Le libéralisme totalitaire

Le « néo-libéralisme » - qu'il faudrait plutôt appeler le « libéralisme totalitaire » - a amené le monde devant un mur contre lequel il pourrait se fracasser. Mais cela n'empêche pas nos gouvernants et autres décideurs de poursuivre par le même chemin. (Réactualisé le 12/03/2019.)


Le libéralisme totalitaire est une idéologie prônant le libéralisme comme le seul et unique système politique acceptable et utile qu'il s'agit d’imposer à la planète entière.

Son but est la concentration maximale de moyens entre un nombre restreint de personnes et d'organismes.

Pour la plupart des tenants de cette idéologie, il s'agit de ramasser le plus d'argent possible. Cela correspond au but déclaré de leurs entreprises, banques, multinationales de production de biens, etc. On est loin de la lutte pour la liberté d'échanges commerciales que le « libéralisme » désignait au départ.

Quelques-uns veulent accumuler, en plus, suffisamment de pouvoir pour imposer à l'humanité, seuls ou bien en association avec d'autres tenants de cette idéologie, leur vision du monde. Ils affichent rarement cet objectif, mais agissent « derrières les coulisses ».

Pour approfondir la réflexion sur ces questions, merci de voir sur ce même site :

Qui nous gouverne? https://blogs.mediapart.fr/perso/contributions/blog/billets/764654/

Fesses bouc – flicage généralisé - danger ! https://blogs.mediapart.fr/peter-bu/blog/161118/fesses-bouc-danger

Assassins en costume - cravate https://blogs.mediapart.fr/peter-bu/blog/310317/assassins-en-costume-cravate

N.B. :

Le « libéralisme » dictatorial de Friedrich Hayek?

"L’économiste Friedrich Hayek, qui fut l’un des inspirateurs de l’école dite de Chicago, dont les élèves les plus actifs, surnommés les Chicago Boys, furent les conseillers du Chili d’Augusto Pinochet, prétend » qu' « il y a dictature et dictature."

"Ainsi, déclarait-il en 1981 à un journal chilien, donc après le coup d’État de 1973, l’assassinat du président Allende et des milliers de morts et de torturés : 'Je dirai que, comme institutions pour le long terme, je suis complètement contre les dictatures. Mais une dictature peut être un système nécessaire pour une période transitoire. Parfois il est nécessaire pour un pays d’avoir, pour un temps, une forme ou une autre de pouvoir dictatorial'. "

Extrait d'une échange de commentaires de https://www.mediapart.fr/journal/culture-idees/100319/quinn-slobodian-le-neoliberalisme-est-travaille-par-un-conflit-interne

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