AVIGNON IN 2019: BLANCHE NEIGE OU LA DRÔLE DE DENTELLE NOIRE DE MARIE DILASSER

Avis à ceux dont les pas vont se risquer vers l'édition IN du Festival d'Avignon: allez sourire, et songer au mythe de Blanche-Neige, bien revu et mieux corrigé que quiconque et façon trans-genre, par la dramaturge Marie DILASSER. Sans trop vous fier à l’estampille quelque peu abusive "Théâtre jeunesse".

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DÉCOMPOSITION D'UN PASSÉ

C’est toujours évidemment une grande source de satisfaction habillée néanmoins par les oripeaux d’une certaine forme d’orgueil secret, de constater que d’anciens étudiants à qui l’on a enseigné les rudiments de la dramaturgie, de la traduction, de la lecture, sinon de l’écriture, sont non seulement sortis, aguerris, d’une Ecole Supérieure d’Arts et Techniques du Théâtre (1) -quand bien même leur allégeance envers l’enseignement ne fut pas totalement confiante- mais que leurs parcours sont parfois récompensés par une vraie reconnaissance de leurs œuvres sur des scènes ou dans des festivals nationaux d’envergure, institutionnels ou non.

C’est le cas de Marie DILASSER, après Simon DIARD, (voir ici et ). Qui fit partie de la promotion inaugurale du Département Ecriture Dramatique de l’ENSATT, créé par l’écrivain Enzo CORMANN dès 2003. Intimidée, dans ses débuts, par un contexte auquel sa nature n’était pas franchement habituée, elle travailla tant à la passion qui l’animait, qu’elle réussit assez vite à créer un univers personnel et donc, une stylistique innovante, originale.

Persuadé que cette poétique là pouvait éveiller plus que de l’intérêt d’abord chez de jeunes lycéens, j’avais choisi l’une de ses toutes premières pièces pour les séances de l’Atelier Lecture et Interprétation « Auteurs présents » que j’avais inventé au Théâtre des Célestins de Lyon, avec la complicité de 5 établissements d’enseignement secondaire. Inutile de préciser que les fantaisies délirantes et cependant non gratuites de Marie DILASSER avaient suscité, auprès des lycéens, bien des enthousiasmes, pendant cette saison 2004/2005. Et leur rencontre avec l’auteure fut l’une des plus aimables. Le texte – qui annonçait sans le préméditer – l’un des principes thèmes de l’écriture selon Marie, « Décomposition d’un déjeuner anglais » fut publié, en 2005, aux Solitaires Intempestifs, la maison historique d’édition née du vœu cher à l’écrivain Jean-Luc LAGARCE et perpétrée par François BERREUR. Ledit Comité de Lecture lycéen a perduré, fut copié aussi plus tard par le Théâtre national de Strasbourg, via son Prix Koltès. Qu'importe: ce passé est bien révolu et l'on apprit aussi finalement assez vite qu'il ne faut pas trop attendre des gens qu'on défend, ils ont souvent la mémoire... distraite.

MARIE DILASSER : PARCOURS ET PERSONNALITÉ

 Marie DILASSER, qui avait conscience qu’on ne devenait pas écrivain à temps complet immédiatement à la sortie d’une école -fut elle renommée-, ne renonça pas à diversifier ses activités. Sans jamais cependant se déparer de la plus importante : l’écriture. Et ses pièces suivantes furent principalement créées par le metteur en scène Michel RASKINE (qui était venu assister à la lecture, en 2005, par les lycéens de Décomposition d'un déjeuner anglais et fit ainsi connaissance avec la dramaturge) ou d’autres compagnies (de Grenoble, Vénissieux, Montréal, Genève ou Saint-Brieuc). Revenue en Bretagne, à Saint-Gelven, elle se lança dans l’élevage de truies avec les premiers deniers perçus par son premier texte édité et ses droits d’auteur puis, quelques années encore plus tard, tint un bar-épicerie –tabac où viendra lui rendre visite, pour une conversation circonspecte, un journaliste du magazine Télérama. Qui ne manqua pas d’apprécier la mission de notre dramaturge réputée « recréer du lien social pour conjurer la dépression rurale ». Notez bien, toutefois, que vous n’entendrez pas pareil jargon emphatique de la bouche même de Marie DILASSER, qui ne cultive jamais de tels gros mots sauf s’ils sont susceptibles de susciter l’hilarité, de créer des harmonies ou dissonances rythmiques et, de préférence, à l’écrit. Le journaliste, Luc Desbenoît caricatura quelque peu l’épicière-autrice par le portrait rapide d’une jeune femme qui « sait son besoin viscéral des autres » mais se méfie d’être trop « avenante », hostile à la ville et aux modes. N’est-ce pas ce qu’on pourrait appeler, une vue de l’esprit grossie depuis les mirages de la Capitale, qui n’impressionnent cependant pas l’auteur de Me zo gain ha te zo dour ou Quoi être maintenant ? (2).

