Zombis co-vidés. Occupation ? Libération ? (3)

Entre cerfs-volants nécrophages, chef de guerre en blouse blanche, lobbyistes de la mort subite, medias-tiques insatiables, la survie des Zombis est plus incertaine que celle de chiens de traîneaux au Sahara. Mais goûtant à l’ivresse salée du grand large, les voilà qui reprennent langue avec le monde, vigueur et conscience, résolus à ne plus se faire dérober les fruits de la vie véritable.

Episode final

Les soins précoces
Les masques 
Les vaccins 
Le confinement 
Et un peu d’épistémologie saignante avant la libération

 

Comme nous l’avons vu dans l’épisode précédent, l'option thérapeutiques et de recherche de l’IHU Méditerranée, soigner les malades avant qu’ils ne meurent, n’intéresse pas trop les grand labos et les politiques responsables, lesquels préfèrent sagement prendre le temps qu’il faut pour observer la problématique en double aveugle, ou à la rigueur, en privilégiant des patients parfaitement compliants, piqués, masqués, confinés, en somme des cobayes Zombis ancienne manière, qui ne la ramèneront pas quand la férocité de l’existence les conduira à nouveau aux urgences, en EHPAD, en soins palliatifs, ou au crématorium.

Pourtant l’observation de personnes encore vivantes permet malgré le trop plein d’élan vital et de libido de certains, d’étudier pour de vrai, en détail et de façon très fine, l’effet de pratiques thérapeutiques, qui, déjà connues comme efficaces et peu chères (oui nous sommes à Marseille) ne provoquent que très peu d’effets indésirables et vont donc effectivement servir, qui ça ? Les patients. Et bien entendu, les médecins qui ont encore le contrôle de leur cerveau et honorent leur serment.

Grâce au "Rêve des Vizirs" de Gilead, à 2000 Euros le traitement, pré-acheté par l’Europe des lobbyistes pour 1,2 milliard d’Euros, et qui s’avère aujourd’hui tout à fait officiellement, comme une grosse bouse de Big Pharma sans aucun intérêt contre le Covid 19, nous pouvons dire merci à Cosa Nostra bruxelloise. Le système en double aveugle en temps épidémique, revendiqué à cor et à cri par les nouveaux médicastres des temps modernes comme gage de sureté et d’efficacité, s’avère dans ces circonstances comme un paravent déglingué pour assassins cupides, qui montrent ici leur vraie nature. 

Continuons donc ce que nous avons commencé dans les deux épisodes précédents, domaine par domaine, à savoir la revue des sites médicaux labélisés humains et scientifiques, et que ce système prédateur qui taxe de complotiste tout ce qui entrave sa route triomphale vers l’enfer, ne pourra pas stigmatiser facilement. Pour dire vrai, pas du tout en réalité. Car, journalistes lobotomisés mis à part, je pense qu’ils ont compris que nous sommes beaucoup plus forts qu’eux. Nous avons tout ce qu’il faut pour, d’une part soigner la majorité des cas de Covid, mais aussi, et c’est sans doute ça l’avènement dans l’évènement, pour découvrir aux côtés de thérapeutes de qualité, de nouvelles approches de santé qui irriguent déjà les médecines les plus novatrices depuis plusieurs décennies. Et dont l’essentiel sans doute, consiste à chercher avec chaque patient, dans ses modes de vie, ses activités physiques, son alimentation, ou le diagnostique des éléments qu’il est nécessaires de complémenter sobrement, la meilleure voie pour son autonomie. A contrario, le diable, qui aime bien rendre service lui aussi, choisira toujours en matière de santé de vous soigner pour quelque chose que vous n’avez pas, et de vous vendre très cher à cet effet, quelque chose qu’il n'a pas non plus. Et que vous avez déjà. 

3) Les soins précoces  -  4) Les masques
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Empêcher l’Hydroxychloroquine, et à la suite, l’Ivermectine, considérée comme un peu plus efficace encore, les interdire en toute connaissance de cause, pour des objectifs liés au pouvoir, à l’argent et à des postures narcissiques hallucinantes, relève de comportements parfaitement criminels. 

Toutes ces personnes vont devoir rendre des comptes, ils le savent, beaucoup sans y penser vraiment j’imagine, c’est une des règles de cet anti-jeu, c’est une des caractéristiques les plus troubles, mais aussi les plus révélatrices des enjeux inconscients à l’œuvre dans cet extraordinaire fait psychique, qui bouleversera sans aucun doute nos rapports futurs au pouvoir et à la prétention à légitimité.

Dans la série des médecins qui ne se sont pas laissé impressionner par le diktat de la légion macroniste, Violaine Guérin, endocrinologue et gynécologue, est une de ces milliers de praticien(ne)s qui ont fait ce qu’ils pouvaient pour résister à cette dinguerie paranoïaque qu’est encore le traitement politique du Covid 19 en France.

