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Billet de blog 3 juil. 2013

ORIGAMI un vent mauvais REPLIE nos ailes ! + article de Luc Rigal du 21 juillet 2013 + fil au 22.

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 de Henri-Georges Clouzot

J'ouvre un billet sur la solution de repli de MDP New Age et pour donner le la

Je copie/colle ce commentaire rédigé, replié ( sur fil de Passifou ):

03/07/2013, 16:06 | Par leventseleve2013 en réponse au commentaire de la dame du bois-joli le 03/07/2013 à 15:58           Replier ce commentaire    

Surtout on a des oiseaux de mauvais augure perchés sur les fils; un seul d'ailleurs suffit puisque comble d'aberration au bout d'1 décom' c'est déjà (re) plié ! qui prennent un malin plaisir à moucher (comme des chandelles) les commentaires !

OBSERVEZ BIEN LE "DECONSEILLER" COMME UN CORBEAU DE H.G. CLOUZOT !

ET N'HESITEZ PAS A VENIR SUR MON FIL DONNER VOTRE AVIS ( JE VOUS RECOMMANDERAI ;-)

Nouveau                     03/07/2013, 16:32 | Par leventseleve2013           

Je retourne sur le fil et un deuxième corbeau a décommandé, ils se donnent donc bien le mot dans leur langue barbare !

Message que j'ai envoyé en MP à MDP:

   03/07/2013 - 17:04   

Aberrant dès le premier " déconseiller " le com' est replié ! Ce système nourrit les trolls ( qui communiquent dans les égoûts, il semble, et se donnent le mot), et va dénutrir les abonnés.

Sauf à imaginer que le but est de vider les fils ! ?

Possible ?

Ce soir:

Les clameurs vont se taire; on n'a déjà plus accès aux commentaires de nos contacts; c'est le début du désert. Triste soirée où médiapart devient médiasépart !

Le repli, rien que le mot devait nous alerter tant il nous renvoyait à la rase campagne, à la démission, à l'abandon, à la perte.

Si les choses ne changent le sang, l'encre, des abonnés (anciens désormais) sera bu par la terre

Nuit éclairée (par ce commentaire):

 03/07/2013, 23:47 | Par la dame du bois-joli en réponse au commentaire de MissFaffle 03/07/2013 à 23:36          

je me replie sans dépit ... 

dans les feuillages

je plie bagage et emmène les tourterelles les cerises les coccinelles

suis en bonne compagnie

vous pouvez venir aussi

Matin:.... sans magicien

J'ai jeté un coup d'oeil a rétro sur mon propre blog et j'ai vu que sur des billets déjà anciens, le corbeau est allé déconseiller les commentaires, de ses serres malveillantes !

Idem sur d'autres fils ! Qui peut, à part un esprit malade, déconseiller un émoticône par exemple !?

Il faut que MDP ouvre urgemment une consultation psy dans ses égoûts !

Les 3 singes:

Mon point de vue à voir la surdité, le mutisme, la cécité de MDP  après une journée et nuit de réclamations multiples, argumentées, fondées, c'est que l'équipe médiapartienne se satisfait très bien ( perversement même !)  que des trolls fassent ce qu'elle ne peut pas se permettre sous peine de conflit ouvert avec ses abonnés qui font que le journal existe, c'est à dire le sale boulot:

Je déconseille = ferme-la !

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Article de Luc Rigal, du 21 juillet 2013

Luc Rigal

Article d'édition

Édition : Meta-Mediapart

Déconseiller pour faire taire, déconseiller pour ne rien dire

21 juillet 2013 |     Par Luc Rigal

Conséquences nocives et effets pervers d’une fonction d’annotation sélective en trop…

 Le 3 juillet, apparaissait la nouvelle mise en page de Mediapart, affichant un plus grand éventail de textes et une clarification de la présentation que le succès du quotidien en ligne avait, selon la rédaction, rendue nécessaire. Un lot de changements s’en est suivi, dont certains ont apporté, selon l’avis des abonnés, une amélioration bénéfique, d’autres ont été tolérés avec bienveillance (la limitation à 4 500 signes du contenu des commentaires), quelques-uns enfin se sont révélés particulièrement litigieux. La fonction « déconseiller » appliquée aux commentaires et son complémentaire différé, le « pliage » automatique (un masquage) lorsqu’un seuil de clics négatifs est atteint, sont ceux-là.

