Gérard Noiriel, historien engagé

Le 23 novembre, peu après la première journée des Gilets jaunes, Gérard Noiriel était l'invité d'une librairie en province pour expliquer, avec érudition et humour, sa démarche en publiant la somme intitulée «L'Histoire populaire de la France». Le lendemain, il racontait l'immigration à travers une conférence gesticulée.

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Gérard Noiriel, bien que très sollicité par les temps qui courent, a accepté de venir dans une petite ville de province, Auch, dans le Gers. Devant une salle pleine à craquer, il s'adresse ainsi, dans un premier temps, aux habitués de la librairie Les Petits Papiers, animée par Pascal Pradon et Marielle Dy. Pionnier de l'histoire de l'immigration en France, il rappelle qu'il  a démissionné jadis de la Cité de l'immigration pour protester contre le projet de Nicolas Sarkozy de créer un musée de l'histoire de France et de mettre en place un ministère de l'Identité nationale. Il a consacré dix ans de recherche pour rédiger L'Histoire populaire de la France.

Il explique qu'au départ il s'agit d'une commande de la maison d'édition Agone qui avait publié L'Histoire populaire des Etats-Unis d'Howard Zinn. Mais Zinn écrivait dans les années 70, "période heureuse" qui partageait l'optimisme insufflé par mai 68. En France, c'était le programme commun de la gauche. "La convergence des luttes se faisait spontanément. On n'en est plus là. La période est plus pessimiste : des causes qui devraient converger sont dispersées ou s'affrontent".

Du fait de sa double formation, historien et sociologue, Gérard Noiriel a construit son livre selon une interaction (ou dialectique) entre ceux d'en haut et ceux d'en bas, entre dominants et dominés, sachant que les dominés se situent toujours en fonction du regard des dominants. C'est une constante de l'histoire. Qu'est-ce que la résistance populaire ? Résister à quoi, contre qui, avec qui ? Ce qui conduit à analyser les relations de pouvoir qui débouchent sur les notions de solidarité ou de domination.

Il précise qu'il voulait faire un récit, sans note en bas de page, même si un tel balayage de cinq siècles suppose l'étude de très nombreux ouvrages. Si la règle de la note en bas de page n'est pas respectée, cependant, comme le fait Zinn, les auteurs sont cités dans le texte. "Histoire populaire" ce n'est pas seulement l'histoire des classes populaires, c'est une histoire qui a pour ambition d'être lue plus largement que les lecteurs habituels. Pour accroître cette diffusion la plus large, il a mis en place la "conférence gesticulée" (voir plus loin) en intervenant dans des collèges et des centres sociaux.

Par ailleurs, une histoire populaire ne suppose pas de parler que des couches populaires, sinon cela aurait un côté quelque peu identitaire. Il faut évoquer également les élites, la noblesse, la bourgeoisie. D'autant plus que "les exclus de l'histoire n'ont pas laissé de traces" (1).

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(1) Dans le même ordre d'idée, "Tant que les lapins n'auront pas d'historiens, l'histoire sera racontée par les chasseurs", proclame l'affiche du film de Olivier Azam et Daniel Mermet, Howard Zinn, Une histoire populaire américaine.

Les révoltes populaires

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Ce sont les moines, parce qu'ils étaient les seuls à savoir écrire, qui racontaient l'histoire : les Huns, Attila, les Arabes arrêtés à Poitiers par Charles Martel. Longtemps, on ne s'est pas préoccupé des étrangers, peu nombreux : on s'inquiétait des voisins, des vagabonds, il existait une tension entre villes et campagnes. Jusqu'en 1870, des passeports intérieurs étaient de rigueur. La question de l'immigration n'est posée qu'à partir de 1880, avec la Troisième République.

