Eloge de Nathalie Béasse

L’angevine Nathalie Béasse compose des œuvres faites de couleurs et d’êtres humains, de cailloux, d’arbres, de toiles, de corps et de mots. Invitée par la Biennale théâtrale de Venise, elle y a présenté quatre spectacles dont sa nouvelle création, « Le bruit des arbres qui tombent », prochainement à l’affiche du Théâtre de la Bastille. C'est à tomber.

Scène de "Happy child" © Wilfried  Thierry Scène de "Happy child" © Wilfried Thierry

Une grande bâche noire, des sacs, un tas de terre, quatre pieux, autant de chaises et de pelles, un seau d’eau : c’est un chantier.

L’hybridation des choses et des êtres

Sauf que la bâche s’apparente à une gigantesque marionnette à fils, lesquels sont tirés aux quatre coins par les quatre habitants du lieu-dit théâtre (Estelle Delcambre, Karim Fatihi, Erik Gerken, Clément Goupille), quatre ouvriers du drame, voire quatre membres d’une même fratrie, d’une même meute. Sauf que la bâche est soulevée par la musique (Nicolas Chavet et Julien Parsy), et les quatre la font danser, et virevolter et faire le zeppelin et monter après un arbre et danser la mer démontée et s’élever comme une muraille et s’envoler comme une plume telle la « feuille-plume » dont rêva un jour un chamane indien d’Amérique du Nord.

Sauf que la terre tombe du ciel comme la grêle et que du même firmament tombent les ossements que l’on avait pris pour des pieux, ce qui laisserait à penser que la terre provient d’un cimetière et donc, puisqu’elle tombe du ciel, du royaume des morts. Sauf que la terre est aussi, on le verra, du sable, noir ou pas, dont les enfants font des pâtés et des forteresses sur les plages et aiment à en recouvrir le corps de leur papa allongé comme mort. Sauf que l’eau est versée du seau avec beaucoup d’attention sur le crâne un peu dégarni d’un vieil homme qui, assis sur une valise d’un improbable voyage, nous raconte un passage de la Bible (l’Évangile selon Matthieu) où est dit qui, depuis la nuit des temps, engendra qui.

C’est un spectacle, puisqu’il sera appelé ainsi ; je préférerai dire poème scénique mais je ne le dirai pas car Le bruit des arbres qui tombent conçu, mis en scène et scénographié par Nathalie Béasse n’entre dans aucune catégorie, et loin d’être étanche comme le sont souvent les catégories, c’est une ode à la porosité, un haut lieu de l’hybridation des choses et des êtres. Ce n’est pas une histoire mais un chapelet de débuts ou fins d’histoires qui n’en font qu’une, après coup, comme si le tout assemblait une série d’esquisses formant petit à petit un tableau unique par sa tonalité, son rythme, sa courbe qui part des jeux de l’enfance pour y revenir via les accoutrements chers au théâtre immémorial : les os deviennent des sexes dressés y compris chez la femme, la Forêt de la Macbeth Incorporation, en coproduction avec la Sapin de Noël Connection, s’avance tel un seul homme.

Un voyage-paysage

Comme tous les spectacles de Nathalie Béasse, Le bruit des arbres qui tombent est plus un voyage qu’une fable, plus un paysage habité qu’une pièce en actes. Un voyage-paysage entre ce qui naît et ce qui meurt ou va mourir (et inversement), entre ce qui apparaît et disparaît (c’est ainsi que l’on traduit vie et mort en langage théâtral), entre le rire et les larmes aussi bien. Et c’est ainsi que commence Le bruit des arbres qui tombent après un silence qui, chez Nathalie Béasse, est le commencement de la parole et l’antre de ses fulgurances, avec une bâche morte (étendue au sol) qui (re)naît à la vie, c’est-à-dire au mouvement.

