Kaze Tachinu

« Le vent se lève ! ... Il faut tenter de vivre ! » ( Le Cimetière marin ) Château Kînz, Zink Tchâ Eau, Château Zînk ...

Sa biographie
Le Cimetière marin ( en trois strophes ) Ce toit tranquille, où marchent des colombes, Entre les pins palpite, entre les tombes; Midi le juste y compose de feux La mer, la mer, toujours recommencée O récompense après une pensée Qu'un long regard sur le calme des dieux ! Quel pur travail de fins éclairs consume Maint diamant d'imperceptible écume, Et quelle paix semble se concevoir ! Quand sur l'abîme un soleil se repose, Ouvrages purs d'une éternelle cause, Le temps scintille et le songe est savoir. Stable trésor, temple simple à Minerve, Masse de calme, et visible réserve, Eau sourcilleuse, Oeil qui gardes en toi Tant de sommeil sous une voile de flamme, O mon silence! . . . Édifice dans l'âme, Mais comble d'or aux mille tuiles, Toit! *************************************** Paul Valery
Son blog
63 abonnés Le vent se lève ! ... Il faut tenter de vivre !
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  • «  Je dis : Une FLEUR ! »

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    «  Je dis : une fleur ! et, hors de l’oubli où ma voix relègue aucun contour, en tant que quelque chose d’autre que les calices sus, musicalement se lève, idée même et suave, l’absente de tous bouquets. » Stéphane Mallarmé
  • ET poursuite du veNT ...

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    Ecclésiaste 13J'ai appliqué mon coeur à rechercher et à sonder par la sagesse tout ce qui se fait sous les cieux: c'est là une occupation pénible, à laquelle Dieu soumet les fils de l'homme. 14J'ai vu tout ce qui se fait sous le soleil; et voici, tout est vanité et poursuite du vent. 15Ce qui est courbé ne peut se redresser, et ce qui manque ne peut être compté.…
  • COURANT D'AILE...

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  • BILLET 117

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    « Je me mire et me vois ange ! et je meurs, et j’aime » ( S. Mallarmé, Les Fenêtres )
  • CORTÈGE

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    « Un jour Un jour je m’attendais moi-même Je me disais Guillaume il est temps que tu viennes Pour que je sache enfin celui-là que je suis Moi qui connais les autres Je les connais par les cinq sens et quelques autres [ ... ] Le cortège passait et j’y cherchais mon corps Tous ceux qui survenaient et n’étaient pas moi-même Amenaient un à un les morceaux de moi-même » Guillaume Apollinaire