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Billet de blog 21 juil. 2017

Elisabeth Badinter : un crève-cœur.

Elisabeth Badinter est une philosophe. Elle connaît l’importance des mots. Elle sait combien une idée peut être dangereuse. Sa voix porte. Or, « La haine en plus » semble être désormais son leitmotiv .Et ce qu’elle dit blesse profondément une partie de nos compatriotes et sème les graines de la colère et de la discorde

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Elisabeth Badinter : un crève-cœur

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Attaquer certains noms, même avec raison, laisse un sentiment de culpabilité : Il y a comme du sacrilège. Rober Badinter est dans l’Histoire; Elisabeth est son épouse.

Elisabeth Badinter est une philosophe. Elle connaît l’importance des mots. Elle sait combien une idée peut être dangereuse. Sa voix porte. Or, « La haine en plus » semble être désormais son leitmotiv .Et ce qu’elle dit blesse profondément une partie de nos compatriotes et sème les graines de la colère et de la discorde. Elle sait que l’humiliation - surtout quand l’impuissance la rend silencieuse - est destructrice, en particulier pour l’enfant sensible et peu résilient qui ne trouve pas les mots à mettre sur ses maux et ceux des siens. Malgré cela, Elisabeth Badinter contribue à installer dans la durée une humiliation majuscule.

Es qualité, la philosophe n’ignore rien de tout cela : sa faute n’en est que plus grande.

Elisabeth Badinter marche officiellement sous la bannière du féminisme .Mais l’affaire Strauss-Kahn a ruiné cette couverture https://www.youtube.com/watch?v=0tdY6N19lb8 

Elle a désespéré une partie de son mouvement. (Nous retiendrons de cette vidéo, sa déclaration de principe : « on ne se sert pas d’une possible injustice pour justifier une cause ».)

La défense communautariste de Strauss-Kahn a été qualifiée par André Glucksmann https://www.youtube.com/watch?v=WBWriuyH0fQ - lui-même juif - de défense (minute 1/1,07) « apparemment naturelle mais en fait religieuse ».

Elisabeth Badinter agit au sein d’une coalition d’intérêts particularistes (sionistes, féministes, athées, gays et lesbiens) quatre lobbies ou groupes de pression alliés de circonstance contre les mêmes boucs émissaires : les musulmans.

Les sionistes, au service d’Israël, jouent une partie de billard idéologique à coups blousés : ils s’évertuent à discréditer l’Islam afin de jeter l’opprobre sur les Arabes et partant disqualifier la cause palestinienne .Voyez, semble dire le sionisme, nous sommes les seuls civilisés dans un océan de barbarie ; nous sommes des « blancs au carré », clame M. Goldnadel https://www.youtube.com/watch?v=_GrK85lA2IEqui poursuit , déclarant sa flamme au pays de son cœur : « grâce à Israël nous pouvons bomber le torse » .

Les causes défendues par les trois autres lobbies diffèrent entre elles sauf sur un point majeur : le combat contre l’emprise de la religion dominante sur la société. Les projets de réformes socio-culturelles que ces groupes de pressions escomptent sont contrés par l’Eglise Catholique .Malgré un net recul de la pratique, les Français demeurent attachés à cette dernière, comme marqueur culturel et spirituel. Aussi descendent-ils en masse dans la rue pour sa défense et, presque toujours, font reculer ses adversaires – querelles scolaires, G.P.A, mariages gays et lesbiens, etc…

Les causes défendues par ces lobbies sont donc différentes ; mais les moyens qu’elles mettent en œuvre sont identiques et consistent à exploiter, jusqu’au dégoût, le gisement - nauséabond, certes, mais combien précieux pour leur propagande - de l’amalgame « Islamisme/ Islam essentialisé/ communautarisme ».

