Arnaud Rodamel, un passeur

Arnaud Rodamel, photographe et écrivain, réalise des expositions qui s'attachent à faire lien entre des personnes et leur lieu de vie. Grâce à son sens de l'écoute, il obtient des témoignages souvent émouvants. Récemment, il a monté une exposition dans un quartier prioritaire de Saint-Chamond avec des familles d'origines sociales et culturelles diverses : "Portraits de famille".

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"Portraits de famille"

L'échantillon des familles rencontrées ne peut être représentatif des 1600 adhérents du Centre Social de Lavieu, à Saint-Chamond, encore moins des habitants de la zone sur laquelle il est implanté, qui est un quartier prioritaire de la politique de la ville. Par ailleurs, la liste communiquée par le centre à Arnaud Rodamel était forcément subjective : il s'agissait, en effet, de recueillir les témoignages de personnes et familles actives, d'origines culturelles et sociales diverses, afin de respecter un axe essentiel du projet associatif du Centre, à savoir la mixité. Enfin, les questions étaient quelque peu orientées, justement sur la question de la famille et aussi sur celle du territoire (Saint-Chamond, deuxième ville du département de la Loire).

Ces précautions étant prises, j'ai lu attentivement tous les récits. On relève des constantes, des préoccupations, des aspirations communes, mais ce serait une erreur d'uniformiser : chacun a sa vie propre, son histoire singulière, et c'est bien ce que l'auteur de cette exposition veut montrer, ne serait-ce qu'en les nommant et en dressant leur "portrait".

 Beaucoup de familles sont venues d'ailleurs : Sénégal, Tunisie, Syrie, Algérie, Turquie, Brésil, Italie (Sicile), mais aussi de Martinique, Bretagne, Saint-Etienne. Et parmi ceux qui sont nés à Saint-Chamond, certains ont au moins un des parents qui vient d'un autre pays. Ils expriment la douleur de l'éloignement d'une terre qui leur est chère (ils évoquent le soleil, la mer, les odeurs) mais surtout des proches… qui sont si loin. Les anciens voisins, la vie sociale de là-bas. C'est une douleur lancinante, même si tous les moyens sont utilisés pour maintenir le contact : Facebook, Facetime, Skype, téléphone (l'une converse au téléphone avec sa mère, qui vit au Brésil, tous les jours), parfois en entreprenant un long voyage, y compris pour aller fleurir la tombe d'une mère, d'un mari. Mais les moyens financiers ne permettent pas d'effectuer régulièrement de tels déplacements.

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Que ce soit par tradition ou du fait, justement, de cette absence de la famille élargie, tous ces témoins insistent sur l'importance qu'ils accordent à la vie de famille ici, aux repas de famille (au jour de l'An, à l'Aïd ou à Noël "que l'on ne manquerait pour rien au monde", dit une femme née en Kabylie), à la solidarité familiale, même lorsque les fratries ou les cousins sont dispatchés sur le territoire. La plupart sont issus de familles nombreuses (autour de six). L'une dit : "la famille c'est la cellule de base de la société", une autre renchérit : "la famille, c'est la chose la plus importante à nos yeux. C'est comme la religion, on pratique ou pas mais, en tous les cas, on doit faire tout notre possible pour que ça se passe bien". Une autre proclame : "celui qui ignore sa famille s'ignore lui-même". Les enfants "représentent mon noyau central". Et même si les relations ne sont pas bonnes ("conflits, désaccords, coupures, retrouvailles"), il n'empêche que c'est tout de même la famille et que cela compte plus que tout. La disparition des parents, qui étaient le point de rassemblement, provoque parfois une distanciation des liens.