L’usage du « déconseiller-pliage » est maintenant suffisamment connu pour qu’on décide, avec sagesse et au vu de ses performances introuvables, de s’en passer.

L’annotation sélective est actuellement courante dans les journaux en ligne. Adopté par Mediapart, le « recommander » est fréquent : il accompagne la lecture d’une incitation à consulter les textes présentant le meilleur score ; il consacre également le choix des lecteurs. Une convention qui a suscité  la controverse lors de son introduction. Si ce n’est son impulsion participative conforme à Mediapart, les contributions sélectionnées doivent déférer, selon les critiques, au jugement commun dans un esprit de compétition préjudiciable. À noter que la dite convention s’applique aux productions des membres du club et non à celles des journalistes. Avec les récentes transformations, ces critiques ont ressurgi, qui souhaitent la suppression pure et simple de toute annotation sélective.

Si le signe distinctif du « recommander » a pu prêter à discussion, le « déconseiller » franchit un cap dans le rejet et la manifestation du refus : soixante-dix billets d’opposition environ en deux semaines avec retours constants sur le sujet sur les fils du club, désinscriptions consécutives, etc. L’annotation sélective change de nature. Non plus positive, mais négative. Non seulement incitative, mais pénalisante. Au bout d’un nombre décidé à l’avance d’encoches désapprobatrices, le texte se referme à la lecture et devient — pour un temps indéterminé — confidentiel (il faut cliquer dessus pour l’ouvrir à nouveau). Quelle que soit la raison invoquée (la pacification des débats, une lecture rassérénée), c’est une mise au ban. Caché des regards et dépossédé de toute influence, il entre désormais dans une zone de « purgatoire » d’où il ne pourra sortir que s’il retrouve quelque crédit. Une question se pose : comment pourra-t-il bénéficier d’une réhabilitation s’il est interdit de lecture ? Mystère. On suppose quelques bonnes âmes dévouées à rétablir les torts s’occuper de ces difficultés… En tout cas, on ne les trouvera pas parmi les lecteurs pressés auxquels cette fonction s’adresse. Sur les commentaires ainsi proscrits, il ne reste qu’à préciser : « D’un intérêt secondaire » et à poursuivre son chemin. Avec l’introduction de la fonction « déconseiller-pliage », c’est une sous catégorie de commentaires qui est de la sorte désignée au public : Les médiocres, voués aux gémonies. Un fourre-tout informel où pourront se soustraire à l’analyse tant les éructations mal élevées des trolls que les incorrigibles mauvais parlants, remplis de fautes d’orthographe (venus d’on ne sait où, mais qu’importe) ou plus simplement les pensées mal formées. L’important est de faire le net.

« Notre métier ne peut plus être pratiqué d’en haut, tel un argument d’autorité qui ne souffrirait pas la discussion, ni entre nous seuls, comme une histoire pour initiés qui tiendrait à distance ses lecteurs » dit l’exaltante déclaration d’intention du journal, rédigée en 2008 (Le prix de la liberté, Edwy Plenel). Il s’agira, est-il précisé, de « construire un public conscient et impliqué, partageant des valeurs communes et nouant une conversation démocratique ».

