Les Normands à l’assaut du Brésil (III): le point de vue de Montaigne

De même qu’il n’hésitait pas à ouvrir sa porte à un voisin armé convoiteux, Montaigne s’est ouvert à la culture brésilienne, au point d’aller à la rencontre de Tupinambas présents à Rouen en 1562, de célébrer leur poésie et l’élévation de leurs mœurs. À moins que la rencontre n’ait eu lieu à Bordeaux. Un moment de vérité peut émerger d’accommodements avec l’histoire.

Le texte est célèbre : il s’agit « Des cannibales » (Essais, I, XXXI, 1580). Nous le commenterons à mesure. La thèse de Montaigne s’appréciera mieux à la lueur de ce que nous avons dit de l’aventure de la France antarctique (ici) et de l’entrée royale de 1550 à Rouen ().      

Michel de Montaigne, estampe de Thomas de Leu Michel de Montaigne, estampe de Thomas de Leu

« J’ai eu longtemps avec moi un homme qui avait demeuré dix ou douze ans en cet autre monde [Montaigne nous parle ici d’un de ses domestiques], qui a été découvert en notre siècle, en l’endroit où Villegagnon prit terre, qu’il surnomma la France antarctique.

[…]

Ils ont leurs guerres contre les nations qui sont au-delà de leurs montagnes, plus avant en la terre ferme, auxquelles ils vont tout nus, n’ayant autres armes que des arcs ou des épées de bois, apointées par un bout, à la mode des langues de nos épieux. C’est chose émerveillable que de la fermeté de leurs combats, qui ne finissent jamais que par meurtre et effusion de sang ; car, de déroutes et d’effroi, ils ne savent que c’est. Chacun rapporte pour son trophée la tête de l’ennemi qu’il a tué, et l’attache à l’entrée de son logis. Aprés avoir longtemps bien traité leurs prisonniers, et de toutes les commodités dont ils se peuvent aviser, celui qui en est le maître, fait une grande assemblée de ses connaissants ; il attache une corde à l’un des bras du prisonnier, par le bout de laquelle il le tient éloigné de quelques pas, de peur d’en être offensé, et donne au plus cher de ses amis l’autre bras à tenir de même ; et eux deux, en présence de toute l’assemblée, l’assomment à coups d’ épée. Cela fait, ils le rôtissent et en mangent en commun et en envoient des lopins à ceux de leurs amis qui sont absents. Ce n’est pas, comme on pense, pour s’en nourrir, ainsi que faisaient anciennement les Scythes ; c’est pour représenter une extrême vengeance. »

Montaigne est bien renseigné : l’anthropophagie rituelle résumait l’éthique des Tupinambas. Aux dires des Tupinambas eux-mêmes, elle avait pour effet 1) de « hausser le cœur à la jeunesse, et à la fin de l’animer à marcher hardiment en guerre contre leurs ennemis avec l’espoir d’un tel honneur après qu’ils seront décédés » (Métraux, citant Thevet) ; 2) d’imprégner les plus jeunes du sang de la vengeance : « Ils lavent [du sang de la victime] les petits enfans, à fin, disent-ils, qu’ils en soient à l’advenir plus hardis : et leur remonstrent, je dis aux masles que quand ils seront grands et en aage plein, ils en façent ainsi à leurs ennemis » (Thevet) ; 3) de donner « crainte et espouvantement aux vivants » (Léry), en vue de leur édification[1].

