des centaines de films non développés mais aussi des piles de journaux qu’elle photographie dans un geste de double possession. Cette femme progressiste, attentive aux droits civiques, se tient à l’écart des hommes, est extrêmement discrète, a très peu d’amis, voire pas du tout. Surtout, elle choisit de garder son travail photographique pour elle.

Vivian Maier, New York, 1954 tirage argentique, 2012 © Estate of Vivian Maier, Courtesy of Maloof Collection and Howard Greenberg Gallery, NY

« Les photographies de Vivian Maier relancent de nouveau le débat (comme cela s’était déjà̀ produit avec l’appropriation, par le monde de l’art, de l’œuvre de photographes dits “amateurs” tels que le Suisse Arnold Odermatt ou le Tchèque Miroslav Tichy) à propos de l’ambiguïté́ du processus d’homologation d’un artiste, la revendication d’un regard naïf et la consécutive “fétichisation” du statut de l’œuvre par le marché́ de l’art et les collectionneurs[13] » écrit Marta Gili, alors directrice du Jeu de Paume. La lecture contemporaine qui est faite de l’œuvre de Maier au Musée du Luxembourg apparait par bien des égards discutable. Présentés pour la première fois l’un à côté de l’autre, tirages d’époque et tirages d’aujourd’hui d’une même image – l’exercice est répété sur plusieurs clichés – ne semblent pas relever de la même approche, ne serait-ce que dans leurs dimensions, modestes chez Maier, imposantes pour les tirages posthumes, dans les différences de cadrage – Maier recadrait toujours ses images – ou les tonalités plus ou moins contrastées. La confrontation est salutaire pour ce qu’elle révèle. Le décalage saute aux yeux au point de créer le malaise.

Vivian Maier, Sans lieu, sans date tirage chromogène vintage © Estate of Vivian Maier, Courtesy of Maloof Collection and Howard Greenberg Gallery, NY

Pamela Bannos, professeure au département des arts de Northwestern University et autrice de la première biographie[14] de Vivian Maier en 2017, a le sentiment de voir émerger, au fil des expositions, une photographe différente de celle que John Maloof a présenté la première fois. « Je me sens extrêmement mal à l'aise avec la façon dont il a présenté ses effets personnels à côté de son histoire photographique – exposer ses chaussures et disposer ses chemisiers dans son film, par exemple[15] » précise-t-elle encore, évoquant ici le film « Finding Vivian Maier », coréalisé par Maloof et Charlie Siskel en 2013, qui conte l’histoire quelque peu romancée de la nanny talentueuse – la référence à Mary Poppins apparait plusieurs fois – cachant son trésor photographique toute sa vie, et du jeune homme qui le trouve par hasard au cours d’une vente aux enchères et le rachète pour le révéler au monde.

Vivian Maier, Chicago, juillet 1956 tirage argentique, 2012 © Estate of Vivian Maier, Courtesy of Maloof Collection and Howard Greenberg Gallery, NY

Par ailleurs, Pamela Bannos adopte une approche prudente, refusant d’enfermer Vivian Maier dans la pathologie. Pour elle, Maier trouve dans la pratique photographique un moyen de communiquer, d’interagir avec l’autre, exactement comme le photographe américain Dave Heath[16]. Si l’on s’en tient au nombre faramineux d’images qu’elle a réalisé, l’échange avec l’autre était quotidien et nécessaire. Bannos déconstruit ainsi l’être mystérieux et taciturne pour donner à voir la personne Vivian Maier. La biographie de Pamela Bannos, salué par la critique américaine, n’est pas traduite en français. Elle ne bénéficie pas de la même couverture de presse que le livre d’Ann Marks. Et pour cause, elle tente de libérer Vivian Maier des hommes qui l’ont érigé en mythe, au premier rang desquels John Maloof. Dans son ouvrage, Bannos revient de manière critique, presque point par point, sur la façon dont Maier a été commercialisée. Pour cela, elle s’est vue refuser à plusieurs reprises l'accès à la collection Maier de Maloof, ne pouvant donc l’étudier, tandis qu’Ann Marks a obtenu un accès total aux archives.