Violaine Guérin a créé avec d’autres médecins de renom, dans l’optique défendue par Didier Raoult et l’incorruptible Christian Perronne  (ancien Président de la commission spécialisée Maladies transmissibles du Haut Conseil  de la santé publique), Laissons les médecins prescrire. Presque tout est dit ici de façon extrêmement argumentée, lisible, cohérente, sur les enjeux de ce rapt des esprits et des corps.
Etude clinique et thérapeutique du collectif « Laissons les médecins prescrire »
https://stopcovid19.today  
Pour une lecture rapide : une fois sur le site cliquez dans la fenêtre COVID-19 EN 10 POINTS INDISCUTABLES.

Vous trouverez aussi bien des conseils pour stimuler ou conserver votre immunité au sommet, que la présentation de la contre étude du test PCR dont je parle dans l’épisode 1 et un peu dans le 2, vous trouverez également les approches existantes utilisées pour soigner le Covid tout de suite, de même que la Charte éthique de l’association, ainsi que le compte-rendu des modalités absolument illégales, folles, scandaleuses, par lesquelles les médecins français sont interdit de soins à base d’Hydroxychloroquine, sans parler de l’affranchissement par les autorités actuelles de plusieurs plans constitutionnels, Déclaration de la bioéthique ou des Droits de l’homme et du citoyen, sans parler du Code Pénal. 

« Le refus de traiter les patients précocement atteints a eu pour conséquence la mise en place de deux confinements dévastateurs pour la société française dans son ensemble (impacts économiques, sociaux, humains et psychotraumatiques), confinements qui n’ont aucun rationnel scientifique et qui entraînent des mesures liberticides au nom de la santé. » Un acte de piraterie qui a empêché de nombreux patients réellement malades, dont certains médecins, d’être soignés efficacement, plusieurs ayant perdu la vie pour cela.

Lisez par ailleurs ce qu’expose le site Laissons les médecins prescrire sur le port du masque. Plusieurs études, américaines en particulier, démontrent l’aspect totalement contre-productif du port du masque au long cours.
« L’étude intitulée Microbial challenges from masks, souligne la présence de bactéries sur les masques, la dysrégulation et le déséquilibre du microbiote dans la respiration, entraînant des déséquilibres dans l’ensemble de l’organisme » : « Lorsque les bactéries orales accèdent au sang et aux tissus profonds, elles peuvent provoquer une pneumonie, des abcès dans les tissus pulmonaires, une endocardite bactérienne subaiguë, une septicémie et une méningite ».
L’étude conclut en ces termes :
« Nous concluons que des masques faciaux contribueront à une morbidité et une mortalité bien plus importante que celles dues à la COVID-19. »

Ou ce témoignage d’un médecin français.
Jean-François HUET, médecin anesthésiste-réanimateur écrit :

« Quant au masque grand public, une heure dans la rue suffit à démontrer pourquoi c'est une calembredaine, même à supposer qu'il puisse protéger d'un virus pulmonaire. Parler de l'usage professionnel pour le valider est tout simplement ridicule. 
En milieu professionnel, on se lave les mains avant de mettre un masque et la deuxième fois qu'on le touche, c'est pour le mettre à la poubelle.
Dans le public on met un torchon hors d'âge sur le nez pour rentrer dans un restaurant

- On l'enlève pour manger
- On le remet pour aller aux toilettes
- On l'enlève pour continuer son repas
- On le remet pour aller payer
- On l'enlève sur le parking du restaurant
- On le fourre dans sa poche dans son sac ou dans sa boîte à gant
- Dans la plupart des cas on recommence les mêmes cycles stupides avec la même"technique" dans un nombre indéterminé de cas. Impossible à un professionnel de valider un tel cirque.

Moralité 99,99% de ces torchons sont des passoires et des bouillons de culture, ils contiennent des quantités invraisemblables de bactéries et de virus sur les deux faces… »

Quant au masque pour les enfants, c’est tout simplement un crime.

Le Docteur Margarite GRIESZ-BRISSON, neurologue et neurophysiologiste allemande précise que : « Pour les enfants et les adolescents, les masques sont un interdit absolu. Les enfants et les adolescents ont un système immunitaire extrêmement actif et adaptatif, et ils ont besoin d’une interaction constante avec le microbiome de la Terre. Leur cerveau est également incroyablement actif, car il a beaucoup à apprendre. Le cerveau de l’enfant, ou de l’adolescent, a soif d’oxygène. Plus l’organe est métaboliquement actif, plus il a besoin d’oxygène. Chez les enfants et les adolescents, chaque organe est métaboliquement actif… »

« Quand on dit de masquer les enfants à six ans, c’est juste un scandale en fait. Les enfants ne sont pas porteurs, ne sont pas vecteurs, ne sont pas malades, pourquoi vous les masquez en réalité ? Donc là, il y a vraiment une espèce de perversion. C’est quelque chose qui est du domaine, à mon avis, de la psychiatrie et qui devrait faire réagir les gens ».
Docteur Louis Fouché, médecin anesthésiste-réanimateur au CHU de Marseille

Obligation de porter un masque en plein air, et pire, d’en faire porter à des enfants toute la journée à l’école, ceux qui ont rendu obligatoire cette foutaise cynique, sont, soit des crétins ignares en termes de santé, soit des prédateurs compulsifs, soit les deux, et devraient être le plus rapidement possible, mis hors d’état de tuer.