Scène  de "Le bruit d'un arbre qui tombe" © Jérôme Blin Scène de "Le bruit d'un arbre qui tombe" © Jérôme Blin

La parole articulée viendra plus tard, après le râle accompagnant les corps échauffés et échaudés par le mouvement devenu danse, puis, après le cri né du râle, viennent enfin les mots nés du cri. D’où l’attirance de Nathalie Béasse pour les écritures premières ou fondatrices. Celle des indiens d’Amérique du nord, celle des contes, celles d’écrivains, de Shakespeare à Marguerite Duras, qui réinventent leur langue en se l’appropriant. Les langues chez Nathalie Béasse sont toujours un peu étrangères, d’ailleurs plusieurs langues étrangères dans leur énigme et leur amicalité traversent Le bruit des arbres qui tombent.

Partition rouge, une anthologie des poèmes et chants des Indiens d’Amérique du Nord traduits et commentés par Jacques Roubaud et Florence Delay (Seuil, collection Points), est plus qu’un livre de chevet pour Nathalie Béasse, c’est un compagnon de route, un ami de longue date, une bible pour les soirs de doute (tout comme, par ailleurs, les écrits de Jean-Luc Godard). C’est à l’un des « Poèmes de l’os magique » de Jacob Nibénegenesable, un conteur qui vivait autrefois près du lac Winnipeg, qu’elle a emprunté le titre de cette dernière œuvre. Un homme y raconte comment « tous les bruits du monde » se rencontrèrent dans sa maison et cette maison-là est une belle définition du théâtre, du moins celui que cherche, échafaude et articule Nathalie Béasse : « Ainsi tous les bruits / étaient là / Ces choses arrivent. / Le bruit d’un arbre qui tombe était là. / Le bruit d’un rocher qui tombe était là. / Le bruit d’une loutre glissant dans la boue était là. / Tous ces bruits et d’autres encore / dans la maison. » Sur scène adviendra ce que j’appellerai la danse de l’homme qui tombe et de la femme qui le rattrape, le glisse sur son dos, l’habille ; un moment d’une grâce extrême qui procure une émotion idoine ; un duo d’amour.

Solitudes et étreintes

Si Marguerite Duras, celle de La Vie tranquille (« Il y avait autrefois une famille qui vivait à l’écart du monde... »), ouvre le chant des mots sans trop élever la voix, c’est un poème qui nous vient des Crees – pour qui les histoires sont des êtres vivants – qui le clôturera avec la voix de Petit Lynx. Resté seul au monde, Petit Lynx se met en route pour « apprendre les choses », et il apprend le goût, le visage, le souvenir, les larmes et ce n’est pas fini. C’est comme si ces deux textes s’étreignaient à distance. Au demeurant, Le bruit des arbres qui tombent est fait, défait et tissé de solitudes et d’étreintes (pas de spectacle de Béasse sans étreinte). Mais je ne vais pas tout vous raconter. D’autant que chacun a et aura une mémoire à lui, bien à lui, du fluide sonore et visuel qu’est Le bruit des arbres qui tombent, une chose de peu de mots, lesquels sont précieux comme l’eau dans un désert aride ; Béasse en use avec parcimonie pour ne pas les gâcher.  

Les indiens d’Amérique du Nord (et de Sibérie) bien avant d’être massacrés ou colonisés, avaient chanté les animaux, tels le corbeau, l’ours ou l’écureuil. Le bruit des arbres qui tombent s’apparente si l’on veut au chant du colibri : « je me sens si solitaire / je chante à l’intérieur / je pleure sur moi-même », un chant à la fois bercé et contesté, rehaussé et magnifié par le théâtre, cet art du plusieurs, cette grotte du doute en groupe au milieu des fientes, cette « outre à songes » partagée dont parle Marguerite Duras. Nathalie Béasse ne saurait s’en tenir à la consolation solitaire. Après avoir caressé le colibri, son théâtre le serre contre lui jusqu’à lui serrer le kiki. Le théâtre de Nathalie Béasse est une maison qui luit dans la nuit, un chant qui sourd de la forêt, un songe éveillé, un corps qui s’adosse à un autre pour chuchoter ou éponger une larme, une lueur qui s’élève incertaine dans un matin de brume.

