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Billet de blog 4 déc. 2021

L'infériorité naturelle des femmes (3/12)

La domination patriarcale repose principalement sur l’essentialisation des femmes à travers une essence immuable et inférieure, qui définit leur destin collectif. Cet article expose comment les mouvements masculinistes naturalisent les inégalités pour permettre la perpétuation des rapports sociaux de sexes, donc de justifier la place de dominant qu’ils détiennent dans la société.

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Avant-propos

Cet écrit est la deuxième partie de l’article « La théorie du patriarcat chez les masculinistes ». Dans la première, je présente les principales convergences et divergences des mouvements masculinistes sur la question du patriarcat. Dans cette deuxième partie, j’expose les processus d’essentialisation utilisés par la manosphère pour légitimer les rapports sociaux de sexe. En effet, la domination patriarcale repose principalement sur l’essentialisation des femmes à travers une essence universelle et inférieure. Il me fallait donc traiter cette question.

Dans la première partie, je présente les 4 principaux mouvements masculinistes : les MRA (Men’s Right Activist) ; les MGTOW (Men Going Their Own Way) ; les Pick-Up Artist (PUA) ; les Incels. En ce qui concerne les pionniers du masculinisme français, Alain Soral et Eric Zemmour, ils sont difficilement catégorisables. Pour éviter la répétition, j’invite donc le/la lecteur.trice à se référer à l’écrit précédent pour plus d‘informations.

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1. L’essentialisation, processus nécessaire du patriarcat

a. La théorie féministe de l’essentialisation

Le patriarcat est une organisation sociale qui repose sur la domination de la classe des hommes sur celle des femmes. Il se traduit principalement par une division sexuée et inégale du travail qui développe des relations de pouvoir déséquilibrées. Pour que les hommes puissent continuer à exister comme ils existent – en tant que classe sexuée dominante -, le patriarcat œuvre au développement, à l'essentialisation et à la hiérarchisation d'inégalités de genre. En effet, toute forme de domination se légitime par des processus d’essentialisation : il n’y a pas de domination sans essentialisation, et pas d’essentialisation sans domination.

Il y aurait donc une nature intrinsèque aux femmes – mais également aux hommes - qui expliquerait leur place sociale, en déniant les constructions historiques, les effets des contextes socio-économiques et de l’ensemble des rapports sociaux. Comme l’explique le sociologue Said Bouamama, ces essences immuables sont des grilles de lecture explicatives des êtres sociaux qui produisent des manières de voir, de penser et d’agir, en d’autres termes des imaginaires collectifs qui justifient et naturalisent les inégalités sexuelles et les tâches assignées aux femmes - et donc aux hommes par opposition -, selon des critères arbitraires imposés par les dominants.

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b. L’infériorité féminine, entre le biologique et le psychisme

  • La nature psychologico-affective de la femme

Dans son livre « Vers la féminisation ? Démontage d’un complot anti-démocratique », le masculiniste français Alain Soral développe toute une théorie, autant complexe que misogyne, pour expliquer la « nature » universelle et intemporelle des femmes qui les soumettrait à leur destin biologique : la maternité et la gestion du foyer. Il mobilise d’une part des références psychanalytiques et d’autre part une grille de lecture biologique. Cette double essentialisation repose donc sur un ordre psychique et biologique : le premier détermine la constitution psychique des femmes, le « psychologico-affectif », engendrée par sa relation triangulaire œdipienne (fille-mère-père) et qui enferme les femmes dans le sentimentalisme ; l’ordre biologique renvoie au corps féminin et directement à celui de la mère, c’est-à-dire un corps dont la fonction naturelle est la maternité (maternage et éducation des enfants).[1]

En d'autres termes pour Soral, cette double détermination qui constitue l’esprit féminin détermine l'infériorité naturelle des femmes et leur destin collectif. D'une part, l'esprit féminin ne pourrait interpréter les phénomènes humains qu’à travers une grille de lecture affective et psychologique, le « psychologico-affectif », qui empêcherait les femmes d’être apte à la politique et au travail intellectuel. D'autre part, par leur soumission naturelle aux aspirations de leur corps biologique - où tout s'explique par l'amour, la rivalité et la séduction -, leur destin commun repose sur la maternité et la recherche du "prince charmant".[2]