L’Ivermectine 

L’ivermectine est un anti parasitaire, découvert par Satoshi Ōmura, spécialiste des antibiotiques à l'Institut Kitasato de Tokyo. Elle est reconnue pour être active contre la gale, contre 183 espèces de nématodes et 129 espèces d’insectes et acariens, listes qui augmentent chaque année. Satoshi Ōmura et William C. Campbell obtiendront le prix Nobel de médecine et de Physiologie en 2015 pour leurs travaux sur l'ivermectine permettant un traitement de l'onchocercose (cécité des rivières) qui est un problème de santé publique, majoritairement en Afrique, ainsi que de la filariose lymphatique. (Wikipedia)

Le spécialiste en France de l’usage de cette molécule, exceptionnelle pour le traitement du Covid 19, considérée par certains comme supérieure à l’Hydroxychloroquine, s’appelle le Dr Maudrux. Viré récemment du Quotidien du médecin pour opposition à la tentative de coup d’Etat mondial en cours (je plaisante, c’est beaucoup plus grave que ça) il a créé son propre site, qui lui aussi est excellent. 

Blog du Dr GERARD MAUDRUX  
Ce que vous ne devez pas savoir 
https://blog-gerard.maudrux.fr

Oui, tout est bon sur ce site également, qualité pédagogique, rigueur scientifique, humour, et ce qui est plus rare, une écriture non seulement médicale, mais transdisciplinaire, éclairant les sous-textes ou les intérêts cachés de telle ou telle position de principe, se présentant comme argument d’autorité. Je vous conseille en particulier : 
Ivermectine : témoignages
L’Ivermectine victime des sophismes
« Si le paralogisme est une erreur involontaire dans un raisonnement sans intention d’induire en erreur, le sophisme est un raisonnement volontairement faux, qui, malgré une apparence de vérité, est délibérément conçu pour tromper ou faire illusion. »

Ou encore, Covid : Ivermectine supérieure au vaccin. Ainsi que Ivermectine : le complotisme de l’EMA (Agence Européenne du Médicament). Où il s’avère que c’est la France, via Dominique Costagliola, une épidémiologiste numérique, virtuelle si vous voulez, sans patient, mais passionnée par les courbes, les stats, les pourcentages, les prix, etc., qui a réussi à empêcher l’adoption européenne de cette molécule indispensable dans le cadre du Covid. Alors, n’oubliez pas votre ordi en partant Madame Costagliola, c’est bon pour la Santé !

Vous avez bien compris, le protocole de Didier Roult ou l’Ivermectine, ne les intéressent pas, non et non et non ! Et on ne saura pas pourquoi. Les délibérations sur ces médications qui soignent ont débouché sur des interdictions ou des mises en demeure d’attendre des confirmations de recherches appropriées, blabla blabla… Et vraiment pas de chance ! ils ont justement oublié de filmer les délibérations comme ils avaient littéralement consigne de le faire !
Alors ?
Et bien oui. Il s’agit tout simplement de corruption active, massive.

5 Les vaccins ?
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Si après tout ça, vous pensez une seconde, que vous faire vacciner avec des produits miracles sortis à la va vite de chez Big Pharma, est sans danger, je vous rappelle deux ou trois choses que les médecins lanceurs d’alerte ne cessent de répéter : normalement il faut entre six et dix ans pour vérifier l’innocuité, tout ce qu’il y a de plus relative d’un vaccin, sans parler de son efficacité, tout ce qu’il y a de plus médiocre, en matière de grippe saisonnière, en particulier pour les seniors.

Mais pour être plus factuel, voici les chiffres officiels de l’ANSM ( Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé) commentés par un médecin généraliste diplômé en santé publique, intervenant particulièrement auprès d’un regroupement d’EHPAD, le Dr Denis Agret. Il vous parle du vaccin considéré, en tout cas à ce moment-là, comme le moins délirant en matière de décès ou d’incidents graves, le Pfizer-BioNTech. Bonjour l’ambiance.
Dr Denis AGRET - Effets Secondaires du VACCIN
Les chiffres officiels de l'ANSM
https://odysee.com/Dr-Denis-AGRET-Effets-Secondaires-du-VACCIN:b

Ici pour beaucoup de médecins, spécialistes des questions vaccinales, toxicologues, ou biologistes moléculaire, qui sont loins d’être tous des anti-vaxx, ces prétendus vaccins (en réalité des essais de type génomiques grandeur nature) ont déjà créé d’énormes problèmes de type vasculaires, mais également de problèmes liés au système génital, en particulier féminin.
Tout aussi grave, ce type de vaccin entraîne automatiquement selon beaucoup de spécialistes, dont Didier Raoult comme vous l’avez vu dans l’épisode précédent, la création de variants. Pour lesquels il sera nécessaire de se faire à nouveau vacciner, avec une nouvelle version évidemment, dont on comprend tout de suite qu’à son tour, elle va… etc. Vous imaginez le jackpot. Sans complot, forcément !
Émergence et disparition des variants IHU Méditerranée.
https://www.youtube.com/watch?v=hSwEgQHEc8U