 On retiendra surtout de cet entretien, l’aveu sincère de Marie DILASSER de retrouver, dès lors, la teneur des veillées de temps anciens, loin des prismes dénués de vie, de chair et d’os des écrans, des réseaux sociaux et autres paradis mensongers qui renforcent au contraire la distance entre les êtres. Est-ce grâce à cette vertu accordée à des assemblées tantôt familiales, tantôt amicales, que lui vient ce goût pour les fables, les contes ? On ne saurait trop préempter la validité d’une telle hypothèse sans l’avis circonstancié de l’intéressée elle-même qui, même convaincue par des croyances où prime l’authenticité des rapports, hésite toujours à asséner des vérités définitives.

BLANCHE-NEIGE OU LE PRINCIPE INTRINSÈQUE DU CONTE PERVERTI...

 Toujours est-il que, désormais, et forte de nombreuses commandes que lui passent des artistes de la scène théâtrale contemporaine, elle n’a évidemment pas refusé à Michel RASKINE, de se lancer dans la composition d’une "Blanche-Neige" d’aujourd’hui. Ce texte, dont la double paternité fut attribuée aux frères GRIMM, fait en effet bien partie en effet d’une tradition orale. Issu d’un répertoire d’histoires germaniques, ce mythe, comme tous ceux fixés depuis le XVIIè siècle à l’écrit, provient de diverses sources européennes. Un mélange des origines qui ne pouvait que plaire à DILASSER. Puisque, chez elle, prédominent, dans l’écriture, le goût pour l’hybridation, l’indistinction fertile des sexes, le refus des étiquettes et des manies figuratives réductrices.

Tout conte exige d'être "perverti" au sens littéral du terme. C'est même le principe majeur imposé par ce genre littéraire. Et il n'y aura que d'éventuels réactionnaires fondateurs de triste mémoire de "La Manif pour tous", pour éventuellement s'effrayer qu'on puisse imaginer que Blanche-Neige était peut-être... trans-genre. Nulle perversion ni perversité ne viennent obscurcir le bon goût d'une fable qui choisit, au contraire, les armes de la cocasserie et de l'inventivité pour ressourcer une version plausible et moderne dudit conte.

Décomposition d’un déjeuner anglais disait déjà cette volonté amusée de pourfendre les clichés, l’éviscération des pelures de peau faisandées du langage. Sans être aussi obsessionnelle ou systématique qu’un Ionesco, Marie DILASSER démonte, sans aucune forfanterie apparente, les échafaudages de la pensée. Et le résultat de ce discret mais fructueux sabotage des convenances en trompe-l’œil finit par créer un monde qui ne se refuse ni la métaphysique ni l'amusement.

 Ainsi fait-elle, avec sa pièce Blanche-Neige, donc, qu’elle affuble aussitôt d’un presque sérieux cache ou trompe-sexe opérant, en guise de sous-titre: « histoire d’un Prince » annonçant le principe de son palimpseste dramatique : à la page du générique présentant les personnages, elle tient en effet à proposer que la princesse peut être « pourquoi pas un grand homme », tandis que le prince serait « pourquoi pas une petite femme ».