Une nouvelle maquette vient de déterminer enfin les conditions d’exercice d’une conversation démocratique enfin adossée à l’esprit du temps. Simple et rapide, et techno-actée : un clic suffit à préciser son opinion. Le « déconseiller-pliage » ne s’est pas inventé à partir de rien : il complète un dispositif binomique adapté à la convention d’utilisation de la machine : plus-moins, pour-contre, « recommander-déconseiller » ; et de là, pourquoi pas, tentation réflexive-stimulus réflexe, échange-surveillance, etc… Consensus d’oppositions réglées. Le domaine des commentaires est appelé à conclure en ring sémiotique le fil des discussions engagées. On choisit son équipe et l’on se fait un plaisir pervers d’arpenter les scores.

Le duo « recommander-déconseiller » produit en fin de compte un duel attractif. Ce n’était pas le but initial de la manœuvre, mais c’est ce à quoi on est arrivé. Le lecteur est juge et partisan. Il est même, voilà le comble, incité à ne laisser germer que secondairement ce qu’il pourrait formuler au moyen du langage. Le clic de ralliement, lui, est sûr. Et on connaît… c’est comme un vote ; à quoi bon se fatiguer ? Il faut considérer la résolution des problèmes de communication rendue à la raison informatique comme un échec. Après avoir pu servir à faire taire, la fonction « déconseiller-pliage » peut maintenant servir à ne rien dire. Y a-t-il moyen de l’éviter ? Non. Et l’on peut bien calculer toutes les configurations d’activation de l’automatisme du pliage en fonction des circonstances, cela ne changera rien sur le fond. Le langage, le premier, est participatif. C’est sur lui que l’attention doit porter. Le clic est accessoire.

On a averti que pour user du « déconseiller » il valait mieux être circonspect. Nouveau flou : « En choisissant le mot “ déconseiller ”, nous invitons le lecteur à réfléchir à son action plutôt qu’à donner d’un clic son sentiment. Est-ce trop demander ? » (Déconseiller, au besoin, Géraldine Delacroix). Voici l’abonné responsabilisé comme un bon cheval, juste ce qu’il faut, pour s’impliquer dans la lutte contre l’ennemi intérieur… Il s’agit bien, en effet, de marginaliser le trollisme (« désencombrer les fils de commentaires des moins pertinents d’entre eux »), dont le caviardage devrait suffire à calmer les esprits chagrins de sa violence insupportable. À cela il faut faire une remarque : le corps du navigateur sur Internet, c’est très peu. Une paire d’yeux reliés au cerveau, et un index en agitation fébrile… C’est la raison principale du phénomène troll. L’emportement du troll est comparable à celui du conducteur automobile prisonnier de sa cage en tôle : sa capacité d’action, promulguée d’un côté, se trouve réprimée de l’autre par les restrictions physiques. Un sentiment de frustration en résulte, qui produit un débordement d’incivilité qu’on tentera en vain d’éliminer. Mais ce comportement indélicat s’envenime aussi par la réaction agressive mimétique qu’il génère chez son interlocuteur. Sur ce point, rien n’est prévu. La fonction « déconseiller » n’est aucunement une solution, et le « pliage » ne parvient qu’à faire disparaître le problème avec l’affichage. D’autre part, l’excès des trolls présente l’avantage de réveiller éventuellement certains débats d’une torpeur médusante. La destruction n’est pas toujours destructive, chez le troll.

À l’usage, la fonction « déconseiller-pliage » s’avère d’un pernicieux savant. Mais elle est parfaitement conforme à la promotion de guide comportemental que le  capitalisme entend confier, de façon croissante, à la technique. Il se trouvera donc quelque résistance, certainement, à l’abandonner comme on l’aura fondée. Des solutions existent, pourtant, qui permettraient de s’en défaire en développant la conception participative d’un journal en ligne ouvert à tous. On peut en énumérer quelques-unes, susceptibles de s’additionner :

L’instauration d’un clic individualisé de marquage des commentaires, permettant leur repérage facilement (par une ligne verticale, par exemple), sa finalité étant laissée à l’appréciation de son seul utilisateur.

La possibilité d’entrer immédiatement en liaison privilégiée avec l’auteur d’un commentaire à son adresse, propre à désamorcer un conflit excessif ou installer une relation collaborative facilitée.