Un document de l’AIMSIB Association internationale pour une médecine scientifique indépendante et bienveillante. Une association réunissant des médecins haut de gamme et des patients désireux de promouvoir une médecine à visage humain.
Catastrophe annoncée de la vaccination anti-Covid 
mais le CDC * persiste et signe
https://www.aimsib.org/2021/05/02/catastrophe-annoncee-de-la-vaccination-anti-covid-mais-le-cdc-persiste-et-signe/
* Centre de prévention et contrôle des maladies des Etats-Unis

L’hécatombe mondiale post vaccin anti Covid19 va progressivement mettre fin au mythe vaccinal, par le Dr Gérard Delépine. Enfants innocents du Covid-19 : leur injecter des vaccins expérimentaux serait criminel par Nicole Delépine.
https://docteur.nicoledelepine.fr/enfants-innocents-du-covid-19-leur-injecter-vaccins-experimentaux-serait-criminel/

Là, on comprend que les piquouses ça peut faire mal, surtout après, surtout pour rien, surtout avant de mourir. Et si vous refusez obstinément de décéder, ce qui peut se justifier dans certains cas, trouvez si nécessaire dans cet article, les références d’une ou un thérapeute, dont il est quasi certain que ce sera un être humain, ou à défaut, une personne de bonne volonté.

6) Le confinement
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Les secrets d’un confinement à l’aveugle" - Dr Gérard Delépine
https://www.youtube.com/watch?v=cBc6kdS2ujY&t=480s    Du début à 9:51

Une interview vidéo de Gérard Delépine (attention de remettre le curseur sur la barre de lecture au début) oncologue et chirurgien orthopédique, il s’exprime sur l’abime de bêtise qui nous a vu procéder à des confinements aveugles, c’est à dire sans séparation des personnes malades et des personnes saines, et il nous rapelle l’historique de nos expériences précédentes dans ce domaine, et qu’elles en ont été les conséquences. Sincère, intelligent, indépendant, précis, désintéressé, voilà le type de tempérament et d’exigence éthique dont tout le monde aurait besoin et avec nous gagnerions à échanger en sortant de nos blockhaus.
Dès demain ?

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Un peu d’épistémologie saignante avant de se libérer ?

Je me souviens vaguement d’une chanson dans une vie précédente, que j’imagine un peu niaiseuse (la chanson) et qui disait « Ce n’est pas le danger qui tue le héros, mais la peur. » Lorsqu'on a constamment peur du danger, c’est vrai que c'est la peur elle-même qui devient le danger. C’est toute la différence entre la peur utile, que je devrais d’ailleurs appeler prudence, et la paranoïa. La connaissance de dangers vitaux, plausibles, qu’on a toutes les bonnes raisons de craindre est une des conditions majeures de la survie. Alors que la phobie de tout évènement inopiné qui nous enjoint à sortir d’une zone de confort compulsive, devenue œuf pourri, est une maladie mortelle. 
Mais là, dans quelle catégorie ranger les éléments traités au-dessus ? Peut-être, dans ceux planqués en dessous.

Avec cette épidémie, dans le cadre de faits supposés, décrits, parfois dévoilés, mais qui tous renvoient à un mode, si ce n’est un monde, secret, parallèle, celui de la recherche médicale, et souvent alors, militaire, on touche au plus intime de la fragilité humaine, au plus intime de l’essence de chacun. Et là, ça rigole plus. 
A juste titre. Et ça vient de loin.

Dans une hyper-société aussi complexe et productrice de signes, de langage, de mythes, de craintes mutuelles entretenues et d’artefacts machiavéliques qu’est l’humanité dans ses profondeurs historiques, déployées aujourd’hui entre guerres, marchés et angoisses climatiques, on touche peut-être dans cet épisode délirant, aux limites de son hubris fondamental. Celui de sa frénésie de contrôle, de sa frénésie de pouvoir, dont il est facile de se rappeler qu’il s’agit pour l’essentiel d’une dimension maladive du mâle de base, et qu'il serait temps de regarder pour ce qu’elle est, le contraire de la puissance créative.

Quant à la révolution célébrée des lumières, malgré ce qu’elle va permettre comme bond en avant dans la découverte et le développement de concepts, d’ouverture à la multidisciplinarité, de techniques d’investigation, d’intervention et de compréhension de l’humain et du vivant, au-delà des vues téléologiques, il faut admettre également qu’elle s’est coupée jusqu’à aujourd’hui et pour beaucoup de praticiens, d’un immense réseau, pas seulement européen, de connaissances savantes dans le domaine de la santé, certaines millénaires, comme l’acupuncture ou la phytothérapie. Le médicastre de Molière n’est pas la figure unique, ridicule, préhistorique, des prétentions d’un guérisseur qui ne serait que verbe et incompétence, et que notre durabilité d’espèce particulière, aurait néanmoins produit au cours de l’histoire.