Et son texte, tout au long de scènes réglant leurs comptes aux avanies de considérations habituellement genrées, de décomposer le mythe initial,  non pour la forfanterie gratuite mais bien plutôt pour racler jusqu’à la dernière substance de moelle textuelle, les plus infimes sottises. Plutôt, d’ailleurs, que ré-écrire à sa façon Blanche-Neige, elle commence précisément là où l’ombre tutélaire du conte le termine. En une drôle de didascalie qui ne se propose même pas comme scène d’ouverture mais comme un premier récit éventuellement parlé, elle évacue et congédie marâtre et pomme empoisonnée, cercueil de verre et baiser rédempteur. Et, si elle fait mine d’accréditer l’idée qu’après leurs noces, Blanche-Neige et son Prince vécurent heureux, ce sera bientôt pour assombrir le tableau idyllique : le royaume si ripoliné par un récit qui fige et impressionne l’auditeur ou le lecteur du conte des frères Grimm, qui hisse la barre trop haut afin que les petites filles ne pensent plus qu’à la venue d’un héros censé les délivrer d’un ennui (pas même d’une chasteté) et les petits garçons d’avoir pour objectif de conquérir de « belles endormies » , finit par devenir, par la magie noire de Marie DILASSER, un territoire rabougri et... infertile. Et qu’ici, commence SON conte à elle. Baignant dans les ténèbres lucides d’une parcelle de terre nocturne, il piste et pourfend l’opulence que convoite l’Homme, son indolence crasse, le gaspillage des énergies et des ressources, de la nature. Toute honte bue et jamais recrachée, ces fulgurances correspondent, en tous points, à la barbarie voilée par les affres de vies larvées ou par le vœu artificiel puisque conditionné de vivre selon diktats et normes.

 Jamais démonstrative ni sentencieuse, mais entièrement préoccupée à ce que se nichent éventuellement de subtils degrés d’appréhension et de lecture de sa fantaisie, Marie DILASSER fait se tordre les évidences, céder les à priori, biaiser les culs-de-sac du sens. Et ce, par le seul pouvoir du langage qu’elle dompte tout en le laissant improviser ses parts d’inconscience et d’ombre indispensables.

 PEAU D’ANE PEUT ETRE BIEN LESBIENNE, MONSIEUR SEGUIN, ALCOOLIQUE…

 Texte qui se veut pour le Festival d’Avignon particulièrement recommandé au Jeune Public, on aurait vraiment tort de le classer dans pareille catégorie qui n’a d’ailleurs plus cours dans la plupart des théâtres. Car si cette Blanche-Neige est élue, la plupart du temps, pour causer aux petites âmes bien nées, plus d’un adulte serait bien inspiré d’en prendre de la graine d’ellébore afin de conjurer, à son tour, les sortilèges en lesquels il demeure cloîtré.

 En une précieuse reconsidération des enjeux et du Conte et du Monde, Marie DILASSER, en effet, déplace par exemple le sort funeste accordé à la pomme ingurgitée par l’héroïne : si de poison il doit s’agir, n’est-ce pas plutôt celui d’un environnement désormais voué à la pollution ambiante et généralisée ? Qu’a-t-elle besoin de convoquer une Marâtre, puisque Blanche-Neige, elle-même, peut se montrer épouse et mère indigne, fainéante et irrésolue ? Et, si elle maintient la présence des nains, elle en multiplie malicieusement le nombre jusqu’à... 101. Chiffre non aléatoire, bien sûr, nous ramenant à quelques fameux Dalmatiens. Lesquels ne sont pas en reste pour s’entourer d’autres célébrités de Contes : Peau d’Ane, qui fit autrefois "des avances" à Blanche-Neige, - laquelle regrette un peu tard de n’y avoir pas cédé-, Monsieur SEGUIN épris aussi de la princesse et qui lui envoie des billets doux, sa chèvre et même les sept chevreaux d’un autre conte revendiqué par les frères GRIMM et, plus discrets sans être nommés frontalement mais bel et bien présents,  le Chaperon rouge, ainsi que quelques Schtroumpfs. Sans oublier GULLIVER. Ce bréviaire/bestiaire folklorique n’est pas non plus hasardeux : à l’indistinction des genres ci-dessus signalés, fait écho aussi un goût pour l’inter-textualité, le collage. Dont le grand mérite est, comme en littérature comparée, de renforcer la spécificité de chaque récit tout en le confrontant à des déclinaisons, des variations nombreuses.

