Révélations sur la crise d’octobre 1962. C’est une information presque inédite. Lors de la Crise d'Octobre, ou Crise des Missiles, de 1962, la France joua un rôle fondamental : ce sont ses espions à La Havane qui avaient découvert, avant tout le monde, l'arrivée secrète des missiles soviétiques à Cuba et qui en informèrent Washington...
REVELACIONES SOBRE LA CRISIS DE OCTUBRE DE 1962. Ha sido una información casi nada pública. En la llamada Crisis de Octubre, o Crisis de los Misiles, de 1962, Francia jugó un papel fundamental: fueron sus espías en La Habana quienes descubrieron, antes que nadie, la llegada secreta de misiles soviéticos a Cuba, e informaron a Washington...
En marzo de 1967 se instalaron en Bolivia una veintena de hombres de las fuerzas especiales estadounidenses de contrainsurgencia, algunos de ellos trasladados desde Vietnam del Sur. Hacían parte de los Equipos Móviles de Entrenamiento (Mobile Training Team).
En mars 1967, une vingtaine d’hommes des forces spéciales étasuniennes, dont quelques-uns provenaient du Sud Viêtnam, s’installa en Bolivie. Spécialistes en contre-insurrection, ils faisaient partie des Equipes mobiles d’Entrainement (Mobile Training Team).
- « Il y a eu une explosion et nous sommes en train de tomber! Il y a le feu à bord! ». C’était la voix angoissée de l’un des pilotes de l’avion de la Cubana de Aviación, communiquant avec la tour de contrôle, neuf minutes après avoir décollé de l’aéroport Seawell de la Barbade.
Les jeunes de Soacha ont été victimes d’une nouvelle méthode des Forces armées : les « faux positifs ». C’est le gouvernement d’Uribe Velez qui la conçut, et le responsable de son développement fut son ministre de la Défense, futur président de la Colombie et Prix Nobel de la Paix, Juan Manuel Santos.
Los jóvenes de Soacha fueron víctimas de una nueva metodología de las fuerzas armadas: los “falsos positivos”. Fue el gobierno de Uribe Vélez que la creó, y el responsable de su desarrollo fue su ministro de Defensa, futuro presidente de Colombia y Premio Nobel de la Paz, Juan Manuel Santos.