La rupture fondamentale va intervenir plus tard. Le Français Claude Bernard (1813-1878) préparateur en pharmacie, disciple revendiqué de Malebranche et de Descartes, autrement dit du concept d’animal-machine, concept qu’il masquera cyniquement sous le terme oxymorique de machine-vivante, tant la conception mécanique de ses ainés annonçait déjà la contradiction absolue de ses prétentions scientifiques. Prétentions qui vont consister à disloquer littéralement l’animal de laboratoire au moyen d’une frénésie de vivisections par milliers. Cette chimère virtuelle et vaine qu’est la prétendue machine-vivante, comment peut-on sérieusement prétendre y observer la vie dans sa plénitude, car si la vie folle s’y était égarée par miracle d'absurdité, quel usage pour le bien d’un animal prétendument plus évolué, l’être humain, pourrait-on en faire ?

« On n’a pu découvrir les lois de la matière brute qu’en pénétrant dans les corps ou dans les machines inertes, de même on ne pourra arriver à connaître les lois et les propriétés de la matière vivante qu’en disloquant les organismes vivants pour s’introduire dans leur milieu intérieur. Il faut donc nécessairement, après avoir disséqué sur le mort, disséquer sur le vif, pour mettre à découvert et voir fonctionner les parties intérieures ou cachées de l’organisme ; c’est à ces sortes d’opérations qu’on donne le nom de vivisections, et sans ce mode d’investigation, il n’y a pas de physiologie ni de médecine scientifique possibles : pour apprendre comment l’homme et les animaux vivent, il est indispensable d’en voir mourir un grand nombre, parce que les mécanismes de la vie ne peuvent se dévoiler et se prouver que par la connaissance des mécanismes de la mort. » 
Claude Bernard Introduction à l’étude de la médecine expérimentale

Il faut imaginer, à l’heure où l’on crée des variétés d’animaux génétiquement modifiés, ou avec des déficiences spécifiques, pour de prétendues recherches, et qui de toute leur vie ne serviront que d’objet d’expérimentation, visualiser ces dizaines de millions d’animaux sacrifiés par an sur les paillasses des laboratoires et parfois des facultés de médecine, les deux à prétention de recherche ou d’enseignement, réitérant souvent des expériences atroces et vaines déjà faites des centaines de fois, dans le seul but de formater de jeunes chercheurs ou praticiens. Les formater à l’indifférence, au cynisme, à la vénalité et à la paresse intellectuelle, pour que dans leurs futures relations avec la recherche, avec les labos, avec les mandarins et dans la constitution d’une prétendue science, ils sachent docilement se comporter en Zombis rentiers. Le mode de celle-ci, ce mode hypothético-déductif qui dans son excès est la plaie saignante de la modernité, nous en payons la note aujourd’hui par le fait que la vie insolente a foutu le camp de la paillasse.
Quand son premier maître, François Magendie proclamait compulsivement Expérimentez, expérimentez, il en sortira toujours quelque-chose, Claude Bernard répondait cyniquement «L'expérimentateur qui ne sait point ce qu'il cherche, ne comprend pas ce qu'il trouve.»

Claude Bernard savait-il réellement ce qu’il cherchait en découpant vivants sa vie durant, en organes et en fonctions, ces êtres sensibles, extraordinairement complexes et splendides ? Bergson, sans rire, fit de lui le grand prêtre de la méthode expérimentale. Mais qui sait, Bergson avait peut-être raison, factuellement, sur ce point, et la méthode n’est-elle en fait que la projection linéaire d’un monde, d’une volonté, d’un homme, qui ne sait pas encore, ou plus, ce que Démocrite a pressenti et développé 2000 ans auparavant. La méthode n'est peut-être que ce sentier qu’on taille à la serpe dans le vivant de toute nature, parce qu’il faut bien aller quelque part quand on prétend rapporter la proie ultime. A ce détail près, que cette bestiole-là est déjà là, et que sa taille, n’est pas à l’ordre du jour, car à l’égal de l’infini. Tailler en pièce un animal vivant au 19e siècle, ressemble au refoulé d’un sacrifice antique désespéré offert aux dieux absents. Mais cet esprit qui se veut méthodique, ne voit pas qu’il ne voit pas, et que jamais il ne verra précisément ce qui lui manque, l'énormité de cette vie qui l’entoure, englobe et anime tout phénomène, du plus infime au plus monstrueux, et qui jamais ne se récoltera dans une bassine dorganes disloqués.

Un de ses concepts majeurs le plus glorifié par ses thuriféraires, est le concept de milieu intérieur, nommé plus tard homéostasie par Walter Bradford Cannon, un de ses suiveurs. Claude Bernard avait noté que plusieurs fonctions d’un organisme, telle que la température interne, le taux de sucre sanguin comme son équilibre physico-chimique global, cherchait toujours à se maintenir dans une certaine amplitude, quelle que soit la pression extérieure, afin de rester en vie.
Un enfant de 10 ans à qui l’on expliquerait les fonctions sanguines principales ou la motricité du péristaltisme dans les fonctions digestives, comprendrait très vite que même sous la torture un organisme tente de survivre en privilégiant ses fonctions vitales. A l’échelle de l’humanité, et dans les pulsions de mort qui ne cessent leur ronde au pinacle, il n’est pas sûr que ces dites fonctions vitales ne s’éternisent encore longtemps.

