17 octobre 2024, 63 ans après le massacre des Algériens le 17 octobre 1961 à Paris, les autorités françaises ne daignent toujours pas reconnaître pleinement ce crime d’État que certains considèrent comme un crime contre l’humanité dans la mesure où toutes les victimes étaient des manifestants pacifiques.
L’Etat français ne peut être suspecté de racisme, j’en suis convaincu. Toutefois, la France est gangrénée de l’intérieur par un poison insidieux, d’une violence inouïe qui la fracture. Ce poison, c’est le fléau de la discrimination raciale principalement à l’encontre des franco algériens. Nous allons tenter d’en comprendre les effets, les causes et les perspectives.
Le Président Macron reconnait la responsabilité de l'état français durant la colonisation en Algérie mais la limite à certains groupes ciblés (les harkis) et à quelques personnes (Maurice Audin, Ali Boumendjel), une contradiction flagrante s’impose, celle de sélectionner les victimes parmi les victimes , le contraire d’une mémoire juste qu'il semble vouloir ardemment défendre.