 Plusieurs pensent que leur famille est atypique : parce que "nous avons en plus de notre famille de sang une famille de cœur" (un lien d'amitié qu'avaient les parents avec une personne considérée comme une tante). Et puis il y a des séparations, des divorces, des décès, familles recomposées, familles mono-parentales, prêtre polyglotte de l'église catholique d'Arménie, couple ayant décidé de vivre séparé et  famille de deux hommes avec quatre enfants adoptés. Une femme turque, la cinquantaine, témoigne de ce qu'elle a dû endurer pendant cinq ans, quand son beau-père lui interdisait de sortir… sous prétexte qu'elle ne parlait pas français (jusqu'au moment où il a bien fallu accompagner les enfants pour se rendre à l'école et véritable sentiment de libération quand elle a pu se rendre au marché). C'est aussi ce que l'on retient de ces confidences : l'aspiration des femmes à l'indépendance (apprendre le français, passer le permis de conduire, gérer seule ses affaires), et le fait que, dans cette société française, elles trouvent un écho à ce désir qui résiste aux contingences culturelles.  

Mais un cri du cœur s'échappe de ces témoignages, quasi unanime : la surprise, en arrivant en France, c'est de constater le manque de partage, l'isolement des gens. Alors qu'en Afrique, dit l'un d'eux, un proverbe dit : "fais de ton voisin ta famille", ici on ne connaît pas le voisin de palier. Cette occidentalisation des rapports humains gagne l'Afrique d'ailleurs, où la jeune génération reproduirait cet individualisme présent en Europe. L'un, Sénégalais, a écrit à son père resté au pays : "les gens d'ici sont fous. Personne n'a le temps de personne, et tout le monde se fout de tout le monde". La (petite) taille des familles, la petitesse des appartements, l'individualisme, le placement des anciens dans les maisons de retraite, tout surprend en arrivant. Et aussi le fait que l'on ne se rencontre pas à domicile à l'improviste : ici, on prévient de son passage éventuel, ce n'est pas la convivialité que l'on a connue ailleurs.

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A noter également que les personnes interrogées ont des parents qui étaient ouvriers ou paysans, venus en France pour fuir la misère. Elles vivent aujourd'hui, le plus souvent, dans la précarité. Pour certaines, parce que leurs diplômes initiaux ne sont pas reconnus en France. Mais elles se battent, occupent des emplois, essayent de décrocher des certificats, veillent à ce que leurs enfants accèdent à des formations qualifiantes. Certaines disent leur volonté de s'en sortir par elles-mêmes : une mère avec un enfant handicapé dit sa reconnaissance à la France de le prendre en charge dans un Institut médico-éducatif, mais elle rêve pour lui d'une solution plus pérenne, ne souhaitant pas qu'"il vive d'aides sociales uniquement".

Ce volontarisme transparait souvent dans les récits. Une Tunisienne de 40 ans confesse : "je pense que le destin a beau faire ce qu'il veut, on peut toujours le forcer. (…) On doit faire de sa vie un rêve et d'un  rêve une réalité".

Le Centre Social de Lavieu, que tous fréquentent, est loué pour les activités culturelles ou manuelles qui y sont proposées, pour se changer les idées, y tisser de nouveaux liens. Plusieurs tiennent des propos teintés d'émotion en évoquant l'accueil de ce lieu social ("ma maison", dit l'un d'eux) et combien il compte pour eux. De même, Saint-Chamond, ville moyenne qu'un observateur extérieur pourrait considérer comme peu attractive, est appréciée par la plupart : car ce qui compte ce sont bien plus les liens que l'on tisse que le décor. Sans vouloir généraliser, il se dégage de ce qui est exprimé dans ce recueil l'intérêt pour des ménages précaires de vivre au cœur de la ville, et non pas rejetés à l'extérieur, dans des cités ghettos.

Finalement, l'intérêt de ce genre de travail, est de nous montrer que ces "estrangers" sont comme tout le monde : ils vivent, ils pensent, ils espèrent. Mais comme ils sont confrontés à l'exil, ils angoissent plus que les autres. Une des personnes décrit le trajet effectué jadis par sa belle-mère. Elle note que, venant de Sicile, cette femme avait rejoint son mari, déjà en France, comme les migrants d'aujourd'hui : en train jusqu'à Turin, puis en passant la frontière à pied, par la montagne.