Instrumentaliser, réifier, chosifier une bête vivante, pêchée de préférence à la fourrière, pour tenter de lui voler ses secrets de survie sous la torture, et cela sous le prétexte de les offrir à la communauté humaine pour son salut, incarne pleinement la version scientiste inversée la plus crétine, de l’aporie chrétienne. Ben oui, c’est gratis et en plus, pris à la fourrière « ils sont très-abattus et par suite très-doux » écrit C. Bernard dans Leçons de physiologie opératoire, op. cit., p. 104.

Mais la suite est connue.
« Il est bien certain que pour les questions d’application immédiate à la pratique médicale, les expériences faites sur l’homme sont toujours les plus concluantes. Jamais personne n’a dit le contraire ; seulement, comme il n’est pas permis par les lois de la morale ni par celles de l’État, de faire sur l’homme les expériences qu’exige impérieusement l’intérêt de la science, nous proclamons bien haut l’expérimentation sur les animaux » Introduction à l’étude de la médecine expérimentale, op. cit., p. 220. 

Après s’être fait la main sur toute sorte d’animaux, les médecins nazis, pour qui il était enfin permis par les lois de la morale et celles de l’Etat de faire comme ils voulaient, ont trouvé en effet dans les camps de concentration et d’extermination, avec les prisonniers de l’Est et les prisonniers juifs, des modèles « plus proches de l’espèce humaine » selon leur nouvelle doxa.

Avec les progrès de la cybernétique, de l’optique, des travaux sur le génome, toutes disciplines qui sont également des avancées fondamentales, les tentations réductionnistes et essentialistes ont fleuri, au moment même ou la transversalité d’approches holistes syncrétisait une médecine de la vie totale, une médecine de la plus grande autonomie possible pour chacun, où aucune des principales écoles thérapeutiques du monde n’était refusée a priori, comme négligeable. 

La société d’opulence, post guerre mondiale, avec les profits sans contrôle des laboratoires médicaux, se pensait alors, et surtout se projetait dans le fantasme d’un monde nouveau garanti en progrès permanents. Autant dans l’amélioration sans cesse promise des soins, que dans les bénéfices démultipliés, financiers et symboliques, que le profil du chercheur angélique en blouse blanche incarnait triomphalement, via toutes sortes de publicités, du dentifrice aux produits anti tartre. Mais voilà que d’empoisonnement environnementaux en sur-malbouffe, de maladies métaboliques en cancers multipliés, d’épuisement au travail en vampirisation télévisuelle, d’anti-dépresseurs en anxyolitiques, d’amphétamines en Valium, et surtout de scandales en scandales sanitaires, le tapis roulant d’une réussite sociale et économique que rien ne freinait jusque là, a fini par se gripper. Depuis quelques décennies, Big Pharma, moins scandaleusement riche grâce à l’arrivée des génériques, n’ayant presque rien inventé de majeur en terme d’avancées thérapeutiques, se devait de trouver une parade pour nourrir son appétit ogresque.

Dans les années soixante dix, Salvador Allende, qui était médecin, et Président du Chili, fut assassiné lors d’un coup d’Etat américano-chilien exécuté par Pinochet. Allende avait avant cela, réuni une commission médicale pour savoir quels étaient les médicaments réellement essentiels dans le monde. Cette équipe en avait alors sélectionné vingt, sur 250.000. Même si vous jugez que c’est vraiment trop sévère, et que vous multipliez par mille…

Plus tard, la crise des anti-douleurs opioïdes en vente libre aux USA, durant vingt ans, avec ses 64.000 morts en 2017, ou l’année dernière le procès retentissant gagné par Robert F. Kennedy Jr. contre le gouvernement des USA  pour violation de la législation sur l’innocuité des vaccins, ne bousculent pas les médias français. En fait, j’affirme que ceux-là sont morts. Maraboutés de l’intérieur. Ils meurent de peur, parce qu’en réalité, ils savent que toute cette énorme machine du Covid a multiplié la paranoïa et les moyens de contrôle des pouvoirs pyramidaux, et que sous le regard sourcilleux de leurs maîtres, ces deux expédients étant également leur fonds de commerce, celui de journalistes de salon, ils se sont rendus aussitôt, vaincus, sans avoir tenté de résister. Les professionnels scrupuleux, courageux et à l’esprit libre ont été centrifugés. Ils sont maintenant, soit isolés dans leur rédaction, ou dispersés dans des médias plus confidentiels, ou alors sur quelques sites, forums et plateforme numériques encore ouverts aux débats, comme Mediapart, mais dans un relatif désert où l’alignement de YouTube sur les puissances morbides du temps, a le seul avantage de montrer au monde futur, ce qu’il est devenu. Le service public, et je ne parle là que de la radio, est une honte absolue. France Info, c’est 90 % de sujets consacrés au Covid, dans le sens d’une campagne de pub martienne, France culture, sur ce sujet, c’est la même bouillie, France Inter idem, je pense que cet outil de veille et de révolte génial qu’a été la radio, est aujourd’hui en coma avancé. Quant au privé, il est encore pour l’essentiel privé de son temps de cerveau disponible.

Pour relativiser, tout en confirmant ce panorama alarmant, voici deux articles récents, imposants, qui remettent sur la table de façon plus que convaincante la question prétendument réglée de l’origine du SARS-CoV-2. L’un de Laurent Mucchielli, Directeur de recherche au CNRS, et l’autre (traduit par ses soins), d’un journaliste scientifique et d’investigation du New York Times, qui le fut aussi à Nature et à Science, Nicholas Wade.

