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Le respect de la dignité est la limite infranchissable à l'exercice des libertés
Plus de droits pour moins de libertés ? L'absence d'interdits va-t-elle réellement dans le sens de la liberté? On en parle avec Muriel Fabre Magnan, professeure de droit à l’université Paris 1. Cf. « Entre le fort et le faible, entre le riche et le pauvre, entre le maître et le serviteur, c'est la liberté qui opprime et la loi qui affranchit. » (Lacordaire)
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Pourquoi les mots liberté et interdits ne sont pas contradictoires… Dans L’institution de la liberté, qui vient de paraître aux Presses Universitaires de France, elle s’applique à les réconcilier, et à démontrer pourquoi liberté n’est pas forcément synonyme de permissivité.
Professeure de droit à l’université Paris 1 (Panthéon-Sorbonne), auteure déjà de La gestation pour autrui : Fictions et réalité (Fayard, 2013), notre invitée remet en cause la toute-puissance du consentement et pointe les limites du « contrat » dont beaucoup voudraient faire aujourd’hui l’alpha et l’omega des relations individuelles.
Par la remise en cause de concepts banalisés et souvent employés à mauvais escient, à commencer par la "dignité" ou le "consentement", Muriel Fabre-Magnan redéfinit et rétablit la notion de "droit" dans la sphère juridique.
Extraits sonores :
Annonce de la nuit de la "purge" (extrait des films et de la série The Purge, James DeMonaco, 2013 pour le premier film)