Vaccinés et non vaccinés contre la Covid 19, unissez-vous !

Vaccinés et non vaccinés contre la Covid 19, unissez-vous !

Nous vivons dans un monde pathologique.

1/ Nous créons les circonstances pour l'émergence de nouveaux pathogènes

  • On a créé de façon artificielle en laboratoire des nouveaux pathogènes par des gains de fonction, au risque d'être victimes de fuites de laboratoires.

  • On sait depuis longtemps que nos sociétés seront confrontées à des pandémies en raison du désordre écologique mais la France (et l'Europe plus globalement) ne s'est pas préparée. Nous laissons l'écosystème planétaire se dégrader, entraînant une altération de la santé humaine, et de notre système immunitaire en particulier.

2/ Nous avons laissé s'installer depuis le milieu des années 1980 une idéologie néolibérale

  • S'appuyant sur la financiarisation de l'économie et l'essor des technologies numériques, un nouveau type de capitalisme transnational prend le pouvoir sans être contraint par une politique environnementale, sociale, et de santé. Ainsi, les politiques néolibérales (il faudrait plutôt parler des règles que des politiques) influent sur les politiques nationales, démantèlent l'État providence, les politiques sociales, déstructurent nos sociétés et affaiblissent la démocratie.

  • Du fait de la globalisation économique, au lieu de garantir sa souveraineté, la France a délocalisé et s'est désindustrialisée, se mettant en dépendance sur des secteurs stratégiques comme la santé.

  • Au lieu d'utiliser l'instrument monétaire pour des investissements productifs, la perte de la souveraineté monétaire a mis les Etats sous la coupe des marchés financiers.

  • Si ce nouveau type de capitalisme reste régulièrement à la merci de crises financières elles-mêmes créées par un secteur financier non régulé, lorsqu'elles surviennent, l'État vient alors au secours des banques par des plans de soutien et de relance (les pertes sont socialisées via les impôts) comme en 2008 ou en 2020.

  • Ce système néolibéral a les moyens de mener des plans d'investissements massifs, non plus pour le bien commun, mais pour des intérêts d'ordre privé, et ce dans l'intérêt d'une minorité.

  • Quoi qu'il en coûte au niveau des répercussions sur la montée des inégalités et de la pauvreté, la même politique néolibérale est poursuivie. Au lieu de favoriser la cohésion et le bien être des européens, après la thérapie de choc infligée à la Grèce, l'Italie voire la France pourraient subir un traitement similaire.

  • Un travail de sape méthodique déstructure l'hôpital depuis des années et abaisse la qualité des soins.

  • Plutôt que de faire de la promotion de la santé un enjeu majeur, nous laissons se développer une industrie de la maladie.

3/ Le gouvernement a désarmé la médecine pour gérer la crise sanitaire de façon politique et non démocratique

  • Au lieu de gérer comme Taïwan la crise sanitaire par la confiance, le gouvernement a utilisé la peur.

  • En ignorant les données du réseau Sentinelles, et en s'appuyant sur un changement de la terminologie internationale d'un cas confirmé, le gouvernement a gonflé les chiffres et alimenté la peur.

  • Au lieu de suivre l'avis de la société française de microbiologie pour optimiser la stratégie tester, tracer, isoler en quantifiant la charge virale, le gouvernement l'a ignoré afin de gonfler le nombre de cas (les cas mélangeant une PCR faiblement ou fortement positive avec ou non des symptômes).

  • On a négligé une campagne d'information sur le rôle préventif de la Vitamine D.

  • Au lieu de mettre en place des études observationnelles sur l'utilisation, à un stade précoce de la maladie, de molécules anciennes comme l'ivermectine pour réduire le nombre de personnes qui progressent vers une maladie grave ainsi que le nombre de décès, le gouvernement a verrouillé la médecine de ville pour présenter la vaccination contre la Covid 19 comme unique recours.

  • Des médecins sont convoqués ou poursuivis par l'ordre des médecins pour le simple fait de vouloir soigner des malades plutôt que d’attendre passivement l’aggravation de la maladie.

  • Au lieu de renforcer les moyens humains et matériels à l'hôpital, le gouvernement persiste dans sa politique de diminution des lits.

  • Le gouvernement veut imposer une vaccination obligatoire et généralisée alors que le code de déontologie médicale préconise la prudence dans l'utilisation d'un tel remède insuffisamment éprouvé.

  • La vaccination est présentée comme un vaccin similaire à celui contre la grippe alors qu'il s'agit pour la Covid d'une injection génique encore au stade d'essai clinique avec une autorisation de mise sur le marché conditionnelle pour une année. On n'en connaîtra qu'en 2023 la balance bénéfices risques.

4/ Le débat est verrouillé

  • Les règles de l'expertise sanitaire n'ont pas été respectées, les conflits d’intérêt n'ont pas été prévenus au sein du conseil scientifique.

  • Toute opinion divergente est disqualifiée par le simple fait d'être traitée complotiste ou anti-vaccination (un grand classique durant le débat sur Maastricht : celui qui votait contre, était traité d'anti-européen).

  • Il n'y a plus de véritable information, les grands médias sont contrôlés par des intérêts d'ordre privés.

  • La pensée unique sur le plan économique (le néolibéralisme) s'accompagne maintenant d'une pensée unique sur le plan médical (pas d'issue hors la vaccination à base d'injections géniques).

