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Billet de blog 10 sept. 2018

Ces oligarchies qui nous gouvernent...

Goldman Sachs, les aller-retour du privé au public. "Mais le réseau de Goldman Sachs est-il vraiment différent de celui des énarques en France"? (Frédéric Paya, 1) "En 20ans s'est constituée en France une véritable oligarchie vertébrée notamment par l'Inspection des finances. Fonctionnant comme une caste." (Laurent Mauduit, 2) Complotent-ils contre l'intérêt général? (Réactualisé le 24/10/21)

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Ce blog est personnel, la rédaction n’est pas à l’origine de ses contenus.

Les thèmes de ce dossier 

Goldman Sachs infiltre ses « pions » partout.

Les États-Unis seraient-ils gouvernés par des multinationales, les GAFAM, les militaires ?

Les GAFAM, Goldman Sachs, d'autres multinationales complotent-ils contre l'intérêt général, ou bien défendent-elles simplement leurs intérêts? (3)

Les «  théories de complot » sont ridiculisées et le plus souvent elles méritent leur sort. Mais si on fabriquait les plus absurdes, puis les ridiculisait juste pour détourner l'attention de vrais complots? Est-ce que aucun complot n'existe ? 😇

De quelle gouvernance le monde aurait-il besoin ? Certains rêvent de la dictature...

Quelque chose doit remplacer les gouvernements, et le pouvoir privé me semble l'entité adéquate pour le faire.

David Rockefeller

Est-ce votre avis?

Goldman Sachs : ses cadres passés à la politique


États-Unis

Gouvernement de Bill Clinton

Robert Rubin, ancien directeur de Goldman Sachs, choisi par Bill Clinton comme Secrétaire au Trésor (Ministre des Finances), puis président du CFR (Conseil pour les relations internationales).

Larry Summers, Secrétaire au Trésor.

Stephen Friedmann, Président du Conseil économique national.
Gouvernement de George W. Bush

Hank Paulson, ancien PDG de Goldman Sachs devenu le secrétaire au Trésor de 2006 à 2009.

Neel Kahari, Bureau de la stabilité financière.

Robert Steel, conseiller politique de George W. Bush.

Reuben Jeffrey, Dan Jesteer, Steve Shafran, Kendric Wilson III, Edward Forst.
Gouvernement de Barack Obama

Larry Sumers, président du Conseil économique national.

Timoty Geithner, secrétaire du Trésor.

Mark Patterson, chef du personnel du Secrétariat au Trésor.

Christina Romer, présidente du Conseil consultatif de la Maison Blanche.

John Corzine, membre du Conseil consultatif de la Maison Blanche.
Gouvernement de Donald Trump

Steven Mnuchin, secrétaire du Trésor.

Dina Powell, conseillère à la sécurité nationale.

Gary Cohn, conseiller économique.

Anthony Scaramucci, directeur de la communication.

Stephen Bannon, « stratège en chef » de Trump à la Maison Blanche.
La plupart des ces anciens de Goldman Sachs précités ont assumé encore d'autres fonctions au sein du gouvernement.

Gouvernement de Joe Biden

"Des anciens du titan de Wall Street Goldman Sachs, des géants de la technologie Google et Facebook, ainsi que la fameuse société de conseil McKinsey, ont rejoint les rangs des équipes de transition de Biden." (3a) Ces arrivées n’ont pas été annoncées publiquement, comme ce fut le cas lors de la précédente sélection.

Cependant, ces conseillers temporaires ne semblent pas faire partie du gouvernement de Biden.

D'autres anciens cadres de Goldman-Sachs occupant des postes importants :

John Tain, président du SEC de 2004 à 2007 sous George W. Bush. Le SEC est l'organisme fédéral américain de réglementation et de contrôle des marchés financiers, « gendarme de la bourse ».

Ed Liddy, SEC.

Gary Gensler, président de la Commodity Futures Trading Commission (CFTC), agence fédérale indépendante chargée de la régulation des bourses de commerce.

Duncan Niederhauer, de 2007 à 2014 directeur de Nyse Euronext, groupe mondial d'entreprises de marchés financiers. Cette institution cote en Europe, sous la direction de New York Stock Exchange, les titres plus de 1 300 émetteurs représentant une capitalisation boursière totale de 2 200 milliards d’euros.