L’épidémie de coronavirus a probablement pour origine un accident de laboratoire
https://blogs.mediapart.fr/laurent-mucchielli/blog/100521/l-epidemie-de-coronavirus-probablement-pour-origine-un-accident-de-laboratoire
« Tandis que la doxa l’a présentée durant toute l’année 2020 comme une théorie complotiste, l’hypothèse de l’accident de laboratoire apparaît comme la plus probable pour expliquer l’origine de l’épidémie de SARS-CoV-2. En France, les alertes lancées par deux personnalités du monde médical et par un groupe de militants écologistes sont aujourd’hui prolongées par une équipe de virologues du CNRS. »

Origine du Coronavirus. Avons-nous ouvert la boite de Pandore à Wuhan ?
https://blogs.mediapart.fr/laurent-mucchielli/blog/100521/origine-du-coronavirus-avons-nous-ouvert-la-boite-de-pandore-wuhan
« Il existe deux grandes théories sur l’origine du SARS-CoV-2. La première est qu'il est passé naturellement des animaux sauvages aux humains. L'autre est que le virus était а l'étude dans un laboratoire, d'où il s'est échappé. S’il n'existe а ce jour aucune preuve directe de l'une ou l'autre théorie, l’ensemble des indices pointent clairement dans une direction spécifique. »

Où l’on verra que la collusion entre Chine et USA, mais aussi entre virologues de laboratoire du monde entier, est totale. La recherche américaine, au mépris de son propre moratoire, a délégué à l’équipe de Wuhan, qu’elle a de plus financée, le soin de continuer la création de nouveaux virus mortels sous prétexte de « gains de fonction » supposés permettre l’étude des pandémies à venir. Cette complicité systémique inavouable, n’a jusqu’à présent permis que plusieurs fuites dramatiques de virus bidouillés dans la nature, virus pour lesquels ces prétendus chercheurs sont en fait incapables aujourd’hui de créer ne serait-ce qu’un vaccin pour eux-mêmes. Une complicité entre apprentis sorciers qui n’ont jamais rien créé qui puisse justement nous protéger de quoi que ce soit, et surtout pas de leurs propres forfaitures.

S’il fallait une preuve supplémentaire d’une hubris totalement hors sol, totalement diabolique, sans aucune éthique, sans aucune vision des éléments transversaux qui font réellement, non pas le « gain de fonction », nous ne sommes pas des mécaniques, mais le gain de santé.

Les informations libres, en particulier sur les vaccins, 
qui sont réellement un problème majeur de vie ou de mort aujourd’hui
SONT SUR DES SITES MEDICAUX COMME CEUX-LÀ :

Reinfo Covid   Equipe scientifique multi disciplinaire et résistant. (avec vidéos)
Site interactif très riche. Vous y trouverez même une chanson de Victor Jarra
http://reinfocovid.fr/live/

l’AIMSIB Association internationale pour une médecine scientifique indépendante et bienveillante. Une association réunissant des médecins haut de gamme et des patients désireux de promouvoir une médecine à visage humain.
https://www.aimsib.org

Etude clinique et thérapeutique du collectif « Laissons les médecins prescrire »
Avec Violaine Guérin. Vous avez découvert ce collectif qui rallie plusieurs milliers de médecins, d’infirmièr(e)s et d’aides soignant(e)s dans le paragraphe
3 Traitements précoces   https://stopcovid19.today  

Pour finir, deux points complémentaires. 
Ce gouvernement pouvait-il, intellectuellement, ou par un sursaut d’éthique, ne pas sombrer sous cette avalanche paranoïaque, digne d’un jeu de Go géant perdu d’avance ?

Je ne le pense pas. A de très rares exemples près, le pouvoir rend idiot, pragmatique dans le sens de la pente, et finalement lâche, ou si vous préférez, innocent au sens second du terme. Quand je pense aux discours moralisateurs de nos trois derniers présidents de la république, alors que les ventes d’armes auprès de régimes aussi démocratiques que l’Arabie Saoudite ou l’Egypte n’ont pas cessé de progresser, ou en songeant que Monsieur Macron s’est permis de décorer et de recevoir en grande pompe le Maréchal Sissi, quelque temps après que le gouvernement Italien ait déclaré qu’un de ses chercheurs, un jeune Italien, Giulio Regeni, travaillant sur le syndicalisme égyptien, avait été torturé à mort de façon atroce  et désignait pour ce crime les services secrets égyptiens. 
Sarkozy, Hollande, Macron, ces trois personnes n’ont pas été élues malgré le fait qu’elles soient faibles sur le plan humain, mais précisément, parce qu’elles le sont. 
Si l’on transpose cet argument à l’échelle plus modeste d’une autre forme d’autorité, tout aussi pitoyable, l’Ordre des médecins, occupés depuis un an à excommunier les praticiens qui s’arrogent le droit de soigner tout de suite les patients atteints, on comprend encore mieux le bain de lâcheté et de comique involontaire dans lequel notre grande bourgeoisie repue gouverne encore ce monde.