« Et qu’il soit ainsi, ayant aperçu que les Portugais, qui s’étaient ralliés à leurs adversaires, usaient d’une autre sorte de mort contre eux, quand ils les prenaient, qui était de les enterrer jusques à la ceinture, et tirer au demeurant du corps force coups de trait, et les pendre après, ils pensèrent que ces gens ici de l’autre monde, comme ceux qui avaient semé la connaissance de beaucoup de vices parmi leur voisinage, et qui étaient beaucoup plus grands maîtres qu’eux en toute sorte de malice, ne prenaient pas sans occasion cette sorte de vengeance, et qu’elle devait être plus aigre que la leur, commencèrent de quitter leur façon ancienne pour suivre celle-ci. Je ne suis pas marri que nous remarquons l’horreur barbaresque qu’il y a en une telle action, mais oui bien de quoi, jugeant bien de leurs fautes, nous soyons si aveugles aux nôtres. Je pense qu’il y a plus de barbarie à manger un homme vivant qu’à le manger mort [nous soulignons], à déchirer par tourments et par gênes un corps encore plein de sentiment, le faire rôtir par le menu, le faire mordre et meurtrir aux chiens et aux pourceaux (comme nous l’avons non seulement lu, mais vu de fraîche mémoire, non entre des ennemis anciens, mais entré des voisins et concitoyens, et, qui pis est, sous prétexte de piété et de religion), que de le rôtir et manger après qu’il est trépassé. »

Nous avons ici un bel et roboratif exemple de relativisme en fait d’atrocités guerrières, relativisme en défaveur des Européens car les Amérindiens, eux, ne tournent pas leur cruauté contre leurs voisins et parents, mais contre des ennemis séculaires. Montaigne, en Guyenne, était aux premières loges de cet événement traumatique de l’histoire de France, véritable feuilleton à rebondissements multiples : les guerres de religion. Lui-même, quoique catholique modéré, faillit y laisser la vie. Quand on évoque le XVIe siècle français, il faut garder à l’esprit qu’il vit le difficile accouchement et l’enterrement prématuré de l’humanisme. Le seul véritable exploit de Villegagnon en France antarctique aura été d’y transporter le germe de la discorde religieuse.

[…]

« Pour revenir à notre histoire, il s’en faut tant que ces prisonniers se rendent, pour tout ce qu’on leur fait, qu’au rebours, pendant ces deux ou trois mois qu’on les garde, ils portent une contenance gaie ; ils pressent leurs maîtres de se hâter de les mettre en cette épreuve ; ils les défient, les injurient, leur reprochent leur lâcheté et le nombre des batailles perdues contre les leurs. J’ai une chanson faite par un prisonnier, où il y a ce trait : qu’ils viennent hardiment tous et s’assemblent pour dîner de lui ; car ils mangeront quant et quant leurs pères et leurs aïeux, qui ont servi d’aliment et de nourriture à son corps. “Ces muscles, dit-il, cette chair et ces veines, ce sont les vôtres, pauvres fous que vous êtes ; vous ne reconnaissez pas que la substance des membres de vos ancêtres s’y tient encore : savourez-les bien, vous y trouverez le goût & votre propre chair.” Invention qui ne sent aucunement la barbarie. Ceux qui les peignent mourants, et qui représentent cette action quand on les assomme, ils peignent le prisonnier crachant au visage de ceux qui le tuent et leur faisant la moue. De vrai, ils ne cessent jusques au dernier soupir de les braver et défier de parole et de contenance. Sans mentir, au prix de nous, voilà des hommes bien sauvages ; car, ou il faut qu’ils le soient bien à bon escient, ou que nous le soyons ; il y a une merveilleuse distance entre leur forme et la nôtre. Les hommes y ont plusieurs femmes, et en ont d’autant plus grand nombre qu’ils sont en meilleure réputation de vaillance ; c’est une beauté remarquable en leurs mariages, que la même jalousie que nos femmes ont pour nous empêcher de l’amitié et bienveillance d’autres femmes, les leurs l’ont toute pareille pour la leur acquérir. Etant plus soigneuses de l’honneur de leurs maris que de toute autre chose, elles cherchent et mettent leur sollicitude à avoir le plus de compagnes qu’elles peuvent, d’autant que c’est un témoignage de la vertu du mari. Les nôtres crieront au miracle ; ce ne l’est pas ; c’est une vertu proprement matrimoniale ; mais du plus haut étage.