Le remplacement de la fonction « recommander » par deux fonctions plus précises : l’une indiquant la préférence accordée au commentaire pour sa valeur interrogative et réflexive (« intéressant »), l’autre l’avantage à poursuivre un échange avec son auteur, quelque soit la particularité de son contenu (« à suivre »). Les deux annotées ensemble se complèteraient d’autant. Cocher un commentaire s’adjoindrait inévitablement à l’observation de son intention, et non à un possible réflexe compulsif. La diversité se verrait accordée ainsi un droit de cité élargi, hors compétition, dans la perspective affirmée d’en découvrir de nouveaux termes. Mediapart accroîtrait le champ de son investigation participative. Et la fonction « déconseiller-pliage », et son escorte de passions tristes, n’auraient plus qu’à se faire oublier.

Et le fil:

21/07/2013, 21:31 | Par MissFaff           

Tou a fait d'accord, espérons que votre science et vos suggestions contribueront à les faire changer d'avis. Ceci pourrait assainir les échanges entre les membres du Club et leur donner un certain cachet.

        21/07/2013, 21:36 | Par Luc Rigal en réponse au commentaire de MissFaff le 21/07/2013 à 21:31          

Merci. S’ils ne veulent pas changer d’avis, on continuera.

        21/07/2013, 21:56 | Par Annie Lasorne en réponse au commentaire de Luc Rigal le 21/07/2013 à 21:36          

Bien sûr que l'on continuera, mais à la longue, ce manque de dialogue flagrant est fatiguant. Inutilement usant ! Nous avons des luttes autrement plus urgentes à mener.

        21/07/2013, 22:43 | Par JoëlMartin en réponse au commentaire de Annie Lasorne le 21/07/2013 à 21:56          

On peut mener plusieurs luttes de front.

        21/07/2013, 22:20 | Par leventseleve2013           

Votre article est à votre image ( inconnue de moi 

), juste et sage. Je vais ici et là le diffuser ( et déjà le préserver dans mon blog).

 Au bout d’un nombre décidé à l’avance d’encoches désapprobatrices, le texte se referme à la lecture et devient — pour un temps indéterminé — confidentiel

Pour moi, confidentiel = exécrable.

J'ai ressenti, je l'ai déjà dit, de la répulsion lorsqu'un texte ayant été replié par les corbeaux-censeurs-anonymes, je l'ai déplié: répugnance devant ce texte-corps qui se tord tout ponctué, tout proférant, tout vivant, et que des gens pernicieux et légitimé par le média, ont bridé, on embastillé, ont mis aux fers !

Avec l’introduction de la fonction « déconseiller-pliage », c’est une sous catégorie de commentaires qui est de la sorte désignée au public : Les médiocres, voués aux gémonies.

Des sous-abonnés donc, variante de sous-hommes.

        22/07/2013, 00:12 | Par Luc Rigal en réponse au commentaire de leventseleve2013 le 21/07/2013 à 22:20          

Peut-être trop sage, vous avez raison Le vent. On ne peut avoir que de la répugnance pour la ségrégation appliquée à ces commentaires. On les voit diminués, au rebut. C’est une parole bafouée. J’ai moi-même l’appréhension d’en rencontrer un sur un fil après en avoir déplié déjà, une ou deux fois. J’aimerais savoir qui a embrayé sur cette lumineuse conception à MDP. Je suis persuadé que les concepteurs graphiques n’ont pas été les derniers à vouloir faire passer la pilule.

        21/07/2013, 22:58 | Par bérangère bonvoisin           

Bonsoir.

Il y a quelques phrases que je n'ai pas vraiment comprises, par exemple que voulez vous dire quand vous écrivez:

À noter que la dite convention s’applique aux productions des membres du club et non à celles des journalistes. 

Puisque on peut recommander ou déconseiller aussi les  commentaires des journalistes, que ce soit sur leurs articles ou leurs billets de blog ?