Sans clergé, l’Islam de France est le ventre mou des religions du pays https://blogs.mediapart.fr/edition/lescarbille/article/130617/b-2-les-origines-de-l-islam-de-france : il est de facto sans défense contre ses ennemis, contre ses faux amis, contre la contamination salafiste des télé-prêcheurs wahhabites https://blogs.mediapart.fr/edition/lescarbille/article/130617/b-4-le-salafisme-wahhabite

Une victoire contre cet islam souffreteux est aussitôt proclamée victoire contre la Religion dans tous nos medias. « C’est la revanche posthume du Chevalier de la Barre contre l’Eglise ! » claironnent nos lobbies d’intérêts particularistes. En effet, l’athéisme, aussi, a son martyrologe…

Qu’en est-il de cette « affaire la Barre » ? À la fin du 18ième siècle, Simon Linguet - un philosophe, façon Bernard Henri Lévy, moins la chemise dépoitraillée, toutefois – s’est immiscé dans la politique locale d’Abbeville. Prenant prétexte d’un « tag » sur un crucifix, il mit la zizanie dans la cité et finit par en faire une affaire nationale. Et encore, elle aurait pu devenir mondiale ! Nous l’avons échappée belle, parce que les coupables appartenaient à la jeunesse dorée de la ville. J’en ai, rétrospectivement, des sueurs glacées à l’idée de ce qui serait advenu si les « profanateurs » avaient été des « cailleras » musulmanes .Aidé d’un Bernard l’Hermite de circonstance , notre philosophe - flibustier de la politique locale - nous aurait provoqué une croisade, plus grande encore que celle de son alter ego du 21ième siècle, B.H. Lévy.

Cette « affaire la Barre » qui fleure les effluves nauséabondes de notre France contemporaine avait pour cadre national une lutte acharnée pour le pouvoir (c’était au temps des « Provinciales » de Pascal) qui opposait Jansénistes, Jésuites et les tenants de la société des « philosophes ». De ces derniers, le plus célèbre fut Voltaire qui mena un combat contre l’intolérance religieuse - « l’infâme »- pour la liberté de pensée et pour le vivre ensemble; les Jesuitières de son adolescence l’avaient rendu athée, il le demeura toute sa vie ; Montesquieu l’accusa même d’ « écrire l’histoire, comme un moine, pour la gloire de son couvent » : l’homme cultivait son jardin et celui de son ordre, l'athéisme.

Cette « affaire la Barre » fut hypertrophiée, outrageusement ; elle échappa à tout contrôle et finit par devenir criminelle. Bref, elle fut instrumentalisée, elle aussi, par des lobbies d’intérêts particularistes locaux (ambitions politiques, concurrences commerciales, rivalités d’industriels) et nationaux.

Ce que nos lobbies d’intérêts particularistes contemporains omettent de préciser, c’est que le Chevalier de la Barre est mort effectivement de l’offense à un crucifix mais du fait de la justice du Roi et non de celle de l’Eglise. L’Episcopat Gallican, en la personne ès qualité de l’évêque d’Abbeville, était sinon l’avocat de la défense, du moins un témoin à décharge qui poussait à la modération et au pardon.

Revenons à notre modernité .Nos quatre lobbies d’intérêts particularistes tiennent pour négligeables la haine et les désordres que – depuis 30 ans - ils investissent ; seule importe, à leurs yeux, la plus-value idéologique qu’ils en tirent, grâce à laquelle ils gagnent du terrain sur leurs adversaires.

Elisabeth Badinter a compris leur enseignement . Elle s’est, en outre, appropriée le sésame qui libère la diarrhée verbale, ferme les portes de la réflexion et ouvre celles des peurs et des passions : « laïcité ».

Observez la vidéo suivante https://www.franceinter.fr/emissions/l-invite/l-invite-06-janvier-2016 .Elisabeth Badinter force les liens entre des implications qu’elle sait pertinemment sans à-propos (un rire nerveux ponctue ses juxtapositions cyniques). C’est une insulte à notre intelligence. Les massacres de Charlie Hebdo, nous dit-elle « ont donné au peuple français une espèce de retour à l’importance de la laïcité, même si la laïcité n’était pas le sujet précis ; on s’est dit : quelles sont les valeurs protectrices ? Et la laïcité est une grande valeur protectrice pour tout le monde, que ce soient les origines, les religions etc…Il me semble que la laïcité est moins contestée aujourd’hui. La preuve en est, c’est qu’enfin on en parle dans les écoles ; on affiche l’importance de la laïcité : toutes choses qu’on n’aurait pas faites il y a 2 ans (sic !).La laïcité est une valeur qu’on nous envie beaucoup, notamment ceux qui ne l’ont pas, par exemple l’Angleterre ".

