Début 2026. Difficile pour moi de dresser un bilan après plus de deux ans d’agression horrible. À Gaza, sans perspectives, quatre éléments calment cependant ma colère : la tendresse de ma mère, la langue française, la solidarité internationale, et un petit espoir.
Après 22 mois de cette agression horrible, la situation va de mal en pire dans la bande de Gaza. Le slogan « Personne ne meurt de la faim à Gaza » a été remplacé par « Tout le monde crève de faim à Gaza ». En ce qui me concerne, je reste parfois deux ou trois jours sans rien manger. Je préfère donner un morceau de pain pour mes enfants au lieu de manger. On est arrivés à une situation catastrophique. Par Ziad Medoukh, écrivain résidant à Gaza.
Hommage à ces héroïnes des temps modernes, qui n'ont jamais baissé les bras malgré le blocus cruel qu'elles subissent depuis plus d'une décennie, les agressions ravageuses et meurtrières de cet Etat d'apartheid et l'impitoyable répression de la part des soldats et colons israéliens. Hommage aussi à ces mères extraordinaires, ignorant la peur qui protègent leurs enfants contre les balles de l'occupant.