        22/07/2013, 00:21 | Par Luc Rigal en réponse au commentaire de bérangère bonvoisin le 21/07/2013 à 22:58          

Il y a un manque de précision de ma part, je vous remercie de me l’indiquer, je vais le corriger immédiatement. Je voulais parler des articles des journalistes. Le déconseil d’articles des journalistes, s’il se pratiquait, aurait probablement provoqué suffisamment de remous pour provoquer l’abandon de cette fonction… Précaution d’usage, mais conservatoire aussi bien.

        22/07/2013, 00:32 | Par oregon en réponse au commentaire de Luc Rigal le 22/07/2013 à 00:21          

En tous cas les journalistes peuvent neutraliser la fonction repliage sur les commentaires de leurs articles. Raison de plus d'en refuser les désagréments sur les blogs.

        22/07/2013, 00:49 | Par leventseleve2013 en réponse au commentaire de Luc Rigal le 22/07/2013 à 00:21          

Le déconseil d’articles des journalistes, s’il se pratiquait, aurait probablement provoqué suffisamment de remous pour provoquer l’abandon de cette fonction ...

C'est si évident qu'il n'y aurait rien à ajouter sinon que le déconseil jusqu'au repli de commentaires de journalistes est si hautement improbable qu'il restera une vue de l'esprit tandis que le déconseil jusqu'au repli de commentaires de sous-abonnés montre et montrera ce qu'est le corps hideux de la fonction-charnier: fonction qui expédie les commentés,- après les avoir repliés -, à la fosse commune... (d'où la main d'un lecteur charitable ou curieux les tirera peut-être un instant, le temps pour lui de les dévisager avant de les rejeter à leur néant).

        22/07/2013, 01:18 | Par Luc Rigal en réponse au commentaire de leventseleve2013 le 22/07/2013 à 00:49          

En tout cas vous avez initié vous-même, Le vent, en hébergeant un commentaire de moi menacé de disparition, une parade à ce système. Je l’ai reprise à mon compte depuis, en dupliquant les commentaires menacés, et j’invite quiconque se sent concerné à le faire. L’esprit corbeau y perd son latin. Et patience aussi, à l’occasion.

        22/07/2013, 01:20 | Par bérangère bonvoisin en réponse au commentaire de Luc Rigal le 22/07/2013 à 00:21          

Oui...je ne comprends toujours pas vraiment...On ne peut pratiquer ni le déconseil d'articles de journalistes, ni le déconseil de billets d'abonnés...Bon, il se fait tard et j'ai d'autres questions, mais à bientôt.

        22/07/2013, 01:38 | Par Luc Rigal en réponse au commentaire de bérangère bonvoisin le 22/07/2013 à 01:20          

C’est une remarque qui ne repose pas sur la comparaison billets de blog/articles, mais sur la protection opportune, professionnelle, des journalistes vis-à-vis de la fonction d’annotation sélective (on ne peut pas recommander un article du journal).

        22/07/2013, 01:39 | Par bérangère bonvoisin en réponse au commentaire de Luc Rigal le 22/07/2013 à 01:38          

Bien sûr que si, on peut recommander un article du journal !!

        22/07/2013, 02:25 | Par Luc Rigal en réponse au commentaire de bérangère bonvoisin le 22/07/2013 à 01:39          

Vous voulez parler du petit + sur le côté ? C’est absolument formel et très peu suivi. Je pense que la plupart des abonnés l’ignorent, et l’emplacement où il est indiqué, sa présentation transparente dissuadent de lui accorder de la valeur. C’est surement très bien pour les journalistes, d’ailleurs, qui sont ainsi préservés d’un vedettariat racoleur, mais on voit bien qu’ils n’ont pas voulu lui donner d’importance. C’est sans incidence. Les articles du journal se dérobent à un affichage sélectif, pour moi, nettement.

        22/07/2013, 02:33 | Par bérangère bonvoisin en réponse au commentaire de Luc Rigal le 22/07/2013 à 02:25          

Il y a des faits...et  il y a des opinions...