 Si Marie DILASSER fait l’impasse sur la Marâtre (pour les raisons déjà évoquées), elle fait nonobstant entrer dans sa danse à peine parodique, Souillon, « une jeune femme ou un jeune homme ou autre », aux cheveux jaunes. Car sa pièce n’obéit pas qu’à des penchants et schémas éventuellement psychanalytiques ou structuralistes, mais également marxistes. L’aliénation est mise en évidence avec ce personnage qui n’est autre qu’un double d’une Blanche-Neige, le cas échéant "virilisée" selon l’indication de la dramaturge à la page du générique. Car si, dans le conte, la femme est inféodée à l'homme, celui-ci l’est tout autant et reporte donc le joug de son enfermement sur d’autres.

Les Nains eux-mêmes, dans le plus strict respect des données et analyses autrefois observées par Bruno BETTELHEIM (3), sont des esclaves. Le choix de ces hommes de petite taille est bien sûr conçu pour préfigurer un monde enfantin et asexué. Hissant alors Blanche-Neige comme une éventuelle bonne mère qu’elle ne saurait tout à fait être puisque elle les condamne finalement à la... servir. Et Marie DILASSER, malicieusement, de régénérer la poétique des frères GRIMM, en insistant à peine sur la nature des tâches besogneuses desdits Nains qui « excavent des montagnes »  et « coupent des troncs ». : est-il besoin, ici, de surligner le sens fortement allusif et sexuel de ces activités ?

 LES FANTAISIES D’UNE INQUIÉTANTE ÉPOPÉE POUR RIRE (OU PAS ?) AVEC LA LUNE ET UN MIROIR

 Et, même si les enfants n’auront que faire de ces allusions là, gageons qu’ils seront encore plus épris de cette Blanche-Neige que des précédentes par eux éventuellement connues : puisqu’ils y retrouveront leur penchant pour les anachronismes, les épopées inquiétantes pour rire, les renvois à d’autres personnages de fiction qu’ils affectionnent et reconnaîtront. Se faire des frayeurs avec tant de héros familiers, n’est-ce pas un délice incomparable? Aux adultes, cependant, de mieux entendre que l’épopée est sans doute plus funeste, s’ils tiennent à maintenir un lien d’exception avec leur progéniture, en parlant après le spectacle de ce qui fut vu et entendu…

Jamais les contes n'auront été, depuis quinze ans maintenant, et de plus en plus fréquemment, autant convoqués par les metteurs en scène ou les écrivains dramatiques. On ne sait s'il faut se réjouir pour autant d'un tel regain si prolixe. J'ai compté pas moins de 8 adaptations pour la saison prochaine de ces contes et fables. Est-ce par refuge commode de s'assurer de "raconter" une histoire vaille que vaille, via un folklore rassurant? à croire que le formalisme des écritures qui déconstruisaient, au contraire, comme en peinture ou dans le nouveau roman, cette manie de la linéarité des péripéties, a épuisé tous ses enjeux. Heureusement que Marie DILASSER, elle, ne choisit pas complètement d'abandonner la partie: son texte mêle intelligemment repères connus et dé-construction de la fable. Et si un Joël POMMERAT, pour ne citer que le plus connu des adaptateurs pour la scène, a bien fait, lui aussi, d'adapter quelques Chaperons rouges et autres Cendrillons, on espère qu'il n'a pas renoncé à coudre des fables autrement plus contemporaines qui, à l'instar de ses Marchands ou de ses Cercles/fictions, auraient pu devenir, justement, des contes contemporains pour les générations futures sans trop recourir aux mythes d'antan. Car quel répertoire, sinon exemplaire, du moins judicieux, restera-t-il comme témoin dans quelques siècles, de ce que fut une furieuse première décade du XXIè siècle ? 

