Etudiantes en psychologie et salariées dans les métiers de service

Présentation de deux contributions sur le blog, rédigées par Solène Denis et Iris Lannes, deux étudiantes qui s’apprêtent à devenir psychosociologues et qui utilisent ici les outils de la clinique du travail pour réfléchir sur le type d’intelligence pratique mobilisée dans leur activité salariée, de vendeuse ou de manutentionnaire, avant, pendant et après le confinement

Presque un ou une étudiante sur deux (45%) travaille pour financer ses études, généralement dans les métiers de service. Ce travail peut être concentré durant les vacances ou, comme pour Solène Denis et Iris Lannes, remplir toute l’année les interstices laissés libres par l’université. Une semaine type dans un Master de psychologie sera alors trois jours de cours, deux jours de stage, une soirée en nocturne et un jour du week-end. Ou encore deux matinées du week-end avec un lever à 4 heures 30 du matin. Ces deux étudiantes qui s’apprêtent à devenir psychosociologues utilisent ici les outils de la clinique du travail pour réfléchir sur le type d’intelligence pratique mobilisée dans leur activité salariée, de vendeuse ou de manutentionnaire, avant, pendant et après le confinement. Leurs deux activités se réfléchissent ainsi et s’enrichissent l’une l’autre.

 

A lire sur le blog :

 

« Depuis que nous ‘‘jouons’’, nous nous blessons moins ». Expérience d’une étudiante salariée dans la grande distribution,

par Iris Lannes :

https://blogs.mediapart.fr/ateliers-travail-et-democratie/blog/200720/depuis-que-nous-jouons-nous-nous-blessons-moins-par-iris-lannes

 

L'avant/après dans un magasin de lingerie : l'activité chamboulée, la liberté convertie en gestes barrières,

par Solène Denis :

https://blogs.mediapart.fr/ateliers-travail-et-democratie/blog/200720/lavantapres-dans-un-magasin-de-lingerie-lactivite-chamboulee-par-solene-denis

 

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