William C. Dudley, président de la Réserve fédérale de New York (2009-2018).

Robert Zoellick, président la Banque mondiale de 2007 à 2012.

Ion Corzine prend la tête de la firme Goldman Sachs en 1994. Il la quitte pour devenir sénateur puis gouverneur du New Jersey dans les années 2000.

Europe

Mario Draghi, président de la Banque centrale européenne, a dirigé auparavant Goldman Sachs Europe.

Romano Prodi, ancien président du Conseil italien, a conseillé Goldman Sachs dans les années 1990.

Mario Monti, président du Conseil des ministres italien entre 2011 et 2013, ancien conseiller de Goldman Sachs.

Antonio Borges, fut, entre 2010 et 2011, le responsable du département Europe du FMI et, à ce titre, devait superviser la crise de la zone euro.

Petros Christodoulou, chargé de la gestion de la dette grecque en 2011, est un ancien employé de la banque américaine.

Lucas Papademos, Premier ministre grec de 2011 à 2012, avait auparavant présidé la banque centrale de Grèce... à l'époque où son pays a été l'objet des manoeuvres de Goldman Sachs.

Otmar Issing, Allemand, ancien membre du conseil des directeurs de la Banque centrale européenne, l’un des artisans de la monnaie unique.

Mark Carney, gouverneur de la Banque d'Angleterre, a travaillé chez Goldman Sachs pendant 13 ans.

Jim O'Neill, sous-secrétaire d'État parlementaire du Royaume Uni.

Karel Van Miert, Belge, fut commissaire européen à la Concurrence et aussi un cadre Goldman Sachs. 

Peter Sutherland, ex-membre de la Commission de la concurrence dans l'Union Européenne puis directeur du GATT et de l’OMC, ex procureur général de la République d'Irlande.

Paul Achleitner, président du géant allemand de l'assurance Allianz, conseiller du directeur général du Fonds européen de stabilité financière (FESF), Klaus Regling.

Philippe Gudin de Vallerin, chef du service des politiques macroéconomiques et des affaires européennes à la direction générale du Trésor.

Steve Bannon est venu en Europe pour réunir les partis d'extrême-droite. Apparemment, en 2019 il a échoué. Mas il a semé des graines dangereuses. (4)

Richard Sharp a été conseiller de Boris Johnson lorsque l’actuel premier ministre conservateur était maire de Londres (2008-2016), puis du ministre des Finances Rishi Sunak, qu’il a ensuit conseillé face à la crise du nouveau coronavirus. En 2021 il doit prendre la direction de la BBC. (4a)

 Ailleurs

Malcom Turnbull, Premier ministre australien, fut directeur de Goldman Sachs Australia entre 1997 et 2001.

 Les « pantouflages » européens chez Goldman Sachs

L’Allemand Otmar Issing, (voir ci-dessus)

Peter Sutherland, Irlande (voir ci-dessus)

Nelly Kroes, néerlandaise, ancienne commissaire à la concurrence et à l’économie numérique, a été embauchée par Bank of America – Merryl Lynch, proche de Goldman Sachs.

José Manuel Barroso, l’ex-président de la Commission européenne.

Anders Fogh Rasmussen, ancien premier ministre du Danemark et ancien secrétaire général de l’OTAN.

 Impressionnant !

Leur rôle est évidement le même qu'aux États-Unis.

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Ils font le travail de Dieu

Nous sommes extrêmement importants, nous aidons les sociétés à grossir en les aidant à lever des fonds. Celles-ci peuvent ainsi créer plus de richesses, ce qui permet aux employés d’avoir plus de travail, de générer plus de croissance et donc de richesse. C’est un cercle vertueux. Je suis juste un banquier qui fait le travail de Dieu.

Lloyd Blankfein, patron de Goldman Sachs, dans une interview accordée au Times 

Seuls les imbéciles payent des impôts immobiliers.

Gary Cohn, conseiller économique de Trump

Le 11 septembre 2001 la banque Goldman Sachs a continué à spéculer sur les matières premières « parce qu’il y a de l’argent à se faire, quoi qu’il arrive  ».
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Comment Goldman Sachs a-t-il réussi à imposer ses cadres en Europe et ailleurs ?