[…]

Et, afin qu’on ne pense point que tout ceci se fasse par une simple et servile obligation à leur usance et par l’impression de l’autorité de leur ancienne coutume, sans discours et sans jugement, et pour avoir l’âme si stupide que de ne pouvoir prendre autre parti, il faut alléguer quelques traits de leur suffisance [= compétence]. Outre celui que je viens de réciter de l’une de leurs chansons guerrières, j’en ai une autre, amoureuse, qui commence en ce sens :

“Couleuvre, arrête-toi ; arrête-toi, couleuvre, afin que ma sœur tire sur le patron de ta peinture la façon et l’ouvrage d’un riche cordon que je puisse donner à m’amie : ainsi soit en tout temps ta beauté et ta disposition préférée à tous les autres serpents.” [nous soulignons] »

Montaigne est le premier auteur français, à notre connaissance, qui ait ménagé une place à la poésie amérindienne, à égalité de dignité avec la poésie européenne (n’oublions pas que la poésie française, sous la conduite de la Pléiade, est alors en pleine période de réformation). Alors certes, cette citation est presque trop parfaite, son étrangeté – l’ ophiolâtrie, l’adoration du serpent – étant compensée par un chiasme syntaxique – « couleuvre, arrête-toi » / « arrête-toi couleuvre » – qui sent le manuel de rhétorique. Elle sert admirablement bien la démonstration, ce qui la rend suspecte. De surcroît, conséquence nécessaire de la traduction, la langue tupi est annexée au français, colonisée en quelque sorte, sans parler des distorsions que le « truchement », l’interprète dont il sera question ensuite, lui aura fait subir ; mais, toutes ces réserves faites, on n’en louera pas moins l’effort du philosophe.

« Ce premier couplet, c’est le refrain de la chanson. Or j’ai assez de commerce avec la poésie pour juger ceci, que non seulement il n’y a rien de barbare en cette imagination, mais qu’elle est tout à fait anacréontique. Leur langage, au demeurant, c’est un doux langage et qui a le son agréable, retirant aux terminaisons grecques. Trois d’entre eux, ignorant combien coûtera un jour à leur repos et à leur bonheur la connaissance des corruptions de deçà, et que de ce commerce naîtra leur ruine, comme je présuppose qu’elle soit déjà avancée, bien misérables de s’être laissé piper au désir de la nouvelleté, et avoir quitté la douceur de leur ciel pour venir voir le nôtre, furent à Rouen, du temps que le feu roi Charles neuvième y était. Le Roi parla à eux longtemps ; on leur fit voir notre façon, notre pompe, la forme d’une belle ville. Après cela, quelqu’un en demanda leur avis, et voulut savoir d’eux ce qu’ils y avaient trouvé de plus admirable ; ils répondirent trois choses, d’où j’ai perdu la troisième, et en suis bien marri ; mais j’en ai encore deux en mémoire. Ils dirent qu’ils trouvaient en premier lieu fort étrange que tant de grands hommes, portant barbe, forts et armés, qui étaient autour du Roi (il est vraisemblable qu’ils parlaient des Suisses de sa garde), se soumissent à obéir à un enfant, et qu’on ne choisisse plutôt quelqu’un d’entre eux pour commander ; secondement (ils ont une façon de leur langage telle, qu’ils nomment les hommes moitié les uns des autres) qu’ils avaient aperçu qu’il y avait parmi nous des hommes pleins et gorgés de toutes sortes de commodités, et que leurs moitiés étaient mendiants à leurs portes, décharnés de faim et de pauvreté ; et trouvaient étrange comme ces moitiés ici nécessiteuses pouvaient souffrir une telle injustice, qu’ ils ne prissent les autres à la gorge, ou missent le feu à leurs maisons. Je parlai à l’un d’eux fort longtemps ; mais j’avais un truchement qui me suivait si mal et qui était si empêché à recevoir mes imaginations par sa bêtise, que je n’en pus tirer guère de plaisir. Sur ce que je lui demandai quel fruit il recevait de la supériorité qu’il avait parmi les siens (car c’était un capitaine, et nos matelots le nommaient roi), il me dit que c’était marcher le premier à la guerre ; de combien d’hommes il était suivi, il me montra une espace de lieu, pour signifier que c’était autant qu’il en pourrait en une telle espace, ce pouvait, être quatre ou cinq mille hommes ; si, hors la guerre, toute son autorité était expirée, il dit qu’il lui en restait cela que, quand il visitait les villages qui dépendaient de lui, on lui dressait des sentiers au travers des haies de leurs bois, par où il pût passer bien à l’aise. Tout cela ne va pas trop mal : mais quoi, ils ne portent point de hauts-de-chausses [nous soulignons]. »