Mettre en valeur des sentiments autres mais souvent identiques aux nôtres, fait œuvre de fraternité. Et c'est pour cela que cette exposition mériterait de circuler. L'état d'esprit qui l'anime est au cœur des valeurs républicaines.

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Entretien avec Valérie Joannin, directrice du centre social de Lavieu :

Le centre social, de statut associatif, est situé sur un quartier ancien du centre-ville de Saint-Chamond, Lavieu, mais exerce sa compétence sur une zone prioritaire de la politique de la ville, sans existence nominative précise mais délimitée en fonction des revenus (faibles) des habitants. Sur ce territoire, une rénovation urbaine est en cours. Dans ce cadre, un financement Ville-État a permis de mener cette action auprès d'une vingtaine de familles représentatives de la population fréquentant le centre social. La notion de famille retenue n'est pas nucléaire, mais au sens large, prenant en compte également celle restée au pays, ou les voisins ou le centre social lui-même : "en somme, tout ce qui les tient debout". Cela conduit à revoir les conceptions administratives de la famille : bien souvent, la carte d'adhérent comprend non seulement le père, la mère et les enfants, mais aussi la tante, un cousin, la grand-mère.

Le choix des familles, déjà connues car engagées sur d'autres actions, a été effectué par le centre social, afin de diversifier les témoignages. L'objectif est de les mettre en lumière. Certaines ont hésité, d'autres se sont lancées d'emblée, de bonne grâce, dans cette opération, s'endimanchant pour les photos. Un premier regroupement a eu lieu autour d'un repas, il y avait alors une certaine réserve. Mais bien vite, lors d'un deuxième regroupement, après un jeu collectif sur le mot famille, les personnes ont échangé réellement, quelles que soient les origines, elles se sont données leurs coordonnées, se sont entraidées pour les courses ou la garde des enfants.

 L'objectif était de percevoir l'effet d'un habitat en centre-ville pour une population aux conditions de vie précaires. En réalité, dans les témoignages, cela est peu évoqué, mais Valérie Joannin dit, pour avoir connu d'autres quartiers, que "cela efface les différences et fait de ces différences une richesse". Le contexte ne peut être comparé à l'assignation à résidence des cités ghettos.

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Le centre social affiche des valeurs humaines de solidarité, de partage : il est ouvert à tous, et cette exposition est le symbole de cet accueil des différences, d'origine, de religion, de modes de vie. Il milite pour aller à l'encontre d'une certaine technocratisation de l'intervention sociale, qui passe, entre autres, par l'anonymat et l'informatique, au grand dam des acteurs sociaux de terrain, partout dans le pays. La démarche consiste ici à valoriser la spécificité de chacun : un adolescent n'est pas abordé par son éventuelle instabilité, mais par la dynamique qu'il recèle. Ainsi, plusieurs ados sont volontaires pour encadrer les enfants lors des sorties piscines. Des jeunes portent (gratuitement) les courses des personnes âgées, même si au début, parfois, cela suscite, de la part de ces dernières, de la méfiance. Des débats passionnants ont lieu sur des sujets de société : la filiation, les filles condamnées dans les familles à faire le ménage (au centre social, les garçons participent à ces tâches), le mariage, tout en ne portant pas de jugement sur les coutumes familiales. Les politiques sociales incitent à travailler la mixité, mais souvent les jeunes filles de 17 ans ne connaissent pas grand-chose de leur corps et de la sexualité. Un travail est ainsi mené avec le Planning familial.

 Un important partenariat fonctionne avec les associations culturelles, sous réserve qu'elles partagent le projet. Évidemment, ici comme ailleurs, les bénévoles (dont certains siègent au conseil d'administration) sont souvent les mêmes personnes, engagées dans d’autres associations. Le centre social vit des subventions de la Ville et de la Caisse d'Allocations Familiales : il emploie 9 salariés (volontairement sans contrats aidés, pour que ce soit de l'emploi pérenne) et 1600 adhérents (soit 682 familles). Le public est diversifié : salariés, chômeurs, cadres, allocataires du RSA ou de l'AAH, sans-papiers. Certaines familles vivent chichement : le père est ouvrier, la mère fait quelques ménages, trois enfants, les revenus sont bas, mais trop élevés pour pouvoir bénéficier d'une aide aux loisirs.