Bonne nuit !

        22/07/2013, 02:57 | Par Luc Rigal en réponse au commentaire de bérangère bonvoisin le 22/07/2013 à 02:33          

Ce n’est pas si simple. Disons plus précisément qu’il y a « recommander » et « recommander ». Une appellation identique ne suffit pas à assimiler deux distinctions dont l’une est sélective et l’autre non. Le nombre de « recommandés » d’un billet de blog le propulse à un niveau d’affichage, je ne vois pas que le simili « recommander » de l’article journalistique produise les mêmes effets. Pourtant, et là-dessus je ne peux que vous donner raison, ils s’appellent tous les deux « recommander ». Y en aurait-il un qui ne « recommanderait rien » ? Je vous laisse le choix de la réponse.

        22/07/2013, 03:10 | Par MissFaff en réponse au commentaire de bérangère bonvoisin le 22/07/2013 à 02:33          

Fantastique!!!

        22/07/2013, 07:11 | Par utopart en réponse au commentaire de bérangère bonvoisin le 22/07/2013 à 01:39          

Vous avez raison, on peut bien recommander un article.

La "petite" différence, vous savez, celle qui change tout, c'est que le nombre de "recommander" n'est pas affiché et n'est connu que de la rédaction.

C'est un fait.

Son interprétation pourra, n'en doutons pas, susciter des opinions différentes. 

Quant à la fonction "déconseiller" je ne pense pas qu'on soit près de la voir disparaître:

Pourquoi Médiapart ne supprimera JAMAIS le bouton "déconseiller"!! 

        22/07/2013, 00:00 | Par oregon           

Bonsoir Luc Rigal 

Il ne reste qu'à espérer que vos suggestions soient entendues et prises en compte! Sinon on continuera le temps qu'il faudra. Je reviendrai d'ici quelques jours car je n'ai pas trop le temps en ce moment.

        22/07/2013, 00:29 | Par Luc Rigal en réponse au commentaire de oregon le 22/07/2013 à 00:00          

Bonsoir Oregon, je ne m’illusionne pas trop pour l’instant. Heureusement que nous sommes nombreux…

        22/07/2013, 00:43 | Par oregon en réponse au commentaire de Luc Rigal le 22/07/2013 à 00:29          

Pareil pour moi ! Mais à la rentrée nous poursuivrons les billets et si nous sommes nombreux à les recommander ils seront plus longtemps visibles en première page pour les abonnés qui ne connaissent pas trop les fonctionnalités du club. Ce qui amènera ces derniers à s'exprimer, il faudra les inviter à donner leur opinion.

        22/07/2013, 00:50 | Par Luc Rigal en réponse au commentaire de oregon le 22/07/2013 à 00:43          

Très bonne idée. J’approuve !

        22/07/2013, 01:06 | Par leventseleve2013 en réponse au commentaire de oregon le 22/07/2013 à 00:43          

Oui ...  à condition que la page: Vous n'avez pas encore d'activités qui nous coupe, délibérément (?) comme on coupe stratégiquement des routes d'accès à l'info,( c'est ce que, pour ma part, je crois), de nos contacts (voir/visibilité) soit à nouveau renseignée, et cesse d'être ce no man'sland.

        22/07/2013, 02:11 | Par oregon en réponse au commentaire de leventseleve2013 le 22/07/2013 à 01:06          

Pour la coupure avec les contacts il faudra aussi envisager une action à la rentrée car il n'ont pas l'air de bouger pour résoudre les problèmes. Essayer de recenser dans un billet les abonnés concernés, ensuite si nos doléances ne sont pas entendues inonder MDP de mails tous les jours pour commencer avant d'envisager d'autres possibilités d'action (lettres recommandée, etc...)

C'est incroyable ce silence méprisant, il doit pourtant y avoir une solution technique à ce problème. Prévenez-moi Le Vent si jamais vous lisez une réponse de MDP à ce sujet car je n'ai pas le temps de lire grand chose en ce moment. 

