Il y a des impasses que l'on n'impasse jamais, celles de l'enfance par exemple, lorsque pour x raisons, l'on s'est trouvé privé d'enfance. Et l'on a beau en chercher le bout, il n'arrive jamais, de telle sorte que ces impasses finissent parfois par se transformer en avenues, des fois en boulevards, d'autres en autoroutes. D'autres encore en...
Je déteste le mois d'août. De mon enfance, les seuls souvenirs qu'en j'en garde, sont d'avoir visité les fantômes de mon grand-père et de mon oncle, morts il y a peu, évidemment, et sans que je les connaisse, évidemment aussi, et dont on m'imposait de conserver un souvenir factice. Et ce factice, entre la promenade rituelle à la fête de L'Humanité, une sortie au Cirque de Moscou, ou une autre pour s'ébrouir des Coeurs de l'Armée Rouge.
Allons donc savoir pourquoi j'ai remplacé "étant" par "étang" ? Le 14 juillet avec ses flonflons ronronnants de Marseillaises, et autres criarderies est passé depuis que la lurette est belle (et il faudra que je parle de cette lurette un jour). Nous sommes fin août, et les aoûtants se portent bien mieux que les orangs.
Je n'ai strictement rien contre Bernard Tapie. A dire vrai d'ailleurs, ce personnage ne m'intéresse pas. Grande gueule sans l'ombre d'une pensée un tant soit peu profonde, du culot à en revendre à la tonne, dont le seul talent est de faire du pognon sans le moindre scrupule et, bien rusé quand même, puisqu'assez doué pour savoir retomber sur ses pattes lorsqu'il se casse
"Bon, vous me direz que la turbidité (à ne pas confondre avec une cucurbitacée) s'applique généralement à un fluide et qu'une éponge, quoi que molle lorsque plongée dedans, reste un solide ; bref, vous me direz que je vous raconte n'importe quoi. Et vous auriez raison !