On aura particulièrement goûté la pirouette ironique finale. Montaigne y affecte le dédain des élégants pour la nudité des Amérindiens, des hommes sauvages que leur vertu manifeste dispense pourtant de l’obligation de l’habiller. Ce serait aplatir le texte, à notre avis, que de voir dans cette pirouette une simple diversion plaisante. Montaigne est plus fin encore que léger. Le cannibalisme est une pratique horrible, qu’il serait vain de chercher à excuser ou à édulcorer, et Montaigne ne s’y essaie d’ailleurs pas. La question de l’habit, en comparaison, paraît futile mais songez qu’un cannibale en hauts-de-chausses reste un cannibale. En contexte de guerre civile, l’habit ne protège personne contre l’ensauvagement. Je rappellerai juste que le vêtement, au XVIe siècle, était un marqueur social et idéologique surdéterminant. Entre les règnes de François Ier et de Henri IV, pas moins de onze édits somptuaires furent promulgués, dans le double dessein d’empêcher la noblesse de dilapider ses rentes dans des rallonges de velours, de perles, de galons dorés, de vertugadins et autres extravagances dispendieuses dénoncées en chaire par les réformateurs, et d’interdire aux autres classes de l’imiter. Montaigne lui-même s’est intéressé au sujet, dans Des lois somptuaires.

Tout cela ne va pas trop mal, donc, sauf que Montaigne n’a pas rencontré ses cannibales à Rouen lors de l’entrée de Charles IX. C’est du moins la thèse que développe José Alexandrino de Sousa Filho dans un article récent[2] dont nous vous restituons la substantifique moelle. Que se passe-t-il en 1562 ? Depuis le 15 avril, Rouen est assiégé par les troupes royales catholiques commandées par le duc de Guise. On ne le sait pas toujours, mais Rouen fut brièvement acquise à la Réforme (les mutilations des statues des églises datent de cette époque) et devint terre de mission catholique après sa reconquête. Cette dernière fut achevée le 26 octobre. Le 28, Charles IX, encore mineur, et sa mère Catherine de Médicis faisaient leur entrée, au milieu des immondices encore fumantes de la bataille.

Charles IX, par François Clouet Charles IX, par François Clouet

L’entrée de 1562 devait être misérable, comparée à celle de 1550. Difficile dans ces conditions d’apprécier, comme le prétend Montaigne, la « pompe » et la « forme » de la ville. La présence de crève-la-faim évoquée par notre philosophe est elle aussi hautement improbable. D’ordinaire, avant qu’un roi fît son entrée, les édiles purgeaient leur ville des éléments indésirables, vagabonds et « mal-vivants ». Aucune raison de faire exception à la règle, même après un siège. En réalité, si Montaigne a bien rencontré des Indiens, c’est à Bordeaux que la scène eut lieu, lors de l’entrée de Charles IX du 9 avril 1565. Nous savons par Lancelot Voisin de la Popelinière, historien protestant, que des Brésiliens se trouvaient à Bordeaux parmi les douze « nations estrangères captives » présentées au roi. Selon Sousa Filho, Montaigne aurait menti sur la chronologie de ses déplacements pour conforter sa démonstration relativiste. En effet, en 1562, Charles IX est mineur. Sa majorité ne sera promulguée à Rouen qu’en 1563 et donnera d’ailleurs lieu à une « joyeuse entrée », qui coïncidera avec la procession annuelle en mémoire de l’expulsion des Anglais. L’indignation exprimée par les Tupinambas à la vue d’un enfant commandant à des soldats a donc toute sa place dans le cadre rouennais. Mais en 1563, ni Montaigne ni les Tupinambas ne se trouvaient à Rouen, la faute à la guerre. En revanche, à Bordeaux, en 1565, Charles IX est majeur. Montaigne, cette fois, est présent. S’il a rencontré ses Tupinambas en cette occasion, il est douteux que ceux-ci se soient étonnés du jeune âge du roi. Le récit de Montaigne serait donc un mélange de deux entrées, l’une dont il fut témoin, l’autre rêvée.

