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  • On fêtait nos un an

    À toi, qui as jugé légitime de nous frapper dans la rue, parce que tu considérais que nous n’avions rien à y faire. Le lendemain, il a fallu encaisser, sourire, faire comme si tout allait bien pour ne pas inquiéter ni l’enfant, ni l’entourage. Toi, on imagine que tout va bien. Tu as voulu nous faire rentrer dans le rang. Mais on ne va pas attendre d’être mortes pour réclamer le champ libre. La rue est à toutes et tous. Aux gouines, aux pd, aux trans. Tous les jours, toutes les nuits.