Constatons qu’Elisabeth Badinter a bien retenu les leçons de propagande  théorisées et mises en œuvre par l'antisémitisme  du 3ième Reich nazi dont  Goebbels fut le grand gourou :plus le mensonge est gros, plus il a de chance d’être cru ; l’abus de la répétition du mot clé – ici le mot « laïcité » - a un pouvoir quasi hypnotisant qui rend l’esprit de l’auditoire hypersensible aux suggestions liminales et subliminales.  Je trouve révoltant et lâche  le fait que des gens comme M. Finkielkraut ,  Zemmour et Elisabeth Badinter - tous juifs -  puisent abondamment dans les bréviaires de l'antisémitisme du 19ième et du 20ième siècle( décrits  par Hannah Arrhent et Bernard Lazare ) , gomment le mot juif pour le remplacer par musulman  et jettent  l'opprobre sur une minorité déjà  bien matraquée par le racisme et la bêtise crasse d'une poignée  des siens.

Constatons que le mot « laïcité » a une vertu supplémentaire : il fait paratonnerre. C’est ainsi qu’Elisabeth Badinter, après avoir réussi à établir un arc électrique entre « massacres -origines – religion –école- communautarisme », estime pouvoir se permettre de sortir du bois et faire son coming-out d’islamophobe : « Il faut s’accrocher et il ne faut pas avoir peur de se faire traiter d’islamophobe, ce qui a été pendant pas mal d’années le stop absolu, l’interdiction de parler et presque la suspicion sur la laïcité. A partir du moment où les gens auront compris que c’est une arme contre la laïcité, peut-être qu’ils pourront laisser leur peur de côté pour dire les choses » https://www.franceinter.fr/emissions/l-invite/l-invite-06-janvier-2016
C’est là, carrément, la rupture du « cacaduc », comme disent les gens de Cassis !

Quelles sont donc ces choses qu’Elisabeth Badinter souhaiterait que « les gens puissent dire » ?
À la lumière de la loi de 09 décembre 1905, l’injustice est avérée .Aussi constate-t-on que le principe « on ne se sert pas d’une possible injustice pour justifier une cause » qu’Elisabeth Badinter met en postulat de sa vie n’est qu’une pose , Molière l’avait formulé différemment pour son Tartuffe.

La lettre ouverte adressée au Président de la République https://blogs.mediapart.fr/edition/lescarbille/article/011016/lettre-ouverte-m-le-president-de-la-republique détaille la gigantesque escroquerie intellectuelle à laquelle les lobbies d’intérêts particularistes se livrent et dont la laïcité est victime et partant notre citoyenneté et notre démocratie.

Vous mentez, Madame ! Votre « laïcité de caste » viole à la fois la loi du 09 décembre 1905 et la Constitution.

En peu de mots rappelons que :
• De l’Etat, la laïcité exige la neutralité en matière de liberté de conscience, de liberté de culte et de liberté de pensée. Par ailleurs, la Constitution impose à l’Etat de demeurer à équidistance entre ces libertés fondamentales et d’être, en même temps, le garant des droits et des devoirs des citoyens.
• Des citoyens, la laïcité exige le respect mutuel et la tolérance mutuelle dans le partage de l’espace public.

Car c’est bien de la place de la religion dans l’espace public dont il est question. Il eût été, en effet, bien ridicule de légiférer sur la place de la religion dans les boudoirs des citoyens ou dans leur sphère privée en général, n’est-ce pas ? C’est pourtant ce que les lobbies d’intérêts particularistes essaient de nous faire croire depuis 30 ans en renvoyant indûment la religion dans la sphère privée.
Nota Bene : La République avait si peu confiance en la religion qu’elle crut devoir déclarer le cœur des Eglises espace public (article 25 de la loi du 09 décembre 1905). Le principe de publicité – en imposant l’ouverture obligatoire des portes des lieux de culte durant les offices – maintient les religions sous le regard, sinon la surveillance, de tous (donc, de la police des cultes aussi).