Sousa relève une autre étrangeté dans le récit de Montaigne : l’accent mis par les Indiens sur les écarts de richesse et le risque de révolte qui en découle. Il y voit le déguisement une remontrance que notre philosophe adresserait à Henri III, contemporain de la publication des Essais. Le règne de Charles IX avait été favorable aux pauvres. Le roi avait ainsi obligé chaque ville à les nourrir et à les assister. Le règne d’Henri III, chahuté par le conflit religieux, ne fut pas aussi exemplaire sur le chapitre de la charité. En 1583, avançant cette fois à découvert, Montaigne, alors maire de Bordeaux, cosigne avec plusieurs jurats du parlement une lettre de remontrance où il avertit le roi du danger mortel que représente pour les institutions – Montaigne est un conservateur – l’accroissement de la pauvreté. Il dénonce les privilèges fiscaux des riches et réclame pour les nécessiteux un accès gratuit à la justice. Si les Tupinambas de passage en France ont pu servir à Montaigne de porte-voix commodes, il n’en demeure pas moins que pour inventé qu’il soit, le conte cannibale des Essais est tout à fait vraisemblable. La raison en est simple, nous dit Sousa : Montaigne avait lu André Thevet et Jean de Léry. Les échanges entre Charles IX et les chefs brésiliens à Bordeaux, échanges auxquels il a assisté, ont dû lui suggérer le reste. Le décor rouennais se prêtait davantage à une rencontre, non seulement pour des raisons argumentatives, mais aussi, peut-être, pour des raisons historiques. En 1550, on s’y était avisé de l’existence d’une culture sauvage et on lui avait reconnu les mêmes mérites qu’à la culture gréco-latine.

Nous vous invitons, pour conclure, à comparer ce moment glorieux, quoiqu’un peu fabriqué, de l’ethnographie humaniste à l’ignominie raciste des expositions coloniales où la République, quatre siècle plus tard, se déshonora en montrant l’étendue de son empire et de ses préjugés. Il eût été inconcevable en 1900 pour un Blanc, l’anthropométrie occidentale ayant décrété l’infériorité naturelle de tout ce qui n’était pas elle, d’aller se mêler aux « sciamachies » du Peul ou de l’Annamite.

Le bassin du "Village sénégalais", Liège, Belgique, Exposition universelle, carte postale, héliotype, 1905 © P. Blanchard/Collection Groupe de recherche ACHAC Le bassin du "Village sénégalais", Liège, Belgique, Exposition universelle, carte postale, héliotype, 1905 © P. Blanchard/Collection Groupe de recherche ACHAC

(à suivre)

Premier volet de cette série sur la Normandie et le Brésil.
Deuxième volet.

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Premier volet de la série sur l’Amazonie de Thomas Cantaloube.
Deuxième volet.
Troisième volet.
Quatrième volet.
Dernier volet.

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[1] Voir Anthropologie.com, site de l’université de la Réunion.

[2] « Le “conte cannibale” de Montaigne : réalité historique et représentation littéraire », La France et le monde luso-brésilien, études réunies et présentées par Saulo Neiva, CERHAC, Presses universitaires Blaise Pascal, Clermont-Ferrand, 2005.

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