Démocratie ou démocratie manipulée ? AFFAIRE BENALLA : le jeu trouble de l’Elysée

MACRONNERIE GÉNÉRALE ruisselant du sommet à la base

 

  • KESTIONCONS...MAIS PAS QUE ....

  • Participants : Jean-Louis BACQUÉ et Karl Laske

    30 juil. 2018 Par Jean-Louis BACQUÉ

    Bonjour,

    Voici, ci -dessous un commentaire que j'ai posté après votre article.

    Je ne comprends pas pourquoi des Constitutionnalistes de haute volée [ Dont Dominique ROUSSEAU bien connu à Médiapart] ne soient pas capables de nous indiquer les Principes & Critères, permettant de reconnaître si une Constitution est démocratique ou pas.

    J'imagine urgent que ce sujet soit mis sur la table et éclairci, et que les porteurs d'Information l'animent, sinon, à quoi servez-vous ?

    Si vous acceptez que ce sujet soit un Sujet, merci de me communiquer ce que vous en pensez.

    Jean-Louis BACQUÉ [avec un "é" majuscule comme j'imagine que MÉDIAPART aurait dû être écrit, en "francographie", et sans que je puisse savoir comment ce "diable" a pu s'introduire en ce détail et insinuer un mensonge dans le Titre " Média à part "]

     

    AFFAIRE BENALLA : le jeu trouble de l’Elysée avec les images volées de la préfecture

    26 juillet 2018 Par Karl Laske, Pascale Pascariello et Lénaïg Bredoux

    Selon les documents obtenus par Mediapart, plusieurs comptes Twitter soutiens de LREM ont diffusé, jeudi 19 juillet, les images de la vidéosurveillance de la place de la Contrescarpe, avant de les effacer. Alexandre Benalla a reconnu les avoir transmises à l’Élysée peu après les révélations du Monde. Vendredi 27 juillet, le parquet a élargi l'enquête à d'éventuels faits de « recel de détournements d'images issues d'un système de vidéoprotection ».

    https://www.mediapart.fr/journal/france/260718/affaire-benalla-le-jeu-trouble-de-l-elysee-avec-les-images-volees-de-la-prefecture



    Nouveau 30/07/2018 à 13:07

    Par Jean-Louis BACQUÉ

    Commentaire adressé à Karl LASKE & Collègues mais également à la Rédaction de Médiapart pour tenter d'amorcer le débat sur la question de la Démocratie versus sa version en Novlangue : démocratie [Canada Dry ] actuellement en action.

    Quelques KESTIONCONS mais PAS QUE ...

    1- Où est passée Brigitte M., pas concernée ?

    2- Quand peut-on affirmer qu'il s'agit d'une "Affaire d'État" et, qu'est-ce qu'une Affaire d'État ? Doit-on attendre de disposer d'éléments pour la juger telle, y-a-t-il des critères, lesquels, sinon : faut-il attendre le résultat des enquêtes en cours pour en juger ?

    3- *Quand dans une action, délictueuse un seul personnage est concerné, ce peut être un acte individuel, **quand un second personnage armé se joint à lui, il s'agit d'une action concertée, ***mais enfin quand un troisième personnage d'importance dans l'appareil d'État se joint aux deux premiers agissant illégalement sans respecter les protocoles de hiérarchie, il s'agit d'une constitution de "bande organisée". En sommes-nous là ?

    4- Quel est le sens de la phrase "la République est une et indivisible" ? Cela signifie-t-il que le Bien Commun [ la Chose Publique ] est le Bien de tousles citoyens ou bien est-ce exclusivement une notion géographique et/ou administrative.

    5- Séparation des Pouvoirs, ça veut dire quoi ? N'y aurait-il donc pas coordination, information réciproque, et action conjointe des différents pouvoirs et comment ?

    6- Une Constitution peut-elle être Démocratique lors qu'elle permet au premier tour d'une élection présidentielle de déterminer la répartition des différentes forces politiques et leur représentation, puis, au second tour, au prix d'astuces et de contournements constitutionnels de parvenir à fausser la "représentation nationale" et assurer la domestication, l'asservissement *Moderne* ou la mise à l'écart des Citoyens de la République de tout ce qui les concerne ? Ces comportement transforment la République en Monarchie autocratique et le Parlement en "Chambre d'Enregistrement" de parlementaires panurgistes chargés de rendre légales [sinon légitime] les décisions du Monarque, faisant du chef du Gouvernement un simple agent d'exécution à statut de Majordome ou de Chef de Cabinet en Chef  du "Maître des Horloges". [ cette subtilité renvoie à la notion de Légitimité versus Légalité entre De Gaulle et Pétain, le premier ayant été condamné à mort par le second en toute légalité par un pouvoir "démocratiquement" mis en place. Comme quoi: Constitution et Démocratie ne vont pas forcément ensemble ... ]

    ÇA FAIT BEAUCOUP de QUESTIONS, SEULES les RÉPONSES POURRONT AFFIRMER LEUR VALIDITÉ.

     

 

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