Arguments ? Corruption ? Pressions? Lesquelles et de qui?

Une insinuation qui, même si elle été juste, ne pourrait lever qu'une toute petite partie de ce mystère: Barroso a été vu le 25 octobre 2017 à l’hôtel Silken Berlaymont de Bruxelles, en plein action de lobbying pour Goldman Sachs auprès de l’actuel vice-président de la Commission responsable de l’emploi, de la croissance, de l’investissement et de la compétitivité, le Finlandais Jyrki Katainen.

Complot, ou simple défense de leurs intérêts?

Un jour j'ai fait observer à mon fils que Goldman Sachs est le plus gros contributeur aux élections présidentielles des États-Unis. Il n'a pas le droit d'y participer en tant qu'entreprise mais le fait par l'intermédiaire de ses employés. Ensuite, ses cadres entrent dans l'administration des États-Unis et occupent des postes de premier plan qui leur permettent de modifier des lois et la politique américaines - en faveur de Goldman Sachs.

Je me suis étonné que l'Europe ait confié à des anciens cadres de Goldman Sachs la Banque centrale européenne, la présidence de la Commission européenne et d'autres postes importants.

N'est ce pas un « complot » ?

Non, m'a répondu mon fils. Goldman Sachs ne fait que défendre ses intérêts.

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Goldman Sachs n'est pas le seul à investir les organes de pouvoir étatiques. Ainsi, par exemple, Emer Cooke a travaillé à Bruxelles pour le principal lobby de l’industrie pharmaceutique auprès de l’Union Européenne puis a rejoint la Commission Européenne et dirigeait son dépt. pharmaceutique pendant 4 ans. A présent elle est directrice générale de l'Agence européenne des médicaments qui décide, entre autre, de la vaccination contre le COVID19.

Quand la BigPharma, les cigarettiers, l'industrie chimique en général et les fabricants de l’amiante ou Monsanto en particulier, les pétroliers et autres empoisonneurs corrompent des décideurs politiques par le biais des lobbys 5a, ils ne complotent pas non plus contre l'intérêt général, ils ne font que défendre leurs intérêts - contre l'intérêt général 😀.

« Nous sommes pris dans l'épuisement d'une machine techno-économique

animée par une soif inextinguible de profit »

Edgar Morin, 2021

Les entreprises financières comme Goldman Sachs dépendent des lois, elles sont motivées pour les manipuler.

Les GAFAM (Google, Apple, Facebook, Amazone, Microsoft) et certaines multinationales sont tellement riches qu'ils peuvent se croire au-dessus des lois. Jusqu'à présent ils ne se sont pas trop heurtés aux limites législatives. Cependant, ils font du lobbying, corrompent et, parfois, suivent l'exemple des financiers comme Goldman Sachs pour « défendre leurs intérêts ».

« Harry Truman était direct et Lyndon Johnson versatile, mais tous deux ont expédié des soldats américains en Asie pour défendre les dictateurs et massacrer les populations que nous prétendions secourir. Eisenhower était ennuyeux et Kennedy plein d'esprit, mais ile ont tous deux fait passer la constitution d'un arsenal nucléaire phénoménal avant le financement du système scolaire et de la santé publique. Nixon était corrompu et Ford honnête, mais ils ont tous deux sabré les dépenses sociales et favorisé les grandes entreprises. » « Un président ça va, ça vient, mais les deux cent plus grandes entreprises américaines continuent à s'en mettre plein les poches. Aucun président n'a jamais inversé cette tendance, par même Franklin D. Roosevelt. » (6)

Il ne faut pas oublier le complexe militaro-industriel qui oriente les politiques européennes et, d'après l'amiral Gene Larocque (1986) dirige les États-Unis :