5/ Le gouvernement transfère sa responsabilité sur la population

  • Au lieu de reconnaître ses nombreuses erreurs relevées par quatre rapports (les commissions d’enquêtes du Parlement et du Sénat, le rapport de la Mission indépendante nationale et celui des collectifs citoyens), le gouvernement les occulte et de plus, maltraite la population en gérant la crise par la culpabilisation et par la peur. Même les familles se déchirent entre elles.

  • Du fait de la désinformation menée par le gouvernement et les médias, la société est divisée en deux, permettant d'occulter ainsi la responsabilité du gouvernement dans la mauvaise gestion de la crise.

6/ Les véritables mesures pour gérer la crise ne sont pas appliquées

  • Prendre en compte les données du réseau Sentinelles qui comptabilise des patients symptomatiques avec PCR positives (et non des simples PCR positives quel que soit l'état clinique de la personne).

  • Quantifier la charge virale pour optimiser la stratégie tester, tracer, isoler.

  • Développer des études observationnelles sur la prescription de molécules anciennes en recommandation temporaire d'utilisation en médecine de ville.

  • Remédier à la crise hospitalière en augmentant les moyens humains et financiers.

  • Prévenir les conflits d'intérêt, respecter les règles de l'expertise sanitaire avec une représentation égalitaire des différentes écoles de pensée au sein du conseil scientifique et la présence de représentants d'usagers de la santé qui ont une véritable expertise sur la Covid 19.

  • Renforcer la prise en charge des résidents d’EHPAD.

  • Responsabiliser l'industrie pharmaceutique quant à la qualité et la sécurité des traitements et des vaccins avec des évaluations par des experts indépendants des firmes pharmaceutiques.

7/ Le débat sur la vaccination obligatoire et le pass sanitaire cache les véritables problématiques

  • Pouvons-nous encore croire au chantage du gouvernement à la vaccination comme unique remède alors que quatre rapports relèvent les très nombreux dysfonctionnements dans la gestion de la crise sanitaire par le gouvernement ? Voulons-nous un pass sanitaire, une société divisée, fichée, contrôlée ? Ou bien allons-nous refuser de générer ce clivage dans la société ?

  • Vaccinés comme non vaccinés, nous sommes tous victimes de la mauvaise gestion de la crise sanitaire par ce gouvernement, et des décisions prises par les gouvernements successifs depuis le milieu des années 1980. Allons-nous laisser le gouvernement maltraiter la société ?

  • Allons-nous exiger que ce gouvernement libère les médecins et la médecine pour mettre en place les véritables remèdes à cette crise ?

  • Avant la crise de la Covid, ce capitalisme financiarisé était déjà fragilisé et sous la menace de l'explosion de bulles spéculatives. La crise sanitaire a permis d'occulter cette réalité pour tout reporter sur la crise sanitaire et éviter ainsi une remise en question du système néolibéral. Allons-nous cautionner encore longtemps ce mode d'organisation économique ? Accepterons-nous longtemps encore ce système économique qui démantèle l'État et fragilise nos sociétés, tant par des crises financières dont les répercussions sont supportées par les citoyens, que par des pandémies ?

8/ Une crise de société et de valeurs

  • Derrière l'aspect sanitaire se cache un aspect politique et démocratique. Dans quel monde voulons-nous vivre ? Cette crise de la Covid 19 sera-t-elle l'occasion de réinventer un nouvel modèle de société, de construire un autre monde, une société démocratique, un autre modèle économique, dans le but de promouvoir la santé humaine, l'environnement, de dispenser un enseignement favorisant la recherche du bien-être et la formation des talents ? Bref, une économie au service des êtres humains et non l'inverse.

  • Vaccinés et non vaccinés contre la Covid 19, nous avons tous intérêt à construire un autre monde, plus coopératif et respectueux de la démocratie. Allons-nous réfléchir tous ensemble au futur que nous voulons construire ?

Dr Thierry Medynski

Quelques références :

Le rapport de l'Assemblée nationale sur l'impact, la gestion et les conséquences dans toutes ses dimensions de l'épidémie de Corinavirus Covid 19

Le rapport du Sénat : leçons de l'épidémie de Covid 19

Le rapport de la Mission indépendante nationale sur l'évaluation de la gestion de la crise Covid 19 et sur l'anticipation des risques pandémiques

Le rapport des collectifs citoyens sur la gestion de l'épidémie Covid 19 par le gouvernement

Le manifeste « la quatrième voie »

Les collectifs citoyens et le projet de vaccination obligatoire pour la Covid 19

Mais que fait l'ordre des médecins !!!

Ivermectine : recours gracieux auprès du Ministre

Lorsque la science est politisée et corrompue, des gens meurent : le British Medical Journal sonne l'alarme

La crise sanitaire a révélé l’inquiétant déclin du journalisme

Covid-19 : comment de grands médias distordent les résultats scientifiques

La crise démocratique de la Covid 19

Chroniques du totalitarisme 1 - La mise au pas du 12 juillet 2021

La crise de la démocratie

De la crise du capitalisme financier à celle de l’État néolibéral : la Covid 19

La bourse et la vie : crise du capitalisme et crise sanitaire

La pandémie du capitalisme, le coronavirus et la crise économique - Eric Toussaint

Robert Boyer, Les capitalismes à l'épreuve de la pandémie, La Découverte, 2020

Gaël Giraud, Illusion financière, Les éditions de l'Atelier, 2014

Alain Grandjean et Nicolas Dufrène, Une monnaie écologique, Odile Jacob, 2020





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