Quel Bel Attelage !

« Attelage » se dit, par extension, des Entités qui sont propres à être attelées ensemble.Exemple : l'attelage des bœufs n'est pas semblable à celui des chevaux. Un attelage bien assorti. L'attelage des wagons de chemin de fer.Quand en rhétorique c’est l'association d’un terme concret et d’un terme abstrait, dans le domaine de l’espace, il s’agit de l’amarrage d’engins dont l’un remorque les autres… Un nouvel attelage commence à s’imposer dans le domaine des pure players (site non adossé à une publication papier) : Mediapart.

« Attelage » se dit, par extension, des Entités qui sont propres à être attelées ensemble.

Exemple : l'attelage des bœufs n'est pas semblable à celui des chevaux. Un attelage bien assorti. L'attelage des wagons de chemin de fer.

Quand en rhétorique c’est l'association d’un terme concret et d’un terme abstrait, dans le domaine de l’espace, il s’agit de l’amarrage d’engins dont l’un remorque les autres… Un nouvel attelage commence à s’imposer dans le domaine des pure players (site non adossé à une publication papier) : Mediapart.

Sans trop de recul mais en n’hésitant pas à miser sur une activité autre que la presse papier devenue une caricature journalistique, l’équipe fondatrice s’est peut-être inspirée de Démocrite pour qui «le hasard n'est que le voile de la nécessité». Car dans un domaine où une rédaction connaîtrait tous les paramètres qui régissent l'univers de l’information à un instant donné, les lois déterministes de la Nature lui permettraient de connaître à l'avance le résultat de n'importe quelle initiative. Le hasard s'effacerait ! A moins d’opter pour une solution médiane à la manière d’Hervé Barreau : «le hasard nous montre simplement les limites du déterminisme. [...] Il y a des grandes directions, et ce que nous réalisons du fait de notre libre arbitre à travers des accidents, le hasard…». Une martingale en construction ?

 

Passée donc la période du dégraissage allègre de rédactions, quand les petites et grandes plumes ne sont plus désirées dans les journaux de papier, certaines ont su établir des joutes amicales sous le nom de «plumes-tirantes », à la manière des compétitions de labours très prisées en Guadeloupe.

 

Chaque jour, sur de nombreuses machines (PC, Mac et autres fils), on peut assister, du matin au soir, à ce spectacle. Les pistes s'appellent Le Journal, Les Éditions, Les Blogs...

Les plumes-tirantes (catégorie « amateur ») sont assez suivies par les lecteurs abonnés. Véritables vedettes, elles ont aussi leur journée de gloire quand elles sont affichées en Une et rappelées dans la newsletter. Jugées sur les qualités de leurs écrits, bordées de commentaires attentifs et objets d'une visibilité digne de celle des pros, les petites plumes, attelées de concert avec les grandes, doivent tracter une « charrette » lestée de quelques 15000 abonnés sur un réseau encombré de gratuits en tous genres ou de doctes analyseurs-débatteurs « dans les domaines politiques, économiques, technologiques et culturels ».

Près de douze mois de « dressage » auront été nécessaires pour les amener à tirer une telle charge en développement constant, au seul carburant de leurs abonnements. L'attelage traite alors tous les sujets sans tabous mais avec quelques talents certains, s’interdisant surtout le journalisme courtisan. D’autant que les connaisseurs, très attentifs, encouragent ces plumes-tirantes à grands renforts de commentaires.

 

L'association de sauvegarde des plumes-tirantes, officiellement dénommée ALM (Association des Lecteurs de Mediapart) copilote ainsi : « 833 blogs, 129 éditions participatives, 108.125 commentaires postés, 7.745 billets de blogs, 2.708 articles d'édition, 3.249 articles dans le Journal ».

Pour rejoindre ces aventuriers de la juste information partagée, s'adresser à l’office préposé aux abonnements.

 

 

Le Club est l'espace de libre expression des abonnés de Mediapart. Ses contenus n'engagent pas la rédaction.