« A partir de la Seconde Guerre mondiale, nous avons commencé à utiliser les armes partout dans le monde pour obtenir ce que nous désirions. Il y a peu de temps, le Pentagone a fièrement annoncé que, depuis la Seconde Guerre mondiale, les États-Unis avaient fait deux cent cinquante fois usage de la force armée pour atteindre ses objectifs internationaux. Et maintenant, en plus, il y a les armes nucléaires, qui sont devenues quasiment des armes conventionnelles. Nous avons très sérieusement envisagé de nous en servir au Vietnam. Je me trouvais personnellement au Pentagone pour décider des cibles qui seraient visés. Vous pouvez me croire, nous avons tout imaginé pur gagner cette guerre. C'est juste que nous n'avons trouvé aucune cible suffisamment importante pour être retenue. »
« Ce sont les militaires qui dictent la politique étrangère des États-Unis. Le département d’État se contente de rappliquer et de faire le ménage quand les militaires ont fini par tout mettre sens dessus dessous. C'est purement et simplement le laquais de Pentagone. » (5)

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Depuis 2107, le fondateur et propriétaire de Fesse bouc, Marc Zuckerberg, semble préparer sa candidature à la présidence des États-Unis. Comme il est immensément riche et possède l’un des moyens de propagande des plus puissants…

Selon Politico, le Pdg de Facebook Mark Zuckerberg aurait engagé il y a quelques jours l’ancien conseiller de Barack Obama et principal responsable de la stratégie de campagne d’Hillary Clinton Joel Benenson. (…) Le talentueux jeune homme d’affaires serait-il en train de préparer la prochaine élection présidentielle américaine ? Bien qu’il s’en défende pour l’instant, l’hypothèse n’est pas à écarter d’un revers de la main, et les démocrates pourraient très bien avoir trouvé leur nouveau poulain.

Opinion de Frédéric Mas (7).

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Accaparer la gouvernance mondiale correspondrait-il vraiment à l'intérêt de ces entreprises qui, à priori, ne devraient être qu'une source de richesse pour leurs dirigeants, employés et actionnaires ? Ou bien elles agissent même à ce niveau juste « dans leur intérêt »?

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Toutes ces belles âmes ont-elles finalement un, ou plusieurs projets communs cachés qu'ils tentent d'imposer à nos sociétés en s’infiltrant dans leurs instances dirigeantes ? Leurs intérêts peuvent être contradictoires, elles se concurrencent sans pitié, mais n'y aurait-il pas là tout de même un « complot»?

N'ont-elles pas réussi à imposer la transformation du libéralisme de papa en soi-disant « néo-libéralisme », puis au libéralisme totalitaire, c'est-à-dire le libéralisme présenté comme le seul et unique système de gouvernement possible et souhaitable, avantageux partout dans le monde ?

Les « théories de complot » sont toujours dénigrées, le plus souvent à juste titre. Mais cela m'intrigue : pourquoi, au juste, s'acharne-t-on avec énergie sur leurs auteurs qui, considérés comme fumistes, ne méritent sûrement pas autant d'attention?

Y a t-il des trolls rémunérés qui inventent, puis diffusent les descriptions des complots plus fantaisistes les uns que les autres pour pouvoir ridiculiser tous ceux qui soupçonnent l'existence des complots politiques, financiers ou économiques ?

A propos des complots, merci de voir  De l'art de camouflage : bientôt une pénurie de peinture verte ? https://blogs.mediapart.fr/peter-bu/blog/220220/bientot-une-penurie-de-pots-de-peinture-noire

Oublions ce terme « complot » qui provoque l'irritation.

Par ailleurs, la critique des très grandes entreprises n'a pas toujours lieu d'être. La concentration des moyens n'est pas nécessairement un mal. Elle a permis de construire des pyramides, des palais, des cathédrales. Souvent au prix d'énormes souffrances de leurs bâtisseurs mais ces merveilles sont là et expriment le génie humain, pour notre plus grand plaisir. Elles nous encouragent à nous dépasser. Auraient-elles existé sans l'accumulation des richesses entre un petit nombre de mains ?

La pierre n'a point besoin d'être autre chose que la pierre. Mais en s'assemblant elle devient temple a écrit Saint-Exupéry. Certes, mais elle ne s'assemble pas seule, pour construire il faut un architecte et un chef de chantier...

La question n'est pas de savoir si tout ce beau monde complote – en défendant ses intérêts 😳  L'un n'exclue pas l'autre. Mais sa vision du monde est anachronique.

Jusqu'au XVIIIe siècle, les sociétés humaines, de la famille aux empires, étaient organisées suivant le système pyramidal. Les dirigeants des entreprises précitées croient toujours que le monde a besoin de ce type de gouvernance.