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  • Complémentarité des sexes et assignation

En prolongeant cette idée d’une différenciation dans la structuration psychique des hommes et des femmes qui définirait leurs fonctions sociales, le discours naturaliste de la complémentarité des sexes est une proposition complémentaire des masculinistes pour prétendre équilibrer les relations entre les sexes : « La différence sexuelle et sa division naturelle du travail impose primitivement la production à l'homme (chasse, agriculture, artisanat) puisque la nature impose à la femme la reproduction (enfantement, maternage), travail et masculinité sont symboliquement liés.[3] » (Soral ; 2007 ; 101).

En d'autres termes, les multiples inégalités subies par les femmes ne relèvent pas de processus d’oppression puisque leurs fonctions et leurs rôles sociaux ne sont que le prolongement de leur structuration psychologico-affective, et du destin biologique qui les déterminent. Les femmes seraient donc du côté de l’affectif et de l'activité domestique, et les hommes doués de raison du côté du travail et de l’administration de la cité (politique). Ces inégalités « naturelles » permettraient donc une authentique complémentarité entre les sexes : « Le naturel et le culturel, le biologique et le social, les instincts et les constructions culturelles, qui au fil des siècles sont devenus les fameux préjugés et stéréotypes tant dénigrés, ne se contredisent pas, mais se complètent ; ne s’affrontent pas mais se renforcent.[4] » (Zemmour ; 2018 ; 483).

Pour la manosphère, les luttes féministes fracturent cet équilibre en "masculinisant" les femmes et en "féminisant" les hommes. En réalité, par peur de perdre leurs privilèges, les masculinistes affirment que les fonctions et les rôles sociaux ne sont pas interchangeables et que la recherche de l'égalité produirait une disparation des différences sexuelles, donc de leur complémentarité. Eric Zemmour s'inscrit pleinement dans cette dynamique victimaire. Notre société vivrait une véritable mutation anthropologique qui déracinerait les hommes et les femmes de leur essence. Les hommes et des femmes disparaitraient, notamment en raison de la « féminisation » et de « l’homosexualisation » des premiers. L’abolition progressive des fonctions parentales sexuées en serait le témoin. Ainsi, des hommes qui langent, câlinent, maternent, en d’autres termes qui s’occupent de leurs enfants vont à l'encontre de leur instinct d’homme en se transformant en mères.[5] Cette idée misogyne et homophobe s’inscrit dans la pseudo « crise de la masculinité », un concept mobilisé par les hommes à chaque fois que l’ordre patriarcal est remis en cause par des processus d' « égalitarisation » menés par les féministes.

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c. Une « nature » féminine sexualisée

  • L’hypergamie : le marché sexuel

Pour le courant MGTOW, la nature des femmes se concentre sur l’hypergamie. Ce concept prétend expliquer les relations sentimentales, relationnelles et sexuelles dans notre société. Cette dernière s’imposerait comme un vaste marché sexuel, et l’hypergamie « consiste à tenter d’obtenir, en échange de sa Valeur sur le Marché Sexuel (VMS), les meilleurs avantages matériels et financiers possibles. ». Ce sont les femmes qui pratiqueraient l’hypergamie car elles seraient « programmées » pour rechercher les objets de convoitises que possèdent les hommes (statut social, avantages matériels et économiques, marques de puissance, recherche de sécurité etc.). Les hommes devraient donc miser sur l’hypergamie pour « attirer » les femmes programmées par l’envie et l’avidité.

