100.000 abonnés ! Jeudi, Mediapart dit tout lors d'un live exceptionnel

Il nous manque quelques dizaines de personnes pour atteindre ce chiffre symbolique et important, pour vous lecteurs et pour toute l'équipe de Mediapart: 100 000 abonnés. Nous comptons bien les convaincre dans les quelques jours qui viennent et fêter ensemble, jeudi 25 septembre, à l'occasion d'un « live » exceptionnel, le succès de notre journal participatif et totalement indépendant.

Il nous manque quelques dizaines de personnes pour atteindre ce chiffre symbolique et important, pour vous lecteurs et pour toute l'équipe de Mediapart: 100 000 abonnés. Nous comptons bien les convaincre dans les quelques jours qui viennent et fêter ensemble, jeudi 25 septembre, à l'occasion d'un « live » exceptionnel, le succès de notre journal participatif et totalement indépendant.

Jeudi donc, Mediapart s'explique et dira tout dans son émission mensuelle « En direct de Mediapart », retransmise en streaming vidéo sur notre site, sur Dailymotion et Youtube. Ses comptes, ses impôts, ses actionnaires, ses choix éditoriaux, ses priorités, ses enquêtes, son équipe, ses abonnés, sa modération, son Club, ses développements : nous tenterons de répondre à toutes les questions et à toutes les critiques.

Le site sera exceptionnellement en accès libre de jeudi 12 heures à vendredi 12 heures pour que nos visiteurs occasionnels puissent découvrir l'ensemble de nos contenus et naviguer dans nos archives.

100 000 abonnés : nous n'avions pas franchement imaginé un tel succès lors du lancement de Mediapart en mars 2008 (et de son pré-site, en décembre 2007). Moins de sept ans plus tard, et après quatre années bénéficiaires qui viennent consolider notre indépendance, Mediapart est devenu le journal numérique d'un large lectorat (plus de 2,5 millions de visiteurs uniques par mois), motivé, investi, qui n'a de cesse de débattre dans les fils de commentaires ou d'enrichir par ses contributions dans Le Club les contenus éditoriaux.

Grâce à ses centaines de milliers de lecteurs réguliers, Mediapart parvient à s'imposer comme l'un des rares médias totalement indépendants (il est contrôlé par ses fondateurs et son équipe), dans un paysage médiatique français sinistré où quelques oligarques et industriels ont fait main basse sur la presse écrite quotidienne. Le pluralisme de l'information, le journalisme d'enquête, l'écriture multimédias, la vidéo, les réseaux sociaux et le dialogue permanent avec nos abonnés : Mediapart a pu faire vivre ces enjeux d'une nouvelle information à l'heure de la révolution numérique.

Réservez donc votre après-midi et votre soirée de jeudi. En attendant de mettre la dernière main à un programme plus détaillé, voilà les grandes lignes de cette journée exceptionnelle :

De 14h00 à 16h00. Un tchat sera organisé avec la rédaction qui répondra à toutes vos questions.

18 heures. Le grand entretien avec l'écrivain, éditeur et traducteur François Maspero (pour mieux comprendre ce choix, retrouvez ici le premier billet de blog d'Edwy Plenel, le 14 mars 2008).

19 heures. Retour sur nos enquêtes : la machine sarkozyste ; Cambadélis-Valls-Le Guen et la présidence Hollande ; sénateurs et députés : quelle transparence financière ?

20h30. Mediapart s'explique. Questions des abonnés, interpellations, critiques : l'ensemble de l'équipe répondra.