Bref : le commencement réitéré d’un monde comme, dans Le bruit des arbres qui tombent, nous le bruisse la bâche noire du début qui va nous emporter dans ses plis. La fin adviendra, il faut bien éteindre la lumière avant de fermer la porte, mais la fin n’en est pas tout à fait une. Car les spectacles de Nathalie Béasse se tiennent chaud les uns les autres, se nourrissent de ceux qui les sont précédés, se font des signes. Ce n’est pas un feuilleton, ni une saga, c’est une œuvre en marche dont chaque pas, chaque ouvrage est immédiatement reconnaissable.

La révélation de Venise

J’ai pu le constater fin juillet à la Biennale théâtrale de Venise (lire ici) où le public a pu voir quatre spectacles de Nathalie Béasse, invitéee française de la Biennale théâtrale. Dans l’ordre, sa nouvelle création Le bruit des arbres qui tombent puis, en remontant le temps, Roses (2014), Tout semblait immobile (2013) et Happy Child (2008). Manquait à l’appel « Wonderful World (2012). Toutes ces créations avaient été présentées au Théâtre de la Bastille, parfois très brièvement. La nouvelle création y sera à l’affiche une quinzaine de jours  et partira en tournée au début de l’année prochaine.

Happy Child n’est pas le premier spectacle de Nathalie Béasse mais le plus ancien donné à Venise, le dernier soir. Etait-ce cette remontée dans le temps partagée par beaucoup de spectateurs que l’on reconnaissait de soir en soir ? Etait-ce parce que ce spectacle gros de tout ce qui allait suivre semblait en être la matrice fondatrice, le manifeste ? Etait-ce parce que ce soir-là était le dernier que le public italien passerait avec la compagnie française ? Toujours est-il que les spectateurs rappelèrent maintes fois les acteurs qui finirent par entraîner Nathalie Béasse sur scène, toute souriante. Et l’on vit plusieurs spectateurs sortirent de la salle les jambes flageolantes, les lèvres encore tremblantes d’émotion au point d’étouffer leurs premiers mots. Je me suis souvenu de René Char : « dans mon pays on ne questionne pas un homme ému ».

Happy Child a la couleur de la neige un peu douce qui tombe dans les livres de contes, la neige qui efface les routes serpentines et brouille les chemins qui bifurquent, la neige qui alourdit les arbres jusqu’à les rendre fantomatiques. La scène vide est entourée de rideaux clairs qui, à peine, oscillent face à un puissant bruit de vent en bourrasque qui ne cesse pas et que les acteurs traverseront tel Alice son miroir ou tel songe d’un film de Cocteau balafré par Tarkovski. Sommes-nous dans un hangar, une maison ? Dedans, dehors ? Cela semble être un théâtre avec tous ces rideaux dressés comme des arbres et ce piano emmailloté, il n’y a qu’au théâtre qu’on invente des choses pareilles ! Entre un homme (Erik Gerken) qui tire un sac blanc de chantier de gauche à droite de la scène. Le sac est lourd, cependant l’acteur n’en profite pas pour ahaner, non il le tire simplement, calmement, élégamment. Il s’en retourne tout aussi calmement, comme un promeneur (on se promène souvent dans les spectacles de Béasse). Il revient avec un deuxième sac. Certains spectateurs pointent l’amorce d’un comique de répétition et apprécient le gag, d’autres y dénotent un balbutiement d’angoisse, et leur gorge se serre. Double balancement constant chez Nathalie Béasse. Au quatrième sac, l’homme ne revient pas, alors un sac se met à rouler, s’arrête à la face, apparaît une main. Cadavre ? Noir.

Scène de "Roses" © Wilfried  Thierry Scène de "Roses" © Wilfried Thierry

Dans Roses, Nathalie Béasse picore Richard III de Shakespeare et, faisant un pas de côté (ses spectacles adorent ça), s’attarde sur le sort des femmes de la pièce. C’est ainsi qu’à la fin splendide du spectacle, les femmes se saisissent d’une toile et en recouvrent les hommes (souvent leurs fils ou leur mari) qui se disputent le pouvoir en se bagarrant.

