Les bruits courent vite dans le microcosme politique parisien et plusieurs journaux, comme Le Monde et Atlantico, s’en font les échos. A première vue Valls défend l’inscription de la déchéance de nationalité dans la constitution, soutient la réforme du code du travail mais ses convictions ne seraient-elles pas celles des échecs ?
Pour bétonner les terrains de maraîchage de la plaine du Var, il faut bien du béton. La centrale à béton est actuellement en construction et commencera à livrer en septembre prochain.
Certains pensaient l’affaire de la SEMIACS oubliée. Mais la Chambre régionale des comptes continue son enquête et après avoir mis en examen, en son temps, Henri Alonzo l’ancien directeur général de l’entreprise, et Benoît Kandel, l’ex premier adjoint de Christian Estrosi, elle a provoqué la garde à vue de plusieurs personnes dont des syndicalistes CGT.
L’expulsion de la famille Venturino à Nice, trois octogénaires, a été relayée par toute la presse nationale et les chaînes de télévision. Cette expulsion a été voulue par la métropole Nice-Côte d’Azur, présidée par Christian Estrosi, et dans le cadre de la légalité. On ne voit que très rarement le président-président-député-maire de Nice faire une erreur dans ce domaine.
Remaniement gouvernemental et c’est la guerre ! Le radical de gauche Jean-Michel Baylet qui vient d’être nommé ministre de l’aménagement du territoire, de la ruralité et des collectivités territoriales (c’est tout ?) a aménagé dans l’un des plus beaux hôtels particuliers de Paris, l’hôtel de Castries doté d’un superbe jardin.
Jean-Marie Le Pen, l’exclu du Front national, vient d’adresser un courrier rendu public à sa fille Marine qu’il nomme « la présidente du Front national ». Il veut faire « l’unité de son mouvement et de la mouvance nationale ». Il redoute que certains candidats menacent la présence du Fn au second tour des élections présidentielles.
Au XVIIIe siècle on disait « faire des yeux de carpe frite » en ce qui concernait des jeunes gens qui se lançaient des regards amoureux. L’expression va devenir « faire des yeux de merlan frit » et s’adresse plus aujourd’hui à ceux qui ont un regard niais.
Il est clair que le gouvernement donne totalement la main aux entreprises. Si le projet ne touche pas aux 35 heures en apparence, il va les faire disparaître par un nombre d’exceptions en mettant en place des accords dont les entreprises seront les premiers bénéficiaires.