Le courage : valeur cardinale de la démocratie

« Il n’existe qu’une seule manière de se protéger : assumer ce en quoi l’on croit et ne pas renier ses valeurs morales » « La démocratie ne peut se pérenniser que si elle s’appuie sur le socle du courage des individus »

http://www.philomag.com/blogs/philosophie-et-entreprise/le-courage-premier-outil-de-gouvernance

La démocratie ne peut se pérenniser que si elle s’appuie sur le socle du courage des individus, que si chacun de nous reconquiert au moins « la volonté de ne pas laisser la dégénérescence l'emporter si facilement ». Or, en déléguant nos intérêts aux automatismes de la démocratie, nous sommes entrés dans un système dégénérescent. Il ne suffit pas d’alimenter la machine démocratique, en allant voter par exemple, il faut aussi ranimer son âme et son esprit. Le courage, vertu cardinale, car conditions de réalisation des autres vertus (comme l’a montré Jankélévitch), est le socle essentiel de la régulation de nos sociétés démocratiques et de toute organisation humaine..   
Inversement, le courage de la plupart des individus s’érodera d’autant plus vite que la société ou l’organisation dans lesquelles ils vivent et œuvrent honorent moins les principes démocratiques.
Fleury résume donc ainsi sa théorie morale du courage politique et individuel : « si l’homme courageux est toujours solitaire, l’éthique collective du courage est seule durable. »  

 

Sur France culture :

Philosopher avec Capra (1/4) Vous ne l’emporterez pas avec vous

Philosopher avec Capra (2/4) Mr Smith au Sénat

Philosopher avec Capra (3/4) L’extravagant Mr Deeds   

Philosopher avec Capra (4/4) La vie est belle

 

Avoir raison avec Vladimir Jankélévitch

Heidegger et Arendt

 

 

Le Club est l'espace de libre expression des abonnés de Mediapart. Ses contenus n'engagent pas la rédaction.

L'auteur a choisi de fermer cet article aux commentaires.