Noiriel commence son Histoire au début du 15ème siècle, avec Jeanne d'Arc donc, car c'est le moment, après la guerre de 100 ans, où l'État royal se fixe de façon définitive. Et puisqu'il n'y a qu'un souverain, on peut dire qu'émerge alors le peuple français. Cet État a deux piliers : la force ("la violence légitime", selon Max Weber) et l'impôt. Et la croyance en un pouvoir symbolique. Les paysans ne contestaient pas le Roi (sacré) mais le Seigneur local. Après la Révolution, les principes de l'État subsistent. Bien sûr, les élites se confrontent souvent entre elles et se servent du peuple pour régler leurs comptes. Mais les dominants se ressoudent pour réprimer le peuple quand celui-ci va trop loin. Les nobles justifient leurs privilèges par le fait qu'ils ne sont pas de la même race : les nobles viennent des Francs, tandis que les manants descendent des Gaulois (d'où la formule qui suivra la Révolution : nos ancêtres les Gaulois).

Son ouvrage accorde une place importante à la colonisation, vue sur deux périodes. Le premier empire au 17ème siècle (La Réunion, la Guyane) : des colons ont l'espoir de reconstituer le monde ancien. Les premiers esclaves étaient des Blancs, des "36 mois" : ils se vendaient en effet pour 36 mois dans de grandes exploitations de cannes à sucre, avant la deuxième période, celle de la traite négrière. Une sorte de solidarité naîtra entre ces "36 mois", les Galinagos (indiens) et les Noirs ramenés d'Afrique. Les colons les plus riches sentent le danger : alors ils développent la racialisation pour séparer Blancs et Noirs. Cependant, des mariages mixtes ont lieu entre colons et femmes esclaves : ce métissage met la société esclavagiste en crise. Des liens se créent, des solidarités : comment voir la colonisation seulement comme une sorte de fascisme, qui exterminerait. L'abolition de l'esclavage débute à Saint-Domingue.

 En lien avec l'actualité des Gilets jaunes, Gérard Noiriel rappelle que les grandes révoltes n'ont jamais été lancées par les plus démunis et qu'elles sont très souvent apparues sur le front de la fiscalité. Ce ne sont pas les mendiants et vagabonds qui s'enflamment mais des paysans qui vivent tant bien que mal, mais lorsqu'une taxe nouvelle est imposée, c'est souvent la mort pour eux, étant déjà passablement pressurés. Les Croquants, que l'historien Yves-Marie Bercé décrit et qui se nomment eux-mêmes les Communs (ce qui donnera plus tard le terme de la Commune), sont confrontés à une hausse d'impôts décidée par Mazarin (sous Louis XIII) : ils se choisissent des leaders parmi la noblesse et la bourgeoisie, parce qu'ils ne possèdent pas le langage approprié pour élaborer leurs revendications, parce qu'ils ne possèdent pas l'art militaire. Il n'empêche qu'il s'agit bien d'un mouvement populaire.

Puis sautant les étapes, on en vient à Emmanuel Macron. Tout d'abord, Gérard Noiriel précise que l'historien décrit, il ne dénonce pas. C'est ainsi qu'il a étudié attentivement le programme développé dans le livre pré-électoral d'Emmanuel Macron, Révolution : pour découvrir que les classes populaires y sont inexistantes. C'est la version de l'histoire selon le Président, son panthéon : Louis XIV, Napoléon, De Gaulle. C'est même pas délibéré, c'est par naïveté. Sinon il aurait fait de la démagogie et en aurait causé. Aujourd'hui, Emmanuel Macron se heurte à la réalité, atteignant un record d'impopularité. Gérard Noiriel a envoyé son livre au Président en le dédicaçant ainsi : "en espérant que cette histoire populaire vous sera utile". Pan, et ce fut les gilets jaunes !

Je relève qu'il a écrit que la décennie qui a suivi les événements de mai-juin 1968 "fut une période heureuse, peut-être la plus heureuse que le monde ait connue". Je suis touché par cette affirmation, car c'est ainsi aussi que je le perçois, mais il concède avec moi que c'est peut-être parce que c'était notre jeunesse. Mais pas seulement. Et il est vrai que des générations plus jeunes regardent cette période avec envie, car, comme le dit Noiriel, et ainsi que je le ressens, nous étions envahis d'un espoir : que les temps prochains seraient meilleurs, et qu'on y contribuerait.