Par ailleurs, les hommes ne doivent parier que sur l’inégalité biologique entre les sexes - dont l’hypergamie en serait le témoin, et dénier la notion de consentement puisque selon le MGTOW, « Les femmes n’aiment que les hommes qui leur sont supérieurs dans tous les domaines de l’existence. (…) les femmes se moquent éperdument des questions relatives au « consentement » et au « harcèlement ». (…) Il est donc de votre devoir, en tant qu’homme, de voir au-delà des règles que vous imposent les féministes, et de draguer et baiser en fonction de ce que les femmes sont, et non pas en fonction de ce qu’elles prétendent être. » En d’autres termes, pour les MGTOW la violence est intrinsèque aux relations entre les sexes. Les hommes doivent l'utiliser puisque dans tous les cas, les femmes rechercheraient cette (sur)dose de virilité, sans l'avouer, et surtout si elles ne l'avouent pas.

Les Incels utilisent également la notion d'hypergamie. Le "marché sexuel" reposerait sur une hiérarchisation sociale et sexuelle qui permettrait aux uns et aux autres, selon leur place, d’entretenir des relations affectives et sexuelles. Au sommet de la hiérarchie, il y a les « Stacys » qui représentent – selon la rhétorique Incel -, les femmes « sexuellement désirables » mais « superficielles ». Son contraire sexué sont les « Chad » qui caractérisent les hommes alpha, c’est-à-dire les hommes que toutes les femmes désireraient avoir (hommes musclés, sportifs, très attractifs sexuellement). Ensuite, il y a les strates inférieures. Les « Beckys » sont les femmes moins attirantes sur le plan sexuel, les “standards” sur le marché hypergamique. Pour les hommes, ils sont nommés les “betas” (pourvoyeurs de ressources pour les femmes). Pour finir, les Incels se placent au plus bas de la hiérarchie avec comme caractéristique commune d’être dans l’impossibilité d’attiser le désir des femmes.

Lorsqu’un individu est placé dans la hiérarchie sexuelle, son destin est immuable et définitif. Ainsi, les Incels admettent qu'ils ne pourront jamais avoir de relations sexuelles, et ni l’argent, ni la réputation, ni les techniques de Pick-Up Artist ne pourraient leur permettre de s’émanciper de cette condition. Les Incels nomment cette acceptation du défaitisme la « pilule noire ».

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  • Les femmes réduites à leurs caractéristiques sexuelles

Pour les Pick-Up Artist (Communauté de la séduction), « l’inégalité naturelle » entre les sexes serait la source qui rendrait possible la rencontre, mais seulement si c’est l’homme qui est en position de domination. En effet, les femmes aimeraient et rechercheraient cette puissance masculine hégémonique. Or, pour ne pas dévoiler leur vraie « nature », celle d’être des filles trop faciles, elles mettraient en place des techniques de résistance pour vérifier la « virilité » et « l’authenticité » des hommes : il y a d’abord le « Anti Slut Defense (défense anti-salope) » et le « Bitch Shield (bouclier de chienne) ». Les refus des femmes pendant les situations de séduction ne seraient donc que des simples résistances à dépasser grâce à des procédés de séduction de rue, en d’autres termes d’harcèlement sexuel. Ce courant masculiniste, les Pick-Up Artist, vide toute autonomie et liberté des femmes pour en faire des objets automatisés qui réagissent mécaniquement aux stimuli envoyés par les hommes, qui peuvent avec quelques techniques réussir à briser leur résistance et leur désintérêt pour arriver à l’acte sexuel.

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d. L’inaptitude naturelle des femmes pour la politique et la pensée intellectuelle

Pour les masculinistes, l’exercice du pouvoir, de la pensée et de la responsabilité, est mécaniquement lié à la puissance virile qui s’exerce à travers la masculinité, une configuration étrangère aux femmes. Ainsi, si les femmes sont minoritaires dans les institutions politiques, aux postes à responsabilité, et dans l’histoire de la pensée, c’est à cause de leur infériorité naturelle produite par une double détermination biologique et psychique. En ce qui concerne l'ordre psychique, le masculiniste Soral explique que les femmes ne peuvent pas produire une analyse socio-économique d’un phénomène politique, puisque leur nature psychologisée et psychologisante ne leur permettent pas de raisonner au dehors du sentimentalisme[6] : « [La femme ndlr] n'est pas apte à penser la politique, au social, au conflit, au travail, aux explications socio-économiques, à l'analyse autre que la psychologie. Pire, elle explique les mouvements sociaux par les seuls « humeurs personnelles ».[7] En ce qui concerne l'ordre biologique, il motive le choix de la maternité et du maternage comme prolongement des aspirations naturelles du corps féminin.