Cependant, la « globalisation », commencée à la Renaissance, devenue clairement perceptible au XVIIe - XVIIIe siècles et culminant aujourd'hui, impose aussi un autre modèle de relations sociales, économiques et politiques qui est, lui, horizontal.

L'humanité est entrée dans une époque d'échanges et de confrontations entre toutes les civilisations existantes, trop différentes les unes des autres pour pouvoir s'adapter à un mode de vie et de gouvernance uniques. A cette échelle l'organisation horizontale pourrait être plus efficace que la verticale. Car elle s’accommode mieux de la diversité et l'apprécie comme source d'inspiration.

Or, pour parvenir sans catastrophes majeures à réunir toute l'humanité il faudra bien utiliser toutes les connaissances accumulées depuis des millénaires par ses diverses composantes.

Par conséquent, au XXIe siècle les deux systèmes de gestion, vertical et horizontal, sont indispensables.

Les agissements des grands groupes précités freinent cette évolution.

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La guerre des classes existe, je suis d'accord, mais c'est ma classe, celle des riches qui la mène et nous sommes en train de vaincre.

Warren Buffet, en 2017 le troisième sur la liste des milliardaires du monde du magazine Forbes.

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Que peuvent les lois là où ne règne que l'argent ?

Petronius, auteur du Satyricon, 1er siècle

Lorsqu'un gouvernement est dépendant des banquiers pour l'argent, ce sont ces derniers, et non les dirigeants du gouvernement qui contrôlent la situation puisque la main qui donne est au dessus de la main qui reçoit. [...] L'argent n'a pas de patrie; les financiers n'ont pas de patriotisme et n'ont pas de décence; leur unique objectif est le gain. 

Napoléon Bonaparte

Nous sommes reconnaissants au Washington Post, au New York Times, Time Magazine et d'autres grandes publications dont les directeurs ont assisté à nos réunions et respecté leurs promesses de discrétion depuis presque 40 ans. Il nous aurait été impossible de développer nos plans pour le monde si nous avions été assujettis à l'exposition publique durant toutes ces années. Mais le monde est maintenant plus sophistiqué et préparé à entrer dans un gouvernement mondial. La souveraineté supranationale d'une élite intellectuelle et de banquiers mondiaux est assurément préférable à l'autodétermination nationale pratiquée dans les siècles passés.

Voilà quelques années à peine, le milliardaire démocrate Michael Bloomberg ravissait les étudiants de l’université d’Oxford avec ses théories infatuées sur les élites qui savent « comment réfléchir et analyser », contrairement à l’ignorance présumée des fermiers et des ouvriers.

Nous sommes à la veille d'une transformation globale. Tout ce dont nous avons besoin est la bonne crise majeure, et les nations vont accepter le Nouvel Ordre Mondial.

Peu importe le prix de la Révolution Chinoise, elle a réussie de façon évidente; non seulement en produisant une administration plus dévouée et efficace, mais aussi en stimulant un moral élevé et une communauté d'ambitions. L'expérience sociale menée en Chine sous la direction du Président Mao est l'une des plus importante et des plus réussie de l'histoire humaine.

David Rockefeller (8)

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Je suis persuadé que les technocrates occidentaux créeront une sorte de fascisme mondial, appuyé bien sûr sur les valeurs occidentales. J'en conclus que le monde finira dans une catastrophe.

Robert Buron, ex-ministre de plusieurs gouvernements français.

Le but des Rockefeller et de leurs alliés est de créer un gouvernement mondial unique combinant le Supercapitalisme et le Communisme sous la même bannière, et sous leur contrôle. [...] Est-ce que j'entends par là qu'il s'agit d'une conspiration? Oui, en effet. Je suis convaincu qu'il y a un tel complot, d'envergure internationale, en planification depuis plusieurs générations, et de nature incroyablement maléfique.

Lawrence Patton McDonald (1935-1983), congressiste américain.

Jusqu'où les complotistes ne vont-ils se nicher!

Notes :

(1) Frédéric Paya, Jeudi 20 septembre 2012 http://www.valeursactuelles.com/economie/goldman-sachs-le-cote-obscur-de-la-finance-37285

(2) Laurent Mauduit La caste. Éditions La Découverte 2018.