"L'immigration n'est pas un problème"

Je l'interpelle également sur le fait qu'il dit que l'immigration, lorsqu'elle était à son plus haut niveau, elle ne posait pas problème. En effet, précise-t-il,"c'est une loi générale". Il a développé la question dans son livre Le creuset français : à la fin du 19ème et entre les deux guerres, l'immigration a été à de très hauts niveaux, mais on n'en parlait pas... cela ne faisait pas problème. C'est lorsqu'elle s'arrête qu'on en parle et que les xénophobes s'emballent. Le Pen perce après que Giscard ait suspendu l'immigration. Ce qui est désolant c'est que cela se répète toujours de la même façon, sauf que les têtes de Turcs changent : les Italiens, les Polonais, puis les Arabes, les Africains… Mais sur le fond, c'est la même chose : "c'est un problème de la représentation de l'autre dans la société française". Cela fait 30 ans que l'historien l'explique aux journalistes  qui viennent l'interviewer et qui lui disent que cette info n'est pas un scoop, que cela ne fera pas le buzz et, donc, que leur chef de rédaction ne va pas apprécier. Il constate que les intellectuels critiques ne sont plus invités dans les médias (à part Le Monde, France Inter, France Culture). Désormais, l'histoire c'est Stéphane Bern (la révolution n'a pas eu lieu) ou Lorent Deutsch, ou même tel historien dans C dans l'air qui n'a pas fait de recherche historique depuis 25 ans. On assiste à un recul incroyable (quand on pense à La Caméra explore le temps), mais cela ne pose pas de problème aux élites : elles ont, elles, leurs chaînes câblées. C'est un véritable mépris pour le peuple.

Il rappelle son engagement dans les luttes très dures face à la crise de la sidérurgie en Lorraine et Radio Lorraine Cœur d'Acier : sa thèse de doctorat portait sur l'immigration dans la région [d'où son livre Longwy, Immigrés et prolétaires (1880-1980), chez PUF, publié en 1984].

Lors de révoltes populaires, il peut arriver qu'il y ait des réactions de haine des autochtones, comme lorsque les habitants d'Aigues-Mortes massacrent des Italiens [voir son livre Le massacre des Italiens, Aigues-Mortes, 17 août 1893]. Ou les gens du Nord qui incitent à virer des mineurs polonais en invoquant le chômage. Ou, dans le sud-ouest, quand des habitants écrivent au ministre pour exprimer leur haine à l'encontre des Espagnols : "ils nous menacent, il faut les expulser". Il se souvient qu'en Lorraine, ceux qui avaient le plus l'accent lorrain étaient les fils d'immigrés italiens, ils ne parlaient pas italien, et avaient tout fait pour s'assimiler. Mais pour leurs enfants, troisième génération, c'est différent : ils sont Français, mais revendiquent fermement leurs origines et réapprennent l'italien.

Dans la foulée, il ajoute que cela fait 30 ans qu'il prononce des conférences sur le racisme : "pour quel résultat, je le fais seulement devant des gens convaincus". C'est ce qui explique son engagement dans des conférences gesticulées, plus populaires. Dans les cités, dans des lycées. C'est aussi la raison pour laquelle il a écrit cette histoire de Chocolat, qui deviendra un film éponyme, réalisé par Roschdy Zem, avec Omar Sy, qui a fait deux millions d'entrée. Et aussi cette Histoire populaire de la France (aux éditions Agone), car l'éducation populaire sur ces questions est difficile, l'Éducation nationale est plus que jamais fermée à ce sujet, avec les conceptions réactionnaires du ministre, Jean-Michel Blanquer. Les résistances peuvent venir aussi de l'intérieur même de cette grande maison.

. la venue à Auch (Gers) de Gérard Noiriel, les 23 et 24 novembre, a été organisée par la Cimade, la librairie Les Petits Papiers et Ciné 32.