 . Il est prévu une édition interne de Portraits de famille par le Centre social, avec textes et photos.

Entretien avec Arnaud Rodamel

© Photo Niko Rodamel © Photo Niko Rodamel
Arnaud Rodamel se définit comme "globe-rêveur", formule qui lui correspond bien. Il a effectué de nombreux voyages (Espagne, Italie, Portugal, Pays-Bas, Tchéquie, Belgique, Tunisie, Maroc, Mali, Burkina Faso, États-Unis), d'où il ramène des carnets de notes et des photos qui expriment son respect immense pour les personnes rencontrées. Souvent, ces reportages deviennent des expositions qui tournent autour de la rencontre avec "l'autre". Il participe à des résidences artistiques et réalise des projets à la demande de diverses institutions (écoles, mairies, centres sociaux). Il est l'auteur de plusieurs ouvrages : Un toubabou au Mali  et J'ai mon propre monde à regarder (Tertium éditions), Le mouton de Tabaski  et Bobo-Dioulasso (Points de suspension éditions), Revoir Tombouctou (Revue Bouts du monde).

Je connais bien Arnaud, j'apprécie depuis longtemps le travail qu'il accomplit, avec constance, avec talent et une certaine discrétion, et j'admire sa démarche qui consiste à créer une œuvre à partir de sa capacité d'écoute et de compréhension, de son sens artistique (littéraire et photographique) et de sa considération envers ses interlocuteurs. Il sait consacrer du temps à ceux qui lui ont accordé leur confiance, c'est une des caractéristiques de son approche des sujets qu'il traite, et en retour, il recueille des témoignages particulièrement touchants, dont certains resteront secrets (car c'est le prix de la confiance, comme lors de certains de ses voyages en Afrique).

Je l'ai rencontré pour qu'il explique sa démarche dans le cadre de cette exposition mais aussi pour l'ensemble de ses travaux.

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Il s'agissait de rendre compte de la fréquentation du centre social, de la vie réelle du quartier, de ce que les écrits savants ne rendent pas forcément compte (rapport d'activité ou recherche sociologique). Donc "le but était de mettre un nom, des visages et des parcours pour que ce ne soient pas que des statistiques". Toutes les personnes rencontrées sont adhérentes du centre social, participent à ses activités. Mais souvent elles se croisent sans bien se connaître. La mise en œuvre de cette exposition a amplifié les rencontres. Arnaud obtenait du centre social les noms des personnes qu'il rencontrait chez elles ou au centre, deux ou trois fois. La première question a consisté à repérer qui compose le foyer et où est le reste de la famille.

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Pourquoi vivent-ils à Saint-Chamond, est-ce le travail qui en est la cause, ou le fait de rejoindre d'autres membres de la famille ? Ce que l'on retient c'est que, le plus souvent, ce ne sont pas des vies qu'ils ont choisies : ils expriment douloureusement le tiraillement qu'ils vivent entre la France et leur pays d'origine (pour ceux qui sont venus d'ailleurs).

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Ce travail de collectes a duré 8 mois. Arnaud a réalisé pour chaque famille une douzaine de photos, en a conservé quelques unes, qu'il a soumises aux intéressés, auxquels il a fait choisir celle qui serait retenue. Par ailleurs, il a retranscrit les récits qu'ils lui ont livrés, les a mis en forme pour une meilleure compréhension à la lecture, et leur a soumis ces textes en vue de validation de la version finale. Parfois, certains passages ont dû être supprimés ou modifiés, mais il n'était pas rare que des témoins, ayant soudain conscience qu'ils étaient allés peut-être trop loin dans la confidence, décidaient cependant de maintenir le texte tel quel.

