Kaze Tachinu

« Le vent se lève ! ... Il faut tenter de vivre ! » ( Le Cimetière marin ) Château Kînz, Zink Tchâ Eau, Château Zînk ...

Sa biographie
Le Cimetière marin ( en trois strophes ) Ce toit tranquille, où marchent des colombes, Entre les pins palpite, entre les tombes; Midi le juste y compose de feux La mer, la mer, toujours recommencée O récompense après une pensée Qu'un long regard sur le calme des dieux ! Quel pur travail de fins éclairs consume Maint diamant d'imperceptible écume, Et quelle paix semble se concevoir ! Quand sur l'abîme un soleil se repose, Ouvrages purs d'une éternelle cause, Le temps scintille et le songe est savoir. Stable trésor, temple simple à Minerve, Masse de calme, et visible réserve, Eau sourcilleuse, Oeil qui gardes en toi Tant de sommeil sous une voile de flamme, O mon silence! . . . Édifice dans l'âme, Mais comble d'or aux mille tuiles, Toit! *************************************** Paul Valery
Son blog
70 abonnés Le vent se lève ! ... Il faut tenter de vivre !
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  • «  NEVERMORE  »

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    « The Raven » «  Le Corbeau » @ux abonnés de mes contacts, vivants et morts, hommes ou femmes. Never more
  • «En ce monde» dixième nouvelle de Tricia Natho (et fin du recueil)

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    «Pour que mes murs ne s’effondrent pas, les tenir à bout de bras tendus comme deux arcs» Dixième et dernière nouvelle du recueil que Tricia me confia, elle qui fut présente dans ce Club où elle manque à nos fils, et partout ailleurs « En ce monde ». J’ai choisi de la publier à la date anniversaire de sa naissance, un 14 février, jour de la Saint-Valentin, comme un ultime cadeau pour elle et nous.
  • «  RIVIÈRE, FONTaine, ruisseau ... »

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    Ce peut bien être un billet du beau printemps «  d’orfèvrerie » de Charles d'Orléans, pourtant il arrive en un hiver à son premier tiers, mais alors si clair et frais que les saisons en paraissent toutes chamboulées ... en attendant la résurgence !
  • «Chut... Tais-toi» neuvième nouvelle de Tricia Natho

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    Tricia, en une mise en abyme des pères jusqu’au pire, explore le secret jamais vraiment levé de la mère. « Un ballon, lâché par une petite fille, a traversé le ciel. Puis a disparu. Ce ballon-là, bleu comme le ciel, j’aurais aimé le tenir fermement dans ma main, pour qu’il ne s’envole pas. Jamais. » « J'ai réinventé ton histoire », écrit la narratrice...
  • «Oraison funèbre», huitième nouvelle de Tricia Natho

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    « Mort où est ta victoire ? » Dans le cloaque. Cette nouvelle (la 8ème de Tricia Natho) aborde le sujet de la vieillesse, de l’agonie, de la pourriture, de la mort. Les liens serrés et mortifères avec la mère. La jalousie. La dépendance. Et la Jouissance, provocante et assez inconcevable, à la fin.