Kaze Tachinu

« Le vent se lève ! ... Il faut tenter de vivre ! » ( Le Cimetière marin ) Château Kînz, Zink Tchâ Eau, Château Zînk ...

Sa biographie
Le Cimetière marin ( en trois strophes ) Ce toit tranquille, où marchent des colombes, Entre les pins palpite, entre les tombes; Midi le juste y compose de feux La mer, la mer, toujours recommencée O récompense après une pensée Qu'un long regard sur le calme des dieux ! Quel pur travail de fins éclairs consume Maint diamant d'imperceptible écume, Et quelle paix semble se concevoir ! Quand sur l'abîme un soleil se repose, Ouvrages purs d'une éternelle cause, Le temps scintille et le songe est savoir. Stable trésor, temple simple à Minerve, Masse de calme, et visible réserve, Eau sourcilleuse, Oeil qui gardes en toi Tant de sommeil sous une voile de flamme, O mon silence! . . . Édifice dans l'âme, Mais comble d'or aux mille tuiles, Toit! *************************************** Paul Valery
Son blog
64 abonnés Le vent se lève ! ... Il faut tenter de vivre !
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  • « Fin de jour » septième nouvelle de Tricia Natho

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    Publiée ce 7 novembre, six mois après la mort de Tricia, septième de son recueil, une nouvelle crue et cruelle, de violence et de viol, de mer et de mort.
  • Poste Restante ...

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    « A toute jambes, Facteur, chez L’ / Éditeur de la décadence, 
/ Léon Vanier, Quai Saint-Michel
 / Dix-neuf, gambade, cours et danse ! » / Mallarmé
 ( carte postale, adresse au facteur ** )
  • «Escapade nuptiale», sixième nouvelle de Tricia Natho

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    Cette sixième nouvelle serait,− pour les dentelles, la nacre, les plis...− ,ce qui dans un roman ROSE « Harlequin » des années 50 (ou 60) ne sera pas formulé ... ni la déception qui s'ensuit ! Le point fort et surprenant dans ce texte est le retour du père imaginaire (en chair et en pierre) qui vient supplanter l'époux. La 5ème nouvelle NOIRE « Prisons » est en trois parties sur le blog de Tricia.
  • «  Un ÊTRE merveilleux me presse … »

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    « Les cils me piquent. Une larme brûlée a attaché dans ma poitrine. Sans crainte, je pressens l'orage, je le sens venir. Un être merveilleux me presse d'oublier quelque chose On étouffe, et cependant, jusqu'à la mort on a envie de vivre.... »
  • « BYE-BYE, MON AMOUR », quatrième nouvelle de Tricia Natho

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    Texte violemment sexuel, ironique, subversif : « Je cherchais un homme. Nos corps se touchent à peine de peur que le désir ne les plaque contre un mur. Mes nus de femmes. Dans l’échancrure de leurs cuisses, on devine, la toison pubienne, l’ourlé des lèvres intimes qui s’ouvrent. Ces brutes ignorent que je ne suis pas une femme jetable, je suis romantique. » ... ( à suivre )