Mes dix dernières lectures

Retrouver les dix derniers titres que j'ai lus a été un véritable exercice de mémoire. Je n'ai pas beaucoup lu cette année, aussi ces dix titres se répartissent entre deux étés, ou deux hivers au choix, selon l'hémisphère que vous habitez...

Commençons par un paquet de quatre, puisque j'ai lu ces livres en les enchainant :

  1. Glacé
  2. Le cercle
  3. N'éteins pas la lumière
  4. Une putain d'histoire

tous du même auteur Bernard Minier.
Je suis comme ça, quand un auteur me plait, j'ai tendance à explorer tout ce qu'il a pu faire.
J'ai ainsi lu tout Léo Malet, une bonne partie des John Irvin, la majorité des Indrindason et tous les Thorarinsson.
J'ai un faible pour les romans policiers, et pour le fantastique.
Bernard Minier pour moi, ça a été l'auteur qui a raccourci mes nuits pendant mes vacances. Je n'arrivais pas à lâcher ses livres. Les défauts que je lui avais trouvés dans son premier livre "Glacé", se sont largement estompés dans les tomes suivants.
J'apprécie sa façon de raconter les histoires, de balader le lecteur, de rendre l'interruption de la lecture très contrariante. C'est vraiment le champion des actions à suivre de préférence en intercalant un chapitre, genre aller-retour dans le temps. Avec Bernard Minier, mieux vaut savoir gérer l'addiction. Moi qui d'habitude déguste un livre sur un mois, voire plus, en y consacrant juste un peu de temps avant d'aller me coucher, je me suis vue les avaler en deux jours principalement pour les deux derniers. Peut-êre pour certains, ça paraitra long, je ne sais pas. Mais pour moi, c'est exceptionnel. Et à chaque fois que j'en finissais un, c'était pour me dire qu'il était bien mieux que le précédent. À un moment, l'ascension va bien devoir s'arrêter... le plus tard possible, souhaitons-le.

Juste avant Glacé, j'étais revenue à Arnaldur Indridason, et ses Nuits de Reykjavic.
Ce livre décrit les débuts dans la police de Erlendur, un des personnages phare de l'auteur. J'ai bien retrouvé dans ce roman ce qui m'avait plu dans les premiers Indridason que j'avais lus : un personnage attachant dans une peinture sans concession de l'Islande. C'est Indridason qui m'a donné envie d'aller visiter ce pays.

Et c''est un de ses compatriotes qui accompagnait mes soirées d'avant : Arni Thorarinsson, avec L'ombre des chats, qui lui même succédait à L'ange du matin. Ce que je préfère chez cet auteur, c'est sa façon de vous plonger dans une ambiance, de vous prendre par la main pour suivre ses personnages. Il a un style que j'adore.

Les livres que j'ai lu précédemment à ces deux-là sont en langue anglaise.
Je me suis fait le plaisir d'un grand classique, avec Murder on the Orient Express d'Agatha Christie. Retrouver l'insupportable Poirot en version orginale, c'est quand même quelque chose. J'ai adoré.

Et puisque plusieurs profs d'Anglais semblaient penser que c'était le premier livre à lire, lorsqu'on voulait se lancer dans la VO, je me suis plongée dans The Hobbit de J.R.R Tolkien. Et je confirme, la langue est simple, mais aussi très musicale : une très bonne surprise.

Enfin, le dernier de la liste Une vie entre deux Océans de M. L. Stedman, est un véritable coup de coeur. Une couverture qui accroche, un résumé qui confirme, et je me suis laissée bercée par cette magnifique histoire d'amour. Ça me changeait  de mes habituels meurtres et enquêtes. Après, je pense que ça correspondait bien à ma sensibilité du moment. J'avais besoin d'un personnage aussi entier que Tom. Un personnage aimant. Avant de retrouver mes prochains psychopathes...

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