Cette double essentialisation, déniant les rapports sociaux de sexe qui oppriment et invisibilisent les femmes, est indispensable pour les dominants afin de justifier la manière dont ils existent en tant que groupe hégémonique, et légitimer leurs avantages qui découlent de leurs positions privilégiées dans les rapports sociaux de sexe.

Zemmour s’inscrit parfaitement dans cette dynamique. Ainsi, il lie une prétendue stagnation intellectuelle des hommes à la féminisation de la société. En effet, si les hommes se dévirilisent en devenant des femmes – et des homosexuels -, leur corps et leur esprit deviennent étrangers au travail intellectuel par l’abandon de leur puissance virile.[8] Ensuite, il affirme que l’entrée des femmes dans la vie politique est un symptôme du processus de dévirilisation-féminisation de notre société. En effet, la politique demanderait une figure d’autorité, une configuration propre au masculin. Les femmes, portées par l'affection et le sentimentalisme, la faiblesse et la compromission, ne seraient donc pas aptes à cette activité.[9]. Ainsi, l'intégration progressive des femmes dans le monde politique s'expliquerait par une dévirilisation de la fonction, qui serait vidée de son contenu : moins de conflictualité, moins de pouvoir, moins d’argent.[10]

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2. Conclusion

La critique sociologique nous montre que ce sont les modes de production (ici capitaliste et domestique) et les rapports de domination qui en résultent qui construisent les groupes sociaux : la classe des hommes et la classe des femmes. Comme l’exprime Jessy Cormont, les groupes sociaux sont fabriqués par et dans les rapports sociaux de sexe qui les produisent, les opposent, les différencient, les hiérarchisent,[11] sans oublier les autres rapports sociaux (classe, race, validisme).

Cependant, nous avons vu dans cet article comment la manosphère essentialise les femmes, mais également les hommes par opposition, pour permettre la perpétuation de l’oppression et de l’exploitation des structures patriarcales. L’objectif de l’opération essentialiste est de faire incorporer aux sexes une essence immuable qui définit leur destin collectif. Principalement pour les femmes, le patriarcat tend à leur faire incorporer la légitimité des structures de domination qui les dominent, eux-mêmes fabriqués arbitrairement par les dominants. C’est pourquoi, la lutte fondamentale et historique du féminisme a toujours été de déconstruire cette aberration essentialiste, pour faire de l’émancipation des femmes et des minorités de genre et de sexe, le seul avenir propice pour l’humanité.

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[1] Alain Soral, Vers la féminisation ? Démontage d’un complot anti-démocratique, Bibliothèque Blanche, 2007, p27

[2] Alain Soral, Vers la féminisation ? Démontage d’un complot anti-démocratique, Bibliothèque Blanche, 2007, p45-46

[3] Alain Soral, Vers la féminisation ? Démontage d’un complot anti-démocratique, Bibliothèque Blanche, 2007, p101

[4] Eric Zemmour, Destin Français, Albin Michel, 2018, p483

[5] Eric Zemmour, Le premier sexe, Denoel, 2006, p74

[6] Alain Soral, Vers la féminisation ? Démontage d’un complot anti-démocratique, Bibliothèque Blanche, 2007, p51

[7] Alain Soral, Vers la féminisation ? Démontage d’un complot anti-démocratique, Bibliothèque Blanche, 2007, p50

[8] Eric Zemmour, Le premier sexe, Denoel, 2006, p118

[9] Eric Zemmour, Le premier sexe, Denoel, 2006, p33

[10] Eric Zemmour, Le premier sexe, Denoel, 2006, p114

[11] Collectif Manouchian, Dictionnaire des dominations, Syllepse, 2012, p87,88

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