Le président a changé, les ministres on changé, la suppression des objectifs chiffrés pour la police et les préfectures a été annoncée.
Pourtant à Calais, le harcèlement policier est depuis le lendemain du second tour de la présidentielle l'un des plus forts que l'on ai connu depuis la destruction de la Jungle des Afghans pachtounes en novembre 2009.