        22/07/2013, 08:42 | Par leventseleve2013 en réponse au commentaire de oregon le 22/07/2013 à 02:11          

Et pendant la nuit ou au petit matin,  on se fait déconseiller, Oregon, vous et moi , par un c...

        22/07/2013, 00:11 | Par capucine75           

Irait-on vers une réduction au binaire?

        22/07/2013, 00:49 | Par Luc Rigal en réponse au commentaire de capucine75 le 22/07/2013 à 00:11          

Deleuze et Guattari avaient violemment critiqué cette convention paresseuse récurrente dans les applications informatiques. Nous en avons un nouvel exemple. Une réussite…

        22/07/2013, 08:30 | Par Pointvirgule           

Bonjour à tous.

Voici le lien d'un billet déjà ancien à propos des "recom' de com' ", fonction dont le "déconseillé/plier" n'est que la suite désastreuse mais logique :

http://blogs.mediapart.fr/blog/pointvirgule/300911/de-leffet-ksss-ksss-sur-les-billets-de-blogs#comment-2488428

Comme je doute que MDP revienne sur ses décisions il devrait être possible, pour limiter les dégâts, de donner à chaque auteur de billet la possibilité de replier lui-même ( après explications) les commentaires injurieux, déplacés ou clairement trollesques.

Je crois aussi que si elles devaient perdurer (hélas) les deux fonctions actuellement en question ne devraient plus bénéficier de l'anonymat.

On lirait par exemple : "Trucmuche déconseille ce commentaire".

Nouveau                     22/07/2013, 08:50 | Par utopart en réponse au commentaire de Pointvirgule le 22/07/2013 à 08:30          

J'avais suggéré que les "+ déconseillés" bénéficient du même traitement que les "+ recommandés" et puissent être accessibles comme eux par un clic en tête des commentaires, et présentés, dépliés bien sûr, par ordre décroissant.

Il serait intéressant également que par un clic droit on ait accès dans une fenêtre à l'identité des abonnés déconseilleurs.

Après tout, un commentaire qui contre ou exprime un désaccord avec un autre contributeur n'est pas anonyme.

Je crains hélas, pour les raisons que j'expose ci dessous, que pour Médiapart, le "déconseiller" soit un point final à la mise en oeuvre d'un média participatif "maîtrisé" à sa convenance.

Pourquoi Médiapart ne supprimera JAMAIS le bouton "déconseiller"!!


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La condescendance
Je vais vous parler de la condescendance. De celle qui vous fait penser que vous ne savez pas ce que vous voulez. De celle qui vous fait penser que vous savez moins que les autres ce que vous ressentez. De celle qui veut nier votre volonté et qui vous dit de vous calmer et que « ça va bien s'passer » (comme le disait M. Darmanin à la journaliste Apolline de Malherbe le 8 février 2022).
par La Plume de Simone
Billet de blog
Pour Emily et toutes les femmes, mettre fin à la culture du viol qui entrave la justice
Dans l'affaire dite du « viol du 36 », les officiers de police accusés du viol d'Emily Spanton, alors en état d'ébriété, ont été innocentés. « Immense gifle » aux victimes de violences masculines sexistes et sexuelles, cette sentence « viciée par la culture du viol » déshumanise les femmes, pour un ensemble de collectifs et de personnalités féministes. Celles-ci demandent un pourvoi en cassation, « au nom de l’égalité entre les hommes et les femmes, au nom de la protection des femmes et de leur dignité ».
par Les invités de Mediapart
Billet de blog
Picasso et la sorcière
[Rediffusion] Picasso, Dora Maar et la culture du viol
par Nina Innana
Billet de blog
Procès Amber Heard - Johnny Depp : l'empire des hommes contre-attaque
Cette affaire délaissée par les médias généralistes en dit pourtant beaucoup sur la bataille culturelle qui se joue autour de #metoo.
par Préparez-vous pour la bagarre