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 De façon générale, la marque de fabrique d'Arnaud Rodamel, outre ce que j'ai développé plus haut, est cette articulation réussie entre une thématique et un territoire. C'est parce que ce genre d'approche fonctionne bien qu'Arnaud, qui exerce par ailleurs, à temps partiel, la fonction de bibliothécaire, est sollicité pour de nouveaux projets. Ainsi, la famille et un quartier bien délimité (Portraits de famille), les métiers dans la ville de Saint-Chamond, Bobo-Dioulasso : Je te raconte ma ville, avec Véronique Vernette, auteur-illustratrice, Sankara et moi, photos et témoignages de jeunes burkinabé sur leur rapport à l'ex-président Sankara assassiné. Actuellement circule son exposition Regards croisés à Manhattan, photos de la ville en lien avec le roman de Paul Auster, La cité de verre, tirée de la Trilogie new-yorkaise (avec autorisation express des éditions Actes Sud ainsi que de l'auteur en personne, rencontré à Lyon en février 2018). Il prépare une exposition sur le Pilat, en interrogeant ceux qui "font" et "font vivre" ce Parc Naturel Régional, ainsi qu'un travail demandé par les Tréteaux de France (troupe de théâtre de Robin Renucci) qui fera lien entre des personnages joués par les acteurs et leur existence réelle, photographiée.

Par ailleurs, il effectue des rencontres avec des scolaires et dans des centres de loisirs, ainsi que des formations pour des professionnels (animateurs, bibliothécaires) sur recueil de témoignages, portraits photographiques et animation autour du livre.

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Portraits réalisés dans le cadre d'une résidence photographique (2015) recueillant des témoignages des habitants sur le regroupement de communes dans le Grand Saint-Chamond.

Les témoignages, il les recueille au stylo, pas d'enregistrements audio. Il revendique la prise de notes, non linéaire, et le texte est ensuite reconstruit, pour être limpide et rester autant que possible dans le fil conducteur du sujet. Il faut qu'il y ait, dans une même exposition, une cohérence d'ensemble, et donc que les témoignages se répondent, en cultivant les similitudes, en jetant des passerelles. Sachant qu'au final les témoins valident ou non la version qui sera exposée. Sa patience est déterminée par le fait qu'il ne veut pas que les gens se sentent frustrés, d'où son pointillisme en la matière. Il remet spécialement à chacun le texte qui le concerne et un exemplaire des photos. Il garde ensuite des contacts, car cela conduit à établir des liens amicaux. On est loin d'un art qui se réaliserait en chambre : il est social, cet art, car fait de relations sociales.

 

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 Lors du recueil des témoignages, Arnaud présente son propre carnet de notes à chaque personne qui peut y exprimer en quelques mots ce qu'elle ressent.

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Pour en savoir plus :

. Sankara et moi : http://arnaudrodamel.blogspot.com/p/thomas-sankara.html

. Blog d'Arnaud Rodamel : http://arnaudrodamel.blogspot.fr

. Site photos : http://arnaudrodamel.wix.com/arnaud-rodamel-

. contact : arnaudrodamel@gmail.com

. Toutes les photos de ce billet sont de ©Arnaud Rodamel (sauf indication contraire).

 

Billet n° 417

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   [Le blog Social en question est consacré aux questions sociales et à leur traitement politique et médiatique. Voir présentation dans le billet n°100. L’ensemble des billets est consultable en cliquant sur le nom du blog, en titre ou ici : Social en question. Par ailleurs, les 200 premiers articles sont recensés, avec sommaires, dans le billet n°200. Le billet n°300 explique l'esprit qui anime la tenue de ce blog, les commentaires qu'il suscite et les règles que je me suis fixées. Enfin, le billet n°400, correspondant aux 10 ans de Mediapart et de mon abonnement, fait le point sur ma démarche d'écriture, en tant que chroniqueur social indépendant, c'est-à-dire en me fondant sur une expérience, des connaissances et en prenant position.]

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