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Conférence gesticulée : "Nos ancêtres les migrants"

Quand on dit que Gérard Noiriel est un historien engagé ce n'est pas seulement parce que, tout en respectant les principes de la recherche, il prend position, mais aussi parce qu'il ne reste pas dans une tour d'ivoire. En se confrontant à de larges publics, en s'impliquant dans l'éducation populaire, comme lorsqu'il interprète une conférence gesticulée (dans le passé, il en a joué une sur mai 68 qui s'intitulait : On a raison de se révolter).

Ainsi à Auch, le 24 novembre, dans une salle de cinéma bondée, après une présentation pour la Cimade par Bruno Libert, rappelant la présence dans la salle de militants d'Amnesty International, de RESF, de la Ligue des droits de l'homme et de nombreux collectifs locaux d'accueil de sans-papiers, Gérard Noiriel et Martine Derrier arrivent avec une valise à la main. Ils vont jouer cette "conférence" qui a pour titre Nos ancêtres les migrants. Gérard confie qu'il fut lui-même "un migrant de l'intérieur" : venant d'un petit village des Vosges, il s'est retrouvé en internat en Alsace, avec l'impression qu'il était dans un autre pays. Il ne parlait pas la langue, il n'était pas catho, il avait un physique plus brun que les autres. Par ailleurs, Noiriel ça faisait un peu noiraud, au point qu'en donnant son nom il s'entendit un jour répondre par un surveillant : "ça se voit".

Quant à Martine, elle, comme elle arrivait de la campagne de la Bresse, on l'appelait "ventre jaune". La conférence situe l'immigration dans une perspective historique, depuis les origines de l'humanité. Le plus souvent, lui parle, elle chante. A l'écran, des diapositives illustrent le propos. Il est rappelé que ce sont les moines qui chroniquent à leur manière, et que l'Église oppose les bons pauvres (les éclopés) et les mauvais (les chômeurs, mendiants et vagabonds). La Peste noire décime l'Europe : pour survivre, certains se vendent et ils sont les premiers esclaves aux Antilles, avant les esclaves africains. On les appelait les "36 mois", car ils étaient achetés pour cette durée, puis échangés, quand ils n'étaient pas tués après avoir été battus.

1881 : des troupes françaises reviennent d'Afrique où elles ont écrasé les Italiens à Tunis. A Marseille, où réside une forte communauté italienne, les soldats défilent, et se font siffler par des Italiens. Le lendemain, une véritable chasse à l'homme est lancée. Les rixes feront trois morts et 23 blessés. C'est à partir de ce moment-là que le mot immigration fait son apparition dans le débat public. Auparavant, le migrant dangereux venait de la campagne environnante, il fallait un passeport intérieur pour se déplacer, et paradoxalement l'étranger n'était pas vécu avec méfiance. Une loi de 1889 définit la nationalité et lors de la Grande Dépression de 1930, les immigrés sont accusés de tous les malheurs des Français. Puis c'est le pogrome d'Aigues-Mortes (1893), au moins 8 morts, 50 blessés.

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Ainsi la conférence poursuit son bonhomme de chemin, les fortes migrations après la Première Guerre mondiale (en particulier italienne dans l'agriculture du sud-ouest, comme ce fut le cas dans le Gers), on chante Bella Ciao. Puis il décrit les temps forts (la solidarité pendant le Front Populaire) et les temps de haine (retour de l'extrême-droite en 1938). Les bidonvilles de Champigny et de Nanterre. Il témoigne que les bidonvilles de Nanterre ont été un choc pour les étudiants de 68 qui s'étaient mobilisés sur le Vietnam (lui-même écrit dans Une histoire populaire… qu'en découvrant Nanterre La Folie, il s'est exclamé : "mais c'est Auschwitz !").