 Il serait inconvenant de trop en écrire et de trop en révéler à propos de cette Blanche-Neige, Histoire d'un prince qui fait heureusement vieillir toutes les anciennes versions d’une partition qu’on croyait connaître par cœur, mais que les extravagances poétiques et rudes de sens, aussi brutes de décoffrage qu’un tableau de DUBUFFET, exhiberaient en toute connaissance de causes et décapent, sans jamais perdre de vue que la fable folklorique est impossible sans les arrière-plans qui la sculptent et la distinguent des autres. Jamais avare de prodiges imaginatifs, Marie DILASSER parvient à déréaliser la portée de son texte en convoquant deux autres "figures/personnages" et non des moindres : le Miroir et la Lune. Qui partagent – est-ce si étrange ? – leur goût commun pour d’obstinés silences. Au contraire du couple princier qui pérore, se dispute, voire s'étripe sur l'autel de la déconfiture conjugale. Lune et Miroir: objet narcissique et élément cosmique symboliques - et ô combien poétiques - ripostent, par leur refus de l'éloquence au langage prosaïque trop étourdissant : leur présence et leur refus de frayer avec une humanité qui, soit les adule, soit les néglige, sont, précisément ce relief ombré en retrait feint mais indispensables d'une dimension qui tient à conserver la valeur la plus menacée, actuellement: le mystère.

 Ce même relief qui, précisément, permet à Marie DILASSER et aux futurs spectateurs de mieux saisir qu’il ne peut y avoir d’éclairante et impeccable Blanche-Neige sans l’ourlet noir qui fronce par indispensable regain de conscience, le tissu plutôt lâche des vieux (men) songes…

Je n'ai pas encore vu la version scénique proposée par RASKINE et Compagnie. Mais on peut aisément gager qu'avec Marief GUITTIER et le reste de sa troupe, le metteur en scène friand de dramaturgies faussement iconoclastes mais ferventes et exigeantes sur le plan littéraire, sait rendre toute la verve d'une langue et de situations plaisantes et quasi philosophiques. 

On peut aussi se procurer l'ouvrage, récemment publié aux Solitaires Intempestifs. Tout en regrettant, comme pour le Festival d'Avignon, que l'éditeur l'inscrive dans sa collection "Théâtre Jeunesse".

On croyait désormais obsolètes ces manies de classification pour des théâtres qui ne devraient plus s'embarrasser de telles distinctions de genres. Dans les années 90, par exemple, les anciens Centres Dramatiques Nationaux autrefois considérés "pour la jeunesse" (Sartrouville, Lyon...) par la volonté de politiques progressistes, devinrent CDN sans appellation supplémentaire spécifiant et visant des publics en particulier. 

A croire que la mémoire des volontés politiques pour continuer de considérer que l'Art dramatique est impropre à cloisonner les genres, est décidément bien fluctuante et infidèle...

Notes:

(1) E.N.S.A.T.T.: Ecole Nationale Supérieure des Arts et Techniques du Théâtre; ex Ecole de la rue Blanche à Paris, elle fut délocalisée l'année 2000 à Lyon et prépare, après concours, les étudiants aux métiers de comédiens, écrivains, metteurs en scène, costumiers, créateurs son et lumière, administrateur, etc.

(2) Décomposition d'un déjeuner anglais et Quoi être maintenant? de Marie DILASSER, © Les Solitaires Intempestifs, 2005 et 2006.

(3): voir le désormais très célèbre ouvrage de Bruno BETTELHEIM, Psychanalyse des contes de fées traduction de Théo Carlier, Robert Laffont © 1976, rééedition Pocket, 1999.

 BLANCHE NEIGE, Histoire d'un Prince est présenté du 6 au 12 juillet 2019 à la Chapelle des Pénitents blancs lors du Festival d’Avignon (In) 2019 dans une mise en scène de Michel Raskine. Avec : Alexandre Bazan, Marief Guittier, Tibor OckenfelsPRODUCTION : RASKINE et Compagnie ; COPRODUCTION: Festival d'Avignon, Le Bateau Feu, MCNA, Théâtre de la Mer - Sète, Théâtre du Vellein.

En tournée, saison 2019/2020: Valence (La Comédie), Le Bateau-Feu (Dunkerque), Saint-Etienne du Rouvray, Marseille, Villefontaine, Saint-Etienne, Sète, Nevers, Lyon, Annemasse. Cf. pour le détail des dates: https://www.theatre-contemporain.net/spectacles/Blanche-neige-histoire-d-un-Prince/lesdates

BLANCHE-NEIGE, Histoire d'un Prince de Marie DILASSER, © Les Solitaires Intempestifs, Besançon, 2019.

autres textes de Marie DILASSER publiés aux Editions Les Solitaires Intempestifs (2005, 2006) :

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