Vivian Maier, Sans lieu, 1960 tirage chromogène vintage, 1960 © Estate of Vivian Maier, Courtesy of Maloof Collection and Howard Greenberg Gallery, NY

Vivian Maier, quant à elle, n’aura jamais rien su de l’engouement qui propulse son travail photographique au sommet de la « Steet photography » américaine, elle qui manquait parfois d’argent pour développer ses films. Devenue malgré elle un phénomène mondial à la tête d’une œuvre comprenant 140 000 clichés qu’elle ne connaissait pas elle-même – seulement cinq pour cent était développés –, se reconnaitrait-elle aujourd’hui dans la peau de celle qui est exposée au Musée du Luxembourg ? Rien n’est moins sûr. Autodidacte à l’œuvre foisonnante, elle n’a laissé aucune indication de tirage, aucun mode d’emploi. Ce manque justifie-t-il pour autant les libertés prises dans les tirages contemporains ? De sa vision esthétique et artistique, l’exposition ne dit presque rien, elle soulève en revanche des questions juridiques et éthiques quant à l’utilisation posthume d’un travail où monstration et intérêts financiers semblent aller de pair. « Rien n’est censé durer éternellement[17] » aurait confié Vivian Maier sur son lit de mort.

Vivian Maier, Autoportrait, New York, 1954 tirage argentique, 2012 © Estate of Vivian Maier, Courtesy of Maloof Collection and Howard Greenberg Gallery, NY

[1] Exposition organisée par la Rmn - Grand Palais et diChroma photography, en collaboration avec la Collection John Maloof, Chicago et la Howard Greenberg Gallery, NY.

[2] Communiqué de presse in dossier de presse Vivian Maier, 2021, p. 5.

[3] Clara Bastid, « Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur Vivian Maier », Blind magazine, 31 octobre 2021, https://www.blind-magazine.com/fr/stories/3824-tout-ce-que-vous-avez-toujours-voulu-savoir-sur-vivian-maier-fr Consulté le 3 janvier 2022.

[4] Propos reproduit dans Leah Borromeo, « Vivian Maier, the secret photographer », British journal of photography, 22 novembre 2018, (traduction de l’auteur) https://www.1854.photography/2018/11/vivian-maier-secret-photographer/ Consulté le 3 janvier 2022.

[5] Ann Marks, « Un destin », in Vivian Maier, catalogue de l’exposition éponyme présentée au Musée du Luxembourg à Paris du 15 septembre 2021 au 16 janvier 2022, Editions de la Réunion des musées nationaux – Grand Palais, 2021, pp. 234-245.

[6] Ibid.

[7] Leah Borromeo, op. cit.

[8] Ibid.

[9] Ann Marks, Vivian Maier révélée, enquête sur une femme libre, Éditions Delpire & Co. novembre 2021. 366 pp.

[10] Dans Vivian Maier: A Photographer's Life and Afterlife, parue en 2017, Pamela Bannos oppose la vie de Maier à la mythologie que les étrangers - principalement les hommes qui ont profité de son travail - ont créé autour de son absence. Un contre-récit démontrant l’invention internationale d’un mythe. Pamela Bannos, Vivian Maier: A Photographer's Life and Afterlife, The University of Chicago Press, 2017, 352 pp. (non traduit).

[11] Le site de son éditeur français la présente ainsi : « Forte de ses talents d’enquêtrice et d’analyste, Ann Marks, ancienne directrice marketing, se consacre à la généalogie amateure », https://delpireandco.com/auteur/ann-marks/ Consulté le 11 janvier 2022.

[12] Ann Marks, Vivian Maier révélée …, op.cit., p. 207.

[13] Marta GiIi, « Perplexités », in Programmation 2014, dossier de presse, Paris, Jeu de Paume, 2013.

[14] Pamela Bannos, op. cit.

[15] Propos reproduit dans Julian Steinhauer, « The Vivian Maier “Discovery” Is More Complicated Than We Thought », Hyperallergic, 21 juillet 2014, https://hyperallergic.com/138816/the-vivian-maier-discovery-is-more-complicated-than-we-thought/ Consulté le 12 janvier 2022.

[16] Guillaume Lasserre, « Dave Heath et la poétique de l’isolement », Un certain regard sur la culture, 8 octobre 2018, https://blogs.mediapart.fr/guillaume-lasserre/blog/230918/dave-heath-et-la-poetique-de-lisolement

[17] Leah Borromeo, op. cit.

Vivian Maier, Sans lieu, sans date, tirage chromogène vintage © Estate of Vivian Maier, Courtesy of Maloof Collection and Howard Greenberg Gallery, NY

« Vivian Maier » - Commissariat d'Anne Morin, directrice de diChroma photography à Madrid.

Du 15 septembre 2021 au 16 janvier 2022.

Musée du Luxembourg
19, rue de Vaugirard
75 006 Paris

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