Le bruit des arbres qui tombent emprunte le vent d’Happy Child en l’associant à la toile de Roses devenue bâche mouvementée. Dans les trois cas, la parole n’est pas aux premières loges.

Un avant-poste de la forêt

Nombreuses sont les filiations, les signes de piste, les recyclages d’un spectacle à l’autre. La couronne de roi dessinée sur une feuille de papier passera de Happy Child à Roses. D’autres emprunts à Shakespeare et d’autres chants et paroles d’indiens d’Amérique du Nord que ceux traversant par deux fois Happy Child, viendront enchanter Le bruit des arbres qui tombent. Etc.

Pas de spectacle de Nathalie Béasse sans un arbre, cet avant-poste de la forêt, sans moments de danses, sans chansons, sans musique, sans un brin de texte dit face au public. Un fou rire déclenché lors d’une séance de travail peut s’installer dans le spectacle suivant. Une femme qui saute étrangement dans Happy Child, un homme dont le corps dit la répulsion dans Roses, un sautillement dans Happy Child et un autre, très différent, dans Le bruit des arbres qui tombent parlent autant et souvent plus que les mots.

Pas de spectacle de Nathalie Béasse sans un jeu avec des vêtements et des perruques : changement de chemise et d’allure, déguisements de l’enfance, superposition de pulls ou de slips et inversion carnavalesque qui faisaient la force de La Meute, un travail mené en quelques jours avec des comédiens amateurs et présenté la saison dernière au Théâtre de la Bastille (lire ici). Tout corps est théâtre ou roman, nous dit et nous prouve Nathalie Béasse dès Happy Child, à commencer par sa peau, ses membres, son visage. Terrain de jeu et d’exploration conjugués. Pas un acteur qui ne revête, le plus souvent à vue, plusieurs tenues au cours du même spectacle, pas un acteur réduit à un seul rôle, lesquels sont de toute façon parcellaires, provisoires. Plutôt que parler de pièce, parlons d’une composition, comme on le ferait pour l’œuvre d’un peintre.

« Je ne choisis pas les acteurs par audition, ce sont toujours des rencontres, parfois par hasard. Je ne vais pas les voir jouer, on parle autour d’un café », dit Nathalie Béasse. C’est l’humain, la richesse sans fin de l’humain qui l’intéresse, non la performance, le métier. Plusieurs générations sont sur le plateau, Béasse tient à ce dialogue entre des êtres plus ou moins jeunes ou âgés. Erik Gerken, l’aîné, formé au Danemark, a joué dans deux spectacles du Théâtre du Radeau, mais a aussi travaillé avec Catherine Diverrès, Madeleine Louarn et Marie Vayssière ; il est dans tous les spectacles de Béasse depuis Happy Child. Karim Fatihi, Etienne Fague, Clément Goupille, Camille Trophème (musicienne et actrice), Anne Reyman (danseuse et actrice), Sabrina Delarue et Béatrice Godicheau reviennent dans plusieurs spectacles. Tous ensemble, avec Nathalie Gallard (lumière), Julien Parsy et Nicolas Chabet (musique), sans oublier les techniciens (fidèles eux aussi) forment un ensemble non permanent mais soudé autour de Nathalie Béasse. C’est ce qui a rendu possible leur installation la saison dernière au Théâtre du Point du jour à Lyon à l’invitation de Gwenaël Morin avec plusieurs spectacles, et récemment ces quatre spectacles présentés en quatre jours à la Biennale de Venise.

