Nous sommes une organisation qui se construit en toute indépendance et en toute liberté, résolument anticapitaliste, internationaliste, antibureaucratique et démocratique. Un parti au service de toute1
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la population laborieuse et pauvre et de ses besoins immédiats, vitaux et fondamentaux. Un parti de femmes et d’hommes libres qui s’inscrit dans la continuité du combat séculaire pour libérer l’humanité des chaînes de l’exploitation et du joug de l’oppression.
La Commune - Pour un parti des travailleurs - membre du courant international Mouvement Socialiste des Travailleurs ( IVe Internationale)
De toute évidence, la « marée populaire » du 26 mai n’a pas été le succès escompté par les organisateurs.Certains penseront que « ce n’est qu’un début ». Nous pensons que le début est ailleurs. Le « scenario » sur lequel tablait Macron lorsqu’il a voulu jouer les « dame de fer » contre les cheminots a été largement déjoué, il est pour le moins « bloqué ».
Il y aura donc le 26 mai. Pour l’égalité, la justice, la solidarité, affirment les organisateurs. Vaste programme. Aussi beau et virtuel que « liberté-égalité-fraternité ». Qui pourrait s’y opposer ? Hormis la bande à Macron, la clique de Wauquiez et le FN, personne.
L’aspiration à l’unité est, bien sûr, une noble cause. Jusqu’à ce que certains tribuns, personnages médiatisés s’en emparent pour la vider de son contenu, ajoutant ainsi de la division à la division. Nous écrivons ces lignes au moment où Martinez a décidé d’entraîner la CGT dans la dernière opération de Mélenchon du 26 mai prochain, au mépris des principes fondateurs de la CGT.
L’association des amies et amis de la Commune de Paris a relevé cette petite phrase de Macron : « Versailles, c’est là où la République s’était retranchée quand elle était menacée ».
À nos yeux, les parodies de violence « légitime », les « fêtes à Macron » et autres 26 mai « mélenchonnés » servent d'écran à la véritable lutte qui prends corps dans tout le pays.
La stratégie des hautes instances syndicales ne lasse de surprendre. Les cheminots sont les premiers à en faire les frais. Mais, au nom de l’unité voire de la sauvegarde des syndicats assiégés, il ne faudrait rien dire ou en dire le moins possible car cela ferait le jeu de Macron. Il faudrait « Wait and see », attendre et voir.
Le 13 mai prochain, le Mouvement pour la rupture avec la cinquième république et l’Union européenne [1] appelle à manifester « Pour l’unité pour chasser le gouvernement Macron-Philippe. Manifestation nationale à Paris, le dimanche 13 mai 2018, 14 heures place de La République. » Nous ne sommes pas partie prenante de ce Mouvement, mais ce n’est pas cela qui se discute aujourd’hui.
Le porte-parole de LREM ne comprend pas les raisons de la grève des cheminots [1]. Pour ce faire, il faudrait d’abord qu’il comprenne la vie. Il traite les étudiants de bobos égoïstes , ce grand altruiste devant Macron et le CAC40. Les hirondelles de Macron volent décidément toujours plus bas. Leurs propos sont, paraît-il, à porter au crédit de « l’explicabilité ».