Ainsi de mon (im)patient ci-après (re)traité. Ce demi-schizophrène ne cesse depuis une décadente décade d'aller et venir entre abonné à blanc et blanc beaunois. Endossant par là-même la fonction de quart-schizophrène (ex-trois-quarts centre fluet implaquable, au rugby), au vain prétexte de faire des jeux de mots débiles comme d'autres font des figures de style étourdissantes de bon aloi.
Même ses contacts privilégiés en période de sevrage (ils se reconnaîtront) doivent subir sa logorrhée obsessionnelle, paresseusement surmontée d'un titre compilateur. Il suffit !
Il y a un moment dans la vie où il faut devenir adulte. Disait l'aînée de mes petites-filles mercredi dernier... ... oups, je me suis grillé tout seul ! Dont acte.
En premier lieu, se guérir des TOC de langage. Par exemple, ne pas introduire l'alinéa suivant par "en deuxième merlu", ça ne fait même plus rire les gadidés les plus réceptifs à l'humour pote-à-chier. A ce stade, éviter aussi une éventuelle digression sur de possibles "gars d'idées", ça agace les filles les plus indulgentes et vous laisse traqueur, tricard et... non, rien... tout seul dans votre coin.
Faire des plans pas foireux et des brouillons rigoureux, ne pas hésiter à aérer la pièce et se tenir masqué à 2,5 mètres des chats. Surtout le noir, tout spécialement quand il passe sous une échelle de riche terre un vendredi 13.
Une volonté déjà bien ancrée d'épurer le texte induit en outre de profondes satisfactions. Et pour peu qu'il y ait un sujet identifiable, vous générez sans faute un fil qui va dégénérer. Observez attentivement les corollaires de votre inconséquence. Des person.ne.s a priori d'accord entre elleux s'écharpent a posteriori pour des vétilles telles que l'écriture inclusive... au hasard. Ne riez pas, ou je me vexe.
Ben oui, mais ces trucs-là sont sérieux et ne s'improvisent pas. Qu'est-ce que je vais bien pouvoir faire, maintenant qu'ils m'ont relâché? Ah oui, lire.
Justement, pendant ma convalescence j'ai lu un truc terrassant qui m'a fracassé, c'est là et j'en connais au moins... euuuh... un qui va être content. S'il y en a deux, bonjour les dégâts! De la marine s'entend, hahaha mais que donc drôle suis-je...
(Note De Le Rédacteur : j'ai eu un ami psy multicartes multisportif, nul n'est parfait. Sur les terrains de foot où il opérait en 9, je lui servais en 8 le caviar à la louche, mais il en mettait les deux tiers à côté de la cage cet entarté! En vieillissant, j'ai fait prudemment l'impasse sur un recours aux professionnels de cette louche profession, malgré les conseils attentionnés de mon entourage. Est-ce grave?)