Malades du Covid-19 : N’attendez pas ! Des généralistes savent vous soigner !!

Le Docteur Gilles Besnainou, avec un collectif de « 18000 médecins » l’affirme : après avoir tâtonné, à cause d’infos contradictoires notamment, les contaminés covid qui se font soigner assez tôt (antibiotiques, macrolides…) ne vont plus à l’hôpital.

Le Docteur Gilles Besnainou le dit haut et fort, avec enthousiasme, exaspération et détermination :

« On a un arsenal d’antibiotiques », « n’hésitez pas à prendre de l’azithromycine », « maintenant on connait la pathologie », « ce n’est plus la même chose »

« Ces antibiotiques vous guérirons, oui messieurs vous guériront, ils nous ont fait perdre nos habitudes… ils ont sidéré tous les médecins, “ne donnez plus rien, ne donnez que du doliprane“… MON ŒIL ! »

« Dès que vous commencez à avoir un peu de fièvre, un peu de toux »

« Si vous ne pouvez pas prendre le traitement du Dr Raoult parce qu’il a été confisqué par le gouvernement, ce n’est pas grave, prenez l’azithromycine avec un deuxième antibiotique… »

« Prenez du Zinc avec, ça potentialise les antibiotiques ».

« Il y a une surinfection bactérienne, c’est pour ça que les antibiotiques marchent ».

C’est ce qu’on faisait il y a 10 ans pour traiter les grippes : de bons vieux antibiotiques…

Et de la vitamine C, pourrait-on ajouter…

La politique de santé depuis le début de la crise n’est pas nulle, elle est morbide. Je le disais dans ce blog voici plusieurs semaines : que donnait-on aux personnes arrivant à l’hôpital avec une déficience respiratoire ? Des antibiotiques…

À Paris, des amis ont passé des dizaines de coup de téléphones, quasi impossible d’avoir accès à un médecin généraliste. Et on s’étonne que les hôpitaux soient saturés ?

Un ministre de la Santé digne de ce nom aurait facilité la collecte des méthodes de soin les plus efficaces, aurait facilité la communication aux médecins, et serait allé vers la population en détresse : envoyer des équipes de fonctionnaires ou de volontaires dans tous les immeubles, en priorité celles des régions touchées, leur expliquer pourquoi il ne faut pas attendre l’aggravation des symptômes, leur donner les adresses locales des centres de médecine mobilisées. S’ils n’ont pas été capables de rendre assez de médecins disponibles (j’ai des témoignages de médecins qui proposent leurs services depuis des semaines, ils n’ont pas de réponse !!??), le Dr Gilles Besnainou dit que cela peut se faire par télé-diagnostique, mieux que rien...

On dirait que nos gouvernants regardent la population mourir.

Écoutez le Dr Besnainou sur cette vidéo, à partir de 5mn30s pour aller à l’essentiel :

Covid-19 Explications 3 par Gilles Besnainou Orl © Dr Gilles Besnainou

Nous avons par exemple reçu le témoignage d’une femme prise en charge bien trop tard, mais heureusement tirée d’affaire avec des antibiotiques/macrolides… :

OUI des traitements sont possibles! Bonjour, diagnostiquée cas grave j'ai pu bénéficier par un médecin de VILLE! d' un traitement Azithromicine+ cefixime soit un macrolide plus une cephalosporine de 3ème génération. Alors que depuis deux semaines j'avais les poumons en feu, le thorax compressé, le souffle court puis le dernier jour la langue qui se bloquait avec les glaires qui m'empêchaient de bien respirer (28 respirations par minutes). Avant de me décider à aller à l'hôpital, le paracetamol prescrit ne faisant pas effet, je me suis dit je tente le tout pour le tout. En une nuit mon thorax hyper tendu s'est décompressé et ma fréquence respiratoire est redescendue à 20! après trois jours plus de toux. Au moins je ne risquais plus de m'étouffer! Ensuite encore dix jours de traitements avec ajout de Lovenox (anti coagulant) infirmières à domiciles et bilan sanguin. Après un mois de galère j'entrevois la fin. A 42 ans, j ai perdu 5 kg de muscles à reconstruire pour retravailler bientôt aux champs.

