Le dernier et la dernière des Mohican.e.s

En cet an de grâce 2019, je voudrais rendre hommage aux Gilets jaunes dit.e.s irréductibles par la pensée uniforme du bientôt 6ème mois avant l’an de grâce 2020.

Honnête citoyen réveillé en sursaut à l’aube enfin fraîche du nord-est de notre bienaimée capitale, je dédie ce billet à Ceinna Coll, pour ses comptes-rendus joyeux et circonstanciés de tant de samedis depuis l’an de grâce 2018.

Elle me permettra de faire plus bref qu’elle, je pense. Et moins lapidaire que Le Monde, aux comptes-rendus indignes des journalistes qui ont fait sa renommée (là, ne portant pas la moustache j'essaie vainement de faire friser mes commissures oculaires)...

Aujourd’hui, sixième jour de grâce de la trentième semaine de grâce de l’an de grâce courant droit dans le mur, nous avons pu percevoir entre deux acouphènes (gracieux) le chant braillard, forcément braillard chère Marguerite, de quelques égaré.e.s face à la pensée dominante à l’insu de son plein gré –je ne cite pas de noms, ou ce bordel va recommencer.

Qu’il me soit simplement permis de leur exprimer toute mon estime, une fois remis de ce scandaleux rappel à la réalité non météorologique à 7h12. "On est là, on est làà, même si Macron ne veut pas nous on est lààà…" boulevard de la Villette avant le passage des arroseuses-moissonneuses-batteuses-lieuses municipales, il fallait le faire !

Chapeau à toi premier.e Mohican.e de ce défilé, impromptu parce que délibérément ignoré par une presse pas nécessairement metatarsienne, mais ayant juste d’autres chats à fouetter –et reconnaissons que certains fouettent particulièrement.

A bonzentendeurs, salut et bonne nuit !

merci nibal, Lancêtre cétavou...

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