Ces 24 heures de portes ouvertes numériques à Mediapart, de jeudi 12 heures à vendredi 12 heures, s'organiseront également en fonction d'un fil conducteur. La litanie des attaques que nous avons subies ces dernières années : elles disent en creux l'indépendance de notre journal participatif. C'est à lire ci-dessous :

Alain Finkielkraut :
« Mediapart, le site d'information qui donne envie de changer de planète. »
« Je n’ai pas dit que Mediapart c’était la Stasi. J’ai dit ou j’ai voulu dire que l’idéal de la transparence généralisée mène à une sorte de Stasi. »

Jérôme Cahuzac :
« J'avais une chance que mon histoire ne soit jamais connue. »

Hubert Védrine :
« La transparence est une maladie entretenue par les vautours comme Mediapart. »

Bruno Roger-Petit :
« Mediapart a peut-être inventé le journalisme de bûcher. »

Pascale Clark :
« Les preuves ! Les preuves ! Où sont vos preuves ? »

Julien Dray :
« Les méthodes d'Edwy Plenel, je pense que l'on peut en discuter. Je ne vois pas pourquoi, lui, il aurait le droit de donner des leçons en permanence à tout le monde et d'être sur tous les plateaux. »

Dominique Lefebvre (PS) :
« Mediapart, un système totalitaire. »

Communiqué du PS du 5 décembre 2012, signé Harlem Désir et Karine Berger :
« Le Parti socialiste condamne fortement les attaques et les calomnies sans fondement à l'encontre de Jérôme Cahuzac. »

Jean-Michel Apathie :
« Si Cahuzac est encore ministre ce matin, c'est grâce à Mediapart qui refuse de publier les preuves sur son compte en Suisse. »

Yvan Rioufol :
« Alors que Plenel et ses amis se présentent volontiers en défenseurs de la morale et de la démocratie, ils piétinent ces valeurs en pratiquant pêle-mêle le tir à vue, le procès à sens unique, la justice expéditive, le lynchage médiatique, la désinformation, dans l'unique objectif d'abattre des adversaires présumés coupables. »

Bernard Tapie :
« Les révélations de Mediapart sont des foutaises. »

Jacques Séguéla :
« Mediapart est dégueulasse, ils ont une preuve plus ou moins trafiquée et ils espèrent que ça va donner de la délation. (…) Le procédé est immonde, inadmissible. »

Marine Le Pen :
« Mediapart rompt avec la déontologie journalistique. Ils ne se comportent pas en journalistes. »

Louis Aliot :
« Je n’ai pas à répondre à ce genre d’argumentation qui relève de la Gestapo. »

Florian Philippot :
« Mediapart fait de la mousse à partir de rien. »

Jean-Vincent Placé :
« Je trouve cela incroyable, les méthodes de ce média. Soit il y a des preuves, soit il n'y en a pas. »

Ziad Takieddine :
« Vous êtes une des saletés les plus performantes dans la saleté. »

Guillaume Peltier :
« Soutien @J_Cahuzac dont on bafoue la présomption d'innocence. Stop à la tyrannie de la rumeur et de la calomnie de #Mediapart ! »

Brice Hortefeux :
« Je voudrais ce soir encourager les téléspectateurs à lire Mediapart. Ils y découvriront ce qui n’existe pas. »

Nicolas Sarkozy :
« Mediapart c’est quoi ? C’est une officine. Au service de qui ? Vous savez très bien, au service de la gauche. »

François Fillon :
« Mediapart est une officine financée par de riches amis de François Hollande. »

Isabelle Balkany :
 « Je souhaite du fond du cœur que Mediapart fasse faillite. »

Jean-François Copé :
« Ce sont des méthodes, excusez-moi, des années 30. »

Christian Estrosi :
« Mediapart rappelle une certaine presse des années 30. »

Nadine Morano :
« Mediapart me fait gerber. Je ne veux pas donner une seule information qui puisse ramener de l'argent à ce journal de vomi et à ce Plenel dégueulasse. »

Alain Minc :
« Si vous me dites que le modèle d’indépendance pour la presse, c’est Mediapart, alors je suis assez inquiet pour la démocratie française. Rassurez-vous et croyez en mon expérience, Mediapart ça ne marchera jamais. La presse sur le net ne peut être que gratuite. »

Xavier  Bertrand : 
« Mediapart, c’est le site qui utilise des méthodes fascistes. » 

Dominique Paillé :
Mediapart est une « honte pour le journalisme ». Edwy Plenel « a sur les mains quelque chose qui n'est pas du sang mais s'y apparente ».

Eric Raoult :
« On dit que c’est un journal, Mediapart. C’est une officine merdique qui a du caca sur les mains. »

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