Médecins de ville, il faut tenter, il faut prescrire selon vos connaissances et vos patients. Les solutions doivent venir de la base, n'attendez pas un parachutage d'en haut d'une pilule miracle. Ayez confiance en vous. Vous avez des connaissances, du pragmatisme et connaissez vos patients. Chaque jour des gens souffrent fort ou meurent. Ce sont des médicaments connus, que vous savez manier. IL FAUT AGIR. Les hôpitaux se trouveront ainsi désengorgés des cas modérés et les moins graves.

Malheureusement le médecin qui m'a prescrit ce traitement comme de nombreux autres reçoivent des pressions. C'est un traitement symptomatique et pragmatique, pas 'scientifique'. Pourtant comme tant d'autres patients je peux témoigner de ma guérison. Il faut essayer ce que vous pensez être bon, c'est votre devoir.

 SI EFFECTIVEMENT les médecins « reçoivent des pressions » (de qui ??), alors les patients doivent faire valoir leurs droits. Si un médecin refuse de délivrer des antibiotiques, le patient peut lui demander de rédiger un argumentaire signé par le médecin.

C’est évidemment délicat, il faut déjà être bien informé, et des contre-indications existent selon la santé de l’individu. La question n’est pas de s’auto-médicamenter, mais de se défendre face à une situation inédite : le doute légitime, vu tout ce qui s’est passé et se passe, quant à la réelle volonté des autorités de mettre en place les moyens de soins à disposition des personnes en détresse. À vrai dire, nous assistons plutôt à l’inverse.

Sur cette affiche de village d' Ile-de-France, on reconnait les consignes du ministère de la Santé. Les "symptômes graves" sont mis en avant, c'est le monde à l'envers. Ne devrait-on pas écrire : "Dès les premiers symptômes X, Y et Z, contactez votre médecin ou notre service de mise en relation" ?? D'autant que cette mairie a mis en place un service de “Veille Solidaire“, ce qui dénote un certain bon sens du maire, pas vraiment aidé par les directives ministérielles.

Une mairie qui transcrit les communiqués officiels de santé. Non visible, un telephone de "Veille Solidaire“ est donné, louable initiative. Une mairie qui transcrit les communiqués officiels de santé. Non visible, un telephone de "Veille Solidaire“ est donné, louable initiative.

Pour ce qui est des cas graves : la contre-indication des anti-inflammatoires semble profondément remise en cause par des médecins américains.

Les maires des moyennes et grandes villes devraient s’organiser eux-mêmes, et si besoin forcer l’aide de l’État (ou l’Ordre des médecins, ou les départements, ou les instances adéquates), afin de mettre à disposition de tous les habitants L’INFORMATION et LES SOINS, en amont des services hospitaliers. Les citoyens doivent informer les maires, interroger leur politique de santé locale, celle des médecins locaux, faire pression sur les maires pour sortir les gens de la torpeur instillée, pour qu'ils se soignent.

Pris isolément, le mot d'ordre "Distanciation sociale" (et pourquoi pas spatiale?), a des effets délétères : une étude de 1988 montre que la désocialisation dégrade les défenses immunitaires.

Infos complémentaires :

Rapport médical sur un traitement au macrolides. Il a été appliqué par une docteur liée à la Société française de Gériatrie et Gérontologie, il est sans doute judicieux que les malades mentionnent cette Société à leur médecin :

Rapport initial, et rapport complet

 

Analyses protocoles chloroquine :

https://blogs.mediapart.fr/enzo-lolo/blog/150420/chloroquine-le-gouvernement-ne-tient-pas-savoir-si-le-traitement-est-efficace

 

https://blogs.mediapart.fr/basicblog/blog/100420/covid-19-pourquoi-ils-sabotent-le-traitement-la-chloroquine

Point de vue statistique sur chloroquine (après 2600 patients traités dans les services du Dr Raoult) :

https://blogs.mediapart.fr/basicblog/blog/160420/covid-19-chloroquine-mauvaises-nouvelles-pour-les-croque-morts

 

 

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