Un autre document détaillant en été 2018 ces liaisons malsaines :

http://www.amisdelaterre.org/IMG/pdf/les_sages_sous_influence_-_rapport_amis_de_la_terre_-_odm.pdf 

(3) Pour voir clair dans le complotisme, voir https://www.conspiracywatch.info

(3a) "L’équipe de Biden s’est donc vue renforcée par l’arrivée de Monica Maher, Vice-Présidente en charge du Cyber threat intelligence pour Golman Sachs; Eric Goldstein, membre depuis 18 ans de Goldman Sachs et Josh Zoffer, ancien directeur de clientèle chez McKinsey, désormais employé par la société financière privée Cove Hills Partners. Ces arrivées n’ont pas été annoncées publiquement, comme ce fut le cas lors de la précédente sélection." L'article ne précise pas les noms des personnes venant de chez Google et Facebook. https://www.foxbusiness.com/politics/biden-quietly-adds-goldman-sachs-big-tech-employees-to-transition-team 
Fin mars, Biden termine les nominations à son "cabinet" (le gouvernement) qui doivent être confirmées par le Sénat. La plupart des candidats semblent être acceptés: https://www.politico.com/interactives/2021/joe-biden-cabinet-members-confirmations-list/

(4) https://www.20minutes.fr/politique/2611595-20190925-steve-bannon-grand-manipulateur-echec-cinglant-ex-stratege-trump-europe

(4a) https://www.lapresse.ca/affaires/medias/2021-01-06/un-ancien-banquier-de-goldman-sachs-prochain-president-de-la-bbc.php#

(5) https://www.monde-diplomatique.fr/2020/06/FRANK/61884

(5a)  De nombreux commissaires européens servent les intérêts de grands groupes industriels et financiers, ce qui remet en cause leur impartialité dans le débat public, accuse une ONG. Voir http://www.sudouest.fr/2015/10/30/la-commission-europeenne-gangrenee-par-les-lobbys-et-conflits-d-interets-2170583-710.php

Voir aussi https://www.bastamag.net/webdocs/pharmapapers/l-argent-de-l-influence/entre-les-labos-pharmaceutiques-et-les-medecins-14-millions-de-conflits-d-interets-potentiels/

Sur les méfaits de Pfizer, son lobbying, ses condamnations https://reseauinternational.net/nous-ne-devrions-pas-accorder-notre-confiance-a-des-laboratoires-pharmaceutiques-condamnes-et-multi-recidivistes-comme-pfizer/

(6) Au-delà du vote, Boston Globe, 1976. Cité dans L'impossible neutralité, Howard Zinn, éd. Agone, 2013 p.307-8 (extraits).

(7) https://www.contrepoints.org/2017/08/05/296170-mark-zuckerberg-prochain-president-etats-unis

(8) David Rockefeller, cité dans le New York Times du 8 octobre 1973.

Une opinion complétant ses remerciements adressés aux médias: Virginia Woolf  Soumission des journalistes au capital

(…) vous semblez oublier que chacun de ces journaux est financé par un conseil d'administration. Que chacun de ces conseils d'administration a sa propre politique. Que chaque conseil d'administration emploie des écrivains pour diffuser cette politique; et s'ils ne sont pas d'accord avec cette politique, ces écrivains, ne l'oubliez pas, se retrouveront dans la rue, au chômage. C'est pourquoi, si l'on tient à connaître le moindre fait politique, la lecture d'au moins trois journaux différents est indispensable. Il nous faudra comparer au moins trois versions du même fait pour parvenir à notre propre conclusion.

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Pour compléter la réflexion ci-devant

lire aussi Fesses bouc: danger! https://blogs.mediapart.fr/peter-bu/blog/161118/fesses-bouc-danger 

Le libéralisme totalitaire:  https://blogs.mediapart.fr/peter-bu/blog/060119/le-liberalisme-totalitaire

Pour voir les autres articles de ce site sur le nucléaire, le féminisme, l'environnement, les migrations des populations, l'Europe, le libéralisme, la gouvernance : 

https://blogs.mediapart.fr/peter-bu/blog puis ouvrir le Sommaire.

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