Ordre des Médecins, évoluer ou périr
https://www.aimsib.org/2021/03/14/ordre-des-medecins-evoluer-ou-perir/

L’appel à la soumission sociale nous laissera-t-il à l’échelle de ce si beau pays, dans l’état de zombification auquel nous sommes objectivement sommés de nous rendre ? En Haïti, ou cette pratique sévit encore dans les marges les plus secrètes d’une culture ancienne, se faire empoisonner par un extrait de poisson boule, c’est risquer la mort ou quelque chose entre les deux, qui fera de vous un automate à clef dorsale. Conflits privés ou jugement prononcé contre un délinquant multirécidiviste, cet entre-deux, entre la vie refoulée et la mort sociale, me fait songer à nouveau à mes questionnements d’enfant, et que Coluche avait résumé de façon lapidaire : « Y-a-t-il une vie avant la mort ? » 

Il y a par ailleurs, dans l’injonction pasteurienne au vaccin, qui n’est qu’une technique ancienne parmi d’autres pour se prémunir d’infections, outre la célébration perpétuelle d’un héros national pas si sympa que ça, quelque chose de la blessure liturgique, de l’empoisonnement, d’une sommation à en être, si ce n’est du viol rituel d’un moustique dérangé. Il faut dire que le bourrage de crâne est absolu en ce moment, presque comique quand on écoute les petits jingles de recommandation radiophoniques, entre accent alarmant et menace d’exclusion sociale définitive.

Voici ce qu’en dit un des praticiens d’un collectif de médecins opposés aux vaccinations obligatoires, en particulier dans les conditions que nous connaissons aujourd’hui.
« Si le principe de la vaccination était concevable au début du 20ᵉ siècle du fait que le monde médical et scientifique ignorait pratiquement tout de la biologie moléculaire, des virus et rétrovirus endogènes et même exogènes et du principe de la recombinaison de ces derniers, il en va tout autrement depuis quelques décennies. Continuer à vacciner des populations entières, depuis 1978 des centaines de millions d'individus, constitue non seulement une erreur, mais également un acte criminel, véritable génocide, à l'échelle planétaire.»
Dr Louis de Brouwer
Sida, le vertige

Dans L'Esprit de Genève. Le blog de Charly Schwarz 
Vaccinations, des citations médicales iconoclastes
https://urlz.fr/f8Fv

Le passeport vaccinal, quant à lui, ou sanitaire, qu’on nous avait juré promis de ne jamais promulguer, est prononcé maintenant, lâché avec de plus en plus d’insistance dans les rédactions, entérinant à l’avance la volonté d’imposer le plus loin possible les mesures d’exception de l‘état d’urgence. Cette folie explosive, montre le niveau d’avilissement et d’abêtissement de cette classe politique qui ne comprend pas que la perception qu’en auront les personnes les moins ingénues, celles qui entretiennent l’esprit d’éveil d’une société, sera, non pas les preuves d’un complot, mais bien celles d’une guerre, cette guerre millénaire des esclaves du pouvoir et de la ruse contre l’intelligence. Prenez garde, les vieux apprentis sorciers qui n’ont toujours rien appris, aux forces dont vous vous sentez dépositaire, quand on a semé tant de produits inflammables sur un monde qui ne demandait qu’à vivre sobrement, mais pleinement.

Cette  tendance à la soumission généralisée, aux pulsions morbides des roublards prêts à tout, se fait en général par le plus petit dénominateur commun, l’assentiment des dociles, mais aussi des épuisés, des désespérés, des isolés, des reclus, voir des violentés.
La domination des corps et des esprits qui ne sont pas les vôtres, vous qui ne dominez rien de vos frénésies impuissantes, est inscrite par ailleurs dans bien d’autres recoins de la société française. Comme par exemple cette maman, qui travaillant dans une école, devant l’obligation de porter un masque, ainsi que son jeune fils, à préféré quitter cet emploi et lui faire la classe à domicile. Et comment alors cette jeune femme, pleine de courage raconte avec calme mais grande fermeté dans cette vidéo, à la suite d’une dénonciation, le déferlement chez elle de neuf personnes, 2 représentantes de l’ASE, 6 policiers et 2 pompiers, pour lui retirer son enfant et le placer en foyer.
Est-ce cela que nous voulons ? Une société lobotomisée par la peur et l’ignorance, et qui s’arrogerait le droit de les faire régner à nouveau, jusque dans le cœur des braves ?

Récupérer mon enfant et dénonciation des complices de traitements cruels, inhumains et barbares.
https://www.youtube.com/watch?app=desktop&v=LY3f8O9IUsY

 
« Quand Les scientifiques et les médecins s'attribuent la gloire d'une évolution qui est due en réalité aux plombiers et aux paysans ! C'est grâce à eux que s'est développée une meilleure hygiène et que l'on a pu avoir une meilleure nourriture.(...) Avec une bonne nutrition, vous vous assurez un bon système immunitaire et vous n'êtes plus la proie des maladies. » 
Peter Duesberg, Professeur de biologie moléculaire et cellulaire à l'université de Berkeley)

Fin

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