Lorsque la crise dite "choc pétrolier" survient, la France a moins besoin des migrants alors Giscard d'Estaing non seulement stoppe l'immigration mais renvoie les enfants : ce sont les luttes qui le freineront sur ce point, dans la foulée de celles précédentes qui avaient abouti à une loi contre le racisme en 1970 (le tout dans le contexte des émeutes raciales aux USA). C'est un questionnaire de l'INED (Institut national des études démographiques) diffusé en 1971, tentant de relever la sympathie des Français envers les Africains noirs, les Nord-Africains, les Belges, les Italiens (où se mêlaient donc des nationalités et des zones géographiques) qu'a surgi "le concept pseudo-scientifique de seuil de tolérance".

Gérard Noiriel, constatant que les immigrants appartiennent au monde ouvrier (secteur durement frappé par la crise), récuse l'idée qu'il y ait un problème de l'immigration : nous sommes confrontés à des problèmes sociaux, alors même que l'État abandonne les banlieues. Le discours convenu des dirigeants : "c'est leur faute, ils ne veulent pas s'intégrer", alors même qu'une partie de la jeunesse s'en sort très bien, est inacceptable. Il se méfie d'une vision trop misérabiliste qui contribue à désespérer.

Le sang et la sueur

Emmanuel Macron, avant son élection, se montrait plus ouvert sur la question de l'immigration mais "sa politique est devenue plus répressive que celle de Sarkozy". En face, il y a deux France : celle qui rejette et celle qui accueille (on assiste à une forte générosité, et à une mobilisation fraternelle dans les villages). Il dénonce les intellectuels qui mènent leur campagne anti-immigrés dans leurs livres, dans les magazines, sur les chaînes de télé. Il rechigne à se rendre lui-même sur des plateaux de télé car les rédactions cherchent parfois le pugilat et il lui est arrivé de se retrouver coincé entre deux extrêmes qui s'invectivaient sans qu'il puisse en placer une. Il préfère le travail de fond sur le vivre ensemble.

Il constate que l'on est allé chercher les migrants pour la guerre et le travail, pour le sang et la sueur. Et aujourd'hui, on les montre du doigt. On divise pour régner. Le mouvement ouvrier, à raison, précisait que ce sont les capitalistes qui étaient la cause des malheurs. Cela favorisait la solidarité. Aujourd'hui, l'immigré est désigné comme bouc émissaire. C'est insupportable (il glisse en passant que son petit-fils se prénomme Malik). Jamais on a eu autant de moyens pour se déplacer, mais jamais on a mis autant de moyens pour empêcher de se déplacer. Et par-dessus tout cela, il y a une concentration de la presse (que les lois d'après guerre n'autorisaient pas à cause de ce qui s'était passé en 1930), détenue par de grands capitalistes et qui tend à orienter les débats vers la question identitaire.

Il en appelle à ce que les nouvelles générations intègrent l'humanitaire dans une perspective politique (l'humanitaire n'étant pas que de l'assistanat). Le risque que des acquis précieux s'effondrent est bien réel (comme actuellement aux Etats-Unis). Et on ne peut exclure l'arrivée d'un Trump au pouvoir...  ou d'une Trumpette !

. Rappel : Gérard Noiriel : "On a changé le nom du peuple", interview par Joseph Confavreux dans Mediapart le 20 septembre 2018.

. Gérard Noiriel, interviewé dans Alternatives Économiques sur les Gilets jaunes : "Les révoltes populaires ont souvent été des révoltes contre l'impôt"

. Je présenterai, dans un prochain article, le film Chocolat (réalisé par Roschdy Zem) qui a été diffusé à Auch à Ciné 32, lors de la venue de Gérard Noiriel, ainsi que les commentaires de ce dernier sur Raphaël, ce fantaisiste originaire de Cuba, sur lequel l'historien a consacré une étude détaillée (Chocolat, La véritable histoire d'un homme sans nom). J'évoquerai également d'autres ouvrages, outre L'Histoire populaire de la France, Le massacre des italiens et Le creuset français.

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  . Photos de ce billet : YF.

 

Billet n° 440

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