« Faire vibrer les chose simples »

Quand Nathalie Béasse est à l’aube d’un nouveau projet, ce n’est pas une pièce qui amorce la pompe, ni même un livre : « l’espace, l’objet, la couleur sont les points de départ », dit-elle. Les textes, les bouts de textes viennent ensuite comme beaucoup d’autres choses. « J’aime diriger les acteurs et inventer avec eux. » A mille lieues de tout jeu psychologique, on est au cœur du plaisir à jouer venu de l’enfance. Quand un texte est dit, c’est sans fioritures, un temps de partage ; les rares dialogues n’en sont que plus délicieux ou coquins. « Ce que je souhaite, c’est faire vibrer des choses simples », dit-elle encore.

On est, bien sûr, à mille lieues d’un théâtre rationnel ou d’un autre qui entendrait asséner je ne sais quelle vérité aux spectateurs. Le doute ici est de rigueur, comme l’incertitude. Le trouble est un habitué des spectacles de Nathalie Béasse. L’appréhension se fait par glissements, par saisissement, par retardement. Tel le caillou qui tombe du ciel lorsqu’un acteur dit pour la première fois « il était une fois » dans Tout semblait immobile, ce qui engendrera une pluie de cailloux à la fin du spectacle.

Le court-circuit entre le rire et les larmes agit comme un levier. Sur le côté gauche, les trois frères d’Happy Child habillés en femmes s’amusent à singer la gente féminine familiale : on rit. Et puis soudain, sur le côté droit, arrivent du fond (de la forêt) une petite et une grande sœurs, elles se tiennent par la main, hésitent à avancer, leur visage dit l’effroi (loup, homme des bois, chemin perdu), elles nous emportent. En nous renvoyant à nos peurs (d’enfant ou pas).

Scène de "Happy child" © Wilfried  Thierry Scène de "Happy child" © Wilfried Thierry

Née dans une famille ouvrière, Nathalie Béasse a été biberonnée par le festival de films Premier plan à Angers, sa ville. Elle aurait voulu suivre des études de cinéma, elle a finalement fait les Beaux-Arts d’Angers puis le Conservatoire théâtral local et est allée voir en Allemagne ce qu’il en retournait du performing art avant de participer à Angers au collectif ZUR regroupant plasticiens, scénographes et performeurs. Elle fonde sa compagnie en mars 1999 et, peu de mois après, signe son tout premier spectacle : Trop plein. Doublement primé au festival de théâtre étudiant de Nanterre-Amandiers, aujourd’hui, hélas, disparu. Sa compagnie est désormais conventionnée et Nathalie Béasse est artiste associée au Théâtre de Saint-Nazaire.

Mais ce n’est pas tout. « En écho à mon travail de plateau, je développe une série de performances in situ, dans le paysage, avec des acteurs-danseurs et des musiciens en live », écrit-elle. C’est « une quête sur les espaces entre les gens, sur les vides et les pleins qui les séparent, qui les traversent. Il faut être à l’écoute de l’architecture, du paysage », écrit-elle encore. Paroles d’une artiste ouverte que l’administration culturelle catalogue dans la case bien trop étroite de « metteuse en scène, directrice de compagnie ». A quand la catégorie « inclassable » ?

Nathalie Béasse n’a pas connu son grand-père maternel. Il était facteur, tenait un bar et manigançait des représentations théâtrales dans son village. Un jour, Nathalie Béasse, qui cherchait une toile de fond un peu ancienne pour un spectacle (Tout semblait immobile), va dans un lieu non loin d’Angers, où sont stockées de vieilles toiles. Elle en choisit une. Et quand elle raconte cela à sa mère, celle-ci lui dit que c’est là, dans cet endroit perdu qu’ont fini leur vie les toiles de théâtre du grand-père. Encore une histoire de famille.

Le bruit des arbres qui tombent, Théâtre de la Bastille, du 28 septembre au 14 octobre.

Puis, début 2018 : le 16 et 17 janv à la Scène nationale de Saint-Nazaire, les 24 et 25 janv à Rennes (la Paillette), le 1er fév à Redon (le Canal), les 15 et 16 fév au CDN d’Angers, les 21 et 22 fév au CDN de Lorient.

Happy Child, le 19 mai au Pôle culturel d’Alfortville.

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