Les lobbies des intérêts particularistes, en un jeu de bonneteau lexical vertigineux, mélangent, malhonnêtement, les obligations imposées spécifiquement à l’Etat et celles qui ne concernent que les citoyens et n’hésitent aucunement , pour faire plus compliqué , à instiller , mine de rien , le cas particulier de « la laïcité à l’école » ( lieu où , selon Toto , héros de mon enfance , il n’existe qu’un seul droit : celui de se taire ).

Ils sont, dans la turbidité de nos esprits – résultat de leurs menées coupables, de notre ignorance et de notre renoncement à la vigilance citoyenne - comme des brochets dans un étang : redoutablement efficaces.

Qu’est-ce donc que l’Islamophobie ?

L’Islamophobie est un des quiproquos du moment.

Caroline Fourest et Fiammetta Venner, sa compagne, sont catégoriques : « (le) mot “islamophobie” a été pensé par les islamistes pour piéger le débat et détourner l’antiracisme au profit de leur lutte contre le blasphème(…) ».

Selon elles, donc, il y aurait tentative de détournement de l’antiracisme au bénéfice de la lutte contre les atteintes à la religion et uniquement à la religion.

Soit. Eclaircir ce point revient donc à répondre à la question « qui manipule qui » ?

On se souvient que Hannah Arrhent définit la « Judéophobie » comme étant une atteinte à la religion juive. Il est donc légitime de penser que, par analogie, on ait construit le mot « Islamophobie » pour désigner une atteinte à la religion musulmane.

Il se trouve qu’en France, la liberté de conscience est gravée dans le marbre constitutionnel et dans la loi du 09 décembre 1905, socle fondamental de la laïcité .Blasphémer ou critiquer une religion relève aussi de la liberté de conscience.

Donc une plainte pour « Islamophobie », ainsi définie, n’aurait aucune chance de prospérer car le juge se prononcerait, systématiquement, pour le non-lieu et l’incident serait pour ainsi dire mort-né.

Est-ce vraiment l’Islamophobie que les musulmans dénoncent ?

Au regard des cris d’orfraies des uns et des autres, on pourrait le croire. Un examen attentif (ô stupeur !) montre que la réponse à cette question est : non.

En effet, les plaintes déposées - à titre individuel ou à titre associatif - par les musulmans concernent les atteintes aux biens et aux personnes.
Hannah Arrhent définit les atteintes aux personnes et aux biens des Juifs par le mot « antisémitisme ».

Gageons que l’Académie Française arrêtera bientôt un mot pour dire « atteintes aux personnes et aux biens des musulmans ».

Nous sommes donc en face d’un petit problème d’étymologie mais dont les effets sont ravageurs : il disqualifie médiatiquement des plaintes légitimes. (Médiatiquement seulement, car le juge n’a nul besoin d’attendre la livraison de l’Académie pour qualifier le délit correctement; c’est même son devoir)

Quand de tels actes sont avérés, ils relèvent, incontestablement, du Droit Pénal (Si le Parquet rechigne- ce qui est peu probable, car il y va de la paix civile- une plainte avec constitution de partie civile forcerait l’application de la loi : un Juge d’Instruction se saisit alors du dossier).
Quoi qu’il en soit, une chose est d’ores et déjà sûre : l’antisémitisme est un délit puni par le Code Pénal ; les « atteintes aux biens et personnes musulmans » le sont également.(lien http://www.justice.gouv.fr/publication/guide_discriminations.pdf ).

Comme vous le constatez, à la lumière des lois de la République, les menées des lobbies particularistes- expansées à l’excès par des agitations médiatiques coupables- s’affaissent d’elles- mêmes, comme un soufflet.

Le but de ces menées coupables est d’installer le flou et le quiproquo au long cours qui interdisent la compréhension de la situation réelle, ce qui permet aux lobbies particularistes de pousser plus avant la promotion de leurs intérêts. Bref, c’est la fumerie et l’assommoir de nos « Teufs », qui, forçant le doute sur les intentions des uns et des autres, rendent possibles les balades des amoureux du GR 69 des périnées ; on les croit grimpeurs, on les découvre spéléologues aussi : on les attend au « col des jumeaux », on les retrouve, trop tard, dans « la grotte des demoiselles ».

La bande des quatre lobbies inflige à notre citoyenneté et à notre laïcité ces mêmes outrages.

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