Blog suivi par 13 abonnés

Le blog de Jean-Jacques LATOUILLE

chercheur indépendant, écrivain, inspecteur de l'Education nationale honoraire, ancien chargé de cours à l'Université de Poitiers
POITIERS - FRANCE
  • Autorité : comment ils l’ont tuée

    Par
    Les politiciens y font référence à chaque incident violent, ils en sollicitent le retour, ils la disent disparue… Pour les politiciens, surtout ceux de la droite conservatrice et traditionaliste, elle serait la panacée qui soignerait tous les mots de la société. Pourtant jamais ils ne réfléchissent à la façon dont ils l’ont massacrée et qu’ils continuent de le faire : ils ont tué l’AUTORITÉ !
  • Le Pen : inéligibilité, la course à l’échalote

    Par
    La réaction des politiciens à la condamnation de Marine Le Pen masque leur volonté « de défendre la souveraineté aristocratique des gouvernants ». Ainsi, ils empêchent une analyse sincère et véritable de cette situation judiciaire inédite.
  • PS, RN : de la censure au consentement

    Par | 1 recommandé
    La motion de censure est un moyen mis au service des Parlementaires, qui disposent d’un droit et d’un devoir de contrôle, sur l’action du gouvernement. Depuis la dissolution de juin 2024 dans une Assemblée nationale, dont la composition ne satisfait personne, l’usage de la motion de censure a pris une coloration d’une lutte politique au sens le plus politicien qui soit : électoraliste.
  • Le PS et la censure, trahison ou fanfaronnade

    Par | 5 commentaires | 3 recommandés
    Le PS et la censure, trahison ou fanfaronnade
    Dimanche 2 février 2025, à l’heure où je mets la dernière main à ce billet les médias nous informent que François Bayrou aura recours au célèbre article 49-3 de la constitution. Quelle seront la position du PS et celle du RN ? Lundi 3 février à 14hje mets en ligne ce billet ; le PS et le RN n’ont pas encore décidé de leur position vis-à-vis de la motion de censure déposée par LFI.
  • Mayotte, pas de pot à Pau pour Bayrou

    Par
    François Bayrou, récemment nommé Premier ministre, a fait face à une polémique après avoir choisi de présider le conseil municipal de Pau, où il est maire, plutôt que de se rendre à une réunion de crise sur la situation à Mayotte, dévastée par le cyclone Chido. Ce n’est vraiment pas de chance -pas de pot[1]- pour le Palois Bayrou.
  • Nicolas Sarkosy en agent de recrutement des enseignants

    Par
    Ce qui est intéressant et remarquable à propos de l’École c’est que tout le monde en parle comme si chacun la connaissait parfaitement alors que – y compris au sein de son personnel – rares sont ceux qui en connaissent bien l’histoire et le système de gouvernance. Nicolas Sarkozy n’a pas échappé à critiquer l’École et son personnel en toute ignorance de ce qu’elle est vraiment.
  • Palestine- Israël : aporie politique et humaine

    Par | 1 commentaire | 2 recommandés
    « Cela ne concerne pas l’un des belligérants à l’exclusion de l’autre : au camp d’extermination répondent Nagasaki et Hiroshima, qui ont tout autant déchiré l’histoire et les consciences et, dans les deux cas, de manière radicale, en attaquant les racines mêmes de l’hominité : non pas seulement le temps de l’histoire, mais celui de l’hominisation[1]. » Michel Serres.
  • Après la dissolution (8) : Michel Barnier sauveur ou fossoyeur de la Démocratie ?

    Par | 1 recommandé
    « Ne parlons pas de déni de démocratie », estime la présidente de l’Assemblée nationale contrairement aux partis d’opposition pour qui l’attitude du président Macron constitue un déni de démocratie. Face à cette polémique je mettrai une citation attribuée à l’abbé Sieyès, un des inspirateurs de la Révolution de 1789 : « Il faut que la France soit une république, pour ne pas être une démocratie ».
  • Après la dissolution la fin d’une illusion (7)

    Par | 2 commentaires | 3 recommandés
    Bientôt les historiens parleront de « l’affaire de la dissolution » parce que la façon dont Emmanuel Macron a décidé, subrepticement, la dissolution de l’Assemblée nationale et la gestion de la crise subséquente notamment due à l’absence de majorité à l’issue des élections législatives, place cette dissolution entre Fin de partie de Samuel Beckett et Dom Juan de Molière.
  • Après la dissolution : le retour de la monarchie (6)

    Par | 1 recommandé
    Le bonapartisme ambiant a joué un rôle décisif dans l’élection de Louis-Napoléon en décembre 1848. Sans le renoncement de F. Hollande et la descente aux enfers de F. Fillon, qu’aurait été Emmanuel Macron en 2017 ? A défaut d’une aura personnelle l’un se raccrocha à l’image d’un glorieux aïeul, l’autre se montra en rédempteur. Le